• Vacances à Biarritz - 3

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    La clé de mon Cœur !

     

    (STÈVE) 

    Après cette étreinte torride, je n’arrive pas à me dire que nous allons nous séparer. Je la regarde. Elle me plaît. Je lui propose de dîner ensemble chez moi. Je vois à son regard que ça lui fait plaisir. Elle accepta avec un grand sourire :

    • Tu peux attendre, un dernier moment, je voudrais voir ce coucher le soleil.

    • Bien sûr, c’est tellement beau !

    • Tu connais le rayon vert ? 

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    • Oui, mais je n’ai jamais eu la chance de le voir !

    • Ce serait si énorme de le voir ensemble !

    • Non, nous ne le verrons pas! Il faut être légèrement plus haut mais regarde l’astre disparaître…Nous avons tout notre temps !

    • Stève Ohhhhhhhh mes affaires sur la plage ! Je n’y pensais plus. J’y tiens tellement. Oh pourvu que personne ne les ait prises !

    • Je ne pense pas ! Nous avons fait de cette plage notre point de ralliement. À ma connaissance, il n’y a jamais eu de vol, nous y veillons aussi entre nous. Comment se fait-il que tu sois venue sur cette plage ?

    • Mon hôtel est à deux pas, alors je suis venue au plus près. J’avais si hâte de faire trempette…

    • Je te propose de nous rhabiller et de passer prendre nos affaires.

     

    (ADELINA)

    Je suis très angoissée à l’idée de ne pas les retrouver : mon sac, la clé de la chambre. Stève ne serait pas si rassurant, je serais en panique.

    Puis il n’y avait pas que cela ! Tout à coup, tout revenait se mêler en ma tête. Cette petite robe fraîche, son cadeau. La perdre! Oh quelle tristesse…Puis sa dernière photo. Je luttais pour contenir mes larmes. L’avais-je trahi avec cet homme? Je ne savais encore plus, perdue…

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    (STÈVE)

    J’espère bien tout retrouver. Il est vrai que nous n’avons jamais eu de problèmes sur cette plage, alors je reste confiant. Adelina me fait aussi penser qu’il faut que je sécurise ma planche comme nous avons souvent l’habitude de faire : la planter debout dans le sable :

    • Que fais-tu ?

    • Je me dépêche de planter ma planche !

    • Ah ok…

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    Rapidement je creuse un peu. Le vent étant tombé, elle ne risque rien ainsi. Je viendrai la rechercher plus tard ou un copain la ramassera. Elle m’attendra bien ! Avec son design particulier, celui qui me la prendra sera vite repéré.

    C’est alors qu’Adelina s’écrie :

    • Ouah qu’elle est belle ?

    • Pourquoi donc ?

    • Sa déco superbe !

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    En effet, j’étais fier de cette planche. Ce corps plein de suggestions et ces petites fesses me plaisaient bien. Je m’imagine souvent glisser sur ce corps mais bon ne rêvons pas plus avant…

    • Oui elle est superbe ! Mais dis-moi ces petites fesses que tu chevauches…Une photo d’une de tes petites amies ?

    • Non Que vas-tu chercher! Les tiennes tout simplement…

    • Tu es un sacré coquin dis donc! Amoureuse de toi j’aimerais peut-être que ce soit moi et que lorsque tu vas surfer, tu m’emportes et te laisses glisser sur moi hummm enfin sur ta planche hummm

    • C’est plus toi la coquine, je crois bien là !

    • Non, j’étais l’espace d’un instant dans ton monde…

    La planche installée, nous nous habillons. Adelina me donne la main et j’en frissonne. Voir sa douceur me plaît énormément. Nous allons ensemble vers L’endroit où je pense nous allons trouver ses affaires. J’aperçois sur son monticule mon sac.  

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    Je suis rassuré. Au fur et à mesure que nous avançons nous devinons sur le sable, pas très loin de mes copains, un sac avec une serviette, sans aucun doute le sien. En effet tout est là.

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    Je vois son empressement à fouiller dans son sac et un immense sourire éclaire son visage. Elle reprend ma main, nous dirigeons vers le mien tout en longeant le groupe de copain, j’entends un sifflet… d’admiration qui me chambre… Je suis très heureux.

    Ainsi main dans la main...

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    je l’accompagne à son hôtel afin qu’elle puisse se changer. Une fois arrivés, elle m’explique qu’elle devait passer ses vacances avec une amie mais que cette amie pour des raisons professionnelles n’arriverait que dans quelques jours.

    Elle m’installe dans un grand canapé : 

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    • Je ne vais pas en avoir pour bien longtemps.

    D’où je me trouve, je peux apercevoir un angle de sa chambre, l’image de son lit se reflète sur les deux grands miroirs des portes du placard. Elle laisse ses vêtements glisser le long de son corps, laissant son reflet nu sous mes yeux. Je pense : « Quelle beauté, sobre beauté, non sophistiquée… Une Andalouse ? » Elle passe dans la salle de bains. J’entends les clapotis d'eau jouant une musique sur son corps, sûrement de l’eau fraîche coulant sur sa peau de porcelaine, glissant sur sa poitrine entre ses magnifiques seins. Je me lève doucement et avance dans la direction de cette douce musique. La porte entre-ouverte me laisse voir l’ombre chinoise de son corps derrière la porte de la cabine. Mon cœur bat anormalement vite, malgré la peur qu’elle me surprenne, mes jambes refusent ce « voyeurisme » si tentant…

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    (ADELINA)

    Je n’ai pas encore fait attention à sa voix sensuelle, tellement mes sensations avaient pris le dessus. Son invitation vient calmer l’appréhension que j’ai de le voir partir. Le feu coule toujours en moi. Je lui propose de m’accompagner pour me changer, la tête fourmillante d’images plus chaudes les unes que les autres. Il fallait que je me calme un peu. Durant tout le trajet je ne pensais qu’à ce qui venait de se passer, ce pur instant de bonheur. C’est la première fois que je ressentais cela depuis son départ. Je n’avais en effet pas vu le signal, son signal absolu, ce fameux rayon vert. Mais j’avais vu un autre signe, comme un gros flash de rayons de soleil se télescopant, sans doute sur le miroir de l’océan étrangement redevenu calme, comme s’il avait fait exprès de provoquer ce moment. Je me sentais curieusement en paix, libre, comme si j’avais reçu sa bénédiction me disant : «Adelina… Va… Avance… Je le veux ! »

    Arrivés à ma chambre d’hôtel, je le laisse s’asseoir sur le canapé pour me changer. Nos fluides, le sable, le désir, nos sueurs, j’ai le besoin de rafraîchir ce corps ainsi que mes idées. Je passe dans la salle de bains, entre sous la douche. Je me lave les cheveux, puis le corps. Mon esprit vagabonde, je me caresse les seins, les bouts sont encore gonflés de désirs. Je ferme les yeux et ma main descend plus bas. Inconsciemment je me caresse à nouveau.

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    J’ai été trop sevrée et là tout reprend vie sans pudeur aucune, libérée. La tête renversée en arrière, l’eau fraîche coule sur mon corps. Ma langue vient caresser mes lèvres entrouvertes encore gonflées de ses baisers. Je gémis doucement. Puis comme dans un rêve, je sens une main qui se pose sur ma hanche, qui m’effleure. Je garde les yeux fermés. Je le sens derrière moi, poser un tendre baiser sur ma nuque. Je me laisse aller contre lui, sous ses baisers et sous mes caresses, je jouis de mon bourgeon, un long souffle rompt le silence de la chambre…

     

    (STÈVE)

    Sentir la chaleur de son corps entre mes doigts, l’eau ruisselant sur son corps, s’engouffrant entre ses cuisses ; cette sensation de douceur sous mes doigts me donne à nouveau terriblement envie de la rejoindre. Nous n’avons pas de temps, il se fait tard, il faut trouver où manger ! Je la laisse sortir de la douche. Maladroitement elle trébuche et s’agrippe à moi. Nos regards se lient, plus rien autour ne semble exister, je peux même entendre son cœur battre de plus en plus fort. Puis elle s’écarte pour regagner la chambre :

    • Je m’habille, fais comme chez toi.
    • Comment ? (Perdu dans mes pensées, encore sous le charme de tous ces instants passés)
    • À ton tour pour ta douche ! Non ?
    • Ah oui bien sûr !

     

    (ADELINA)

    Je viens de lui laisser la place sous la douche. Notre contact furtif fait que mes seins sont encore plus gonflés d’envie. Je caresse l’espoir que lui aussi prenne sa douche. Je lui laisse la porte entrouverte et je ne peux m’empêcher de glisser un œil dans sa direction. Mince il n’a plus de serviette, je retourne lui en apporter une. Le tableau qu’il m’offre est si charmant. Le souffle court, je le vois qui se déshabille lentement presque au ralenti, son envie est là aussi et tellement attirante qu’il faut que je me batte contre la volonté d’aller le rejoindre. Nu sous la douche, son envie pointe vers moi. Il met l’eau en route et prend du shampoing dans sa main. Il tend son corps, sa tête en arrière. La mousse former coule sur son corps.

    Mes yeux ne peuvent pas se détacher de cette vision enchanteresse. Mes mains ont envie de suivre cette mousse parcourir son corps.

    Je ne peux plus me retenir. Je me glisse derrière lui, collée à son dos, je prends son sexe dans ma main, je le caresse pour le faire grandir encore. Je le caresse de plus en plus fort.

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    Il est si tendu qu’en un rien de temps il explose dans ma main. Il m’embrasse, me colle sur lui.

    Je l’abandonne sous la douche, les yeux encore fermés, il doit penser encore rêver.

    Je laisse la porte ouverte et file dans la chambre me préparer. Je vois poser sur le lit la serviette que je voulais lui donner. Je retourne la poser sur le pouf près de la cabine. Qu’il est beau s’activant en ombre… Je m’habille le plus vite possible. Je veux tellement le voir sortir de la douche…

    C’est alors que j’entends un bruit sec de porte qui claquer. Je pense à mon amie qui a peut-être réussi à se libérer pour me faire une surprise : « oh si elle me surprend, elle risque de ne pas tout comprendre… » Mais non j’ai dû rêver comme souvent même en dormant, juste le bruit de l’eau de la douche. Ah peut-être que Stève a glissé et cogné la cloison. Je regarde, non il est correct. Ou alors un signe du destin. Je suis parfois plongée dans des romans traitant du paranormal et je m’interroge souvent sur des bruits mystérieux que je perçois…

    Mes sens m’abandonnent, je retombe dans mes interrogations. Je suis ailleurs avec lui...

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    Fouinant dans mon sac, je tombe sur sa photo : « Mais, je viens de le tromper ! » Voilà que je culpabilise. Tout se mêle. Je le vois qui me regarde, qui me sourit. Cela se heurte aux images du fil de la journée. Cette noyade n’était-elle pas un signe du destin ? N’avait-il pas voulu me tendre sa main pour me dire : « Aime cet homme ! » Je le contemple, serre la photo, Je ne peux détacher mes yeux, là, assise sur le bout du divan, les yeux rivés sur sa photo.

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    Ai-je fait un long rêve comme lors de certaines nuits chaudes où je le revois me faisant l’amour ? Est-ce lui sous les traits de cet inconnu ? Je suis pourtant bien éveillée. J’ai vraiment joui, il était bien présent. C’était même mon premier homme depuis ce drame ! Pourquoi toute cette situation ? Je ne voulais pas y croire. Mettre ce drame de côté, revivre…Cet homme semblait bon!

    Quand soudain une main se pose sur mon épaule. Je sursaute, crie. Stève est là, enroulé dans sa serviette, le torse nu. Je m’effondre en pleure 

    • Oh Adeline que se passe-t-il ? Ai-je été maladroit ?

    Plus il parle, plus je sanglote. Je vois qu’il est désemparé:

    • Qui y a-t-il 
    • Rien du tout
    • Je vois bien que quelque de chose ne va pas!

    Il s’assoit un peu plus loin et me renverse pour que ma tête aille sur ses genoux :

    • Tu es une femme merveilleuse, tu me plais, qu’est ce qui se passe 

    Je vois bien qu’il s’interroge ! Je ne peux pas le laisser dans l’ignorance. Je décide de lui confier mon trouble, balbutiant quelques mots :

    • Stève, j’ai perdu mon Amour il a un peu plus de 8 mois d’une maladie. Je le vois toujours présent, ne sachant toujours quoi faire. J’ai l’impression encore de la trahir !

    • Tu ne penses pas plus que c’est un signe du destin qui vient de me mettre sur ta route ?

    C’est alors qu’il se penche sur mon visage, écarte mes cheveux, soulève ma tête, nos bouches se collent, sa langue caresse ma voûte palatine. Que je suis bien avec cet homme ! Il me parait si doux. 

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    Je m’abandonne, fond, presque déçue qu’il ne me caresse pas plus intimement toujours en proie à mes démons. La photo tombe comme si elle voulait par pudeur ne plus déranger, autre signe ? Je sens de nouveau cette folle envie, ce désir à jamais enivrant que je ne peux contrôler :

    • Adelina je voudrais que tu te reposes. Il se fait tard. Je vais revenir avec quelque chose à manger. Tu ne dois pas rester le ventre vide. Au moins une petite collation. Je serais demain matin dans le hall de l’hôtel pour un petit-déjeuner en tête à tête. Si tu désires me retrouver ! Voilà ce que je te propose ! Tu me plais énormément. Je vais m’habiller et revenir te porter ce que je trouve.

    Il dépose délicatement ma tête sur le divan. Il se lève. Qu’il est grand ! Je ferme mes paupières. Je l’entends qui s’habille rapidement. Il revient au-dessus de ma tête me faisant un délicieux long bisou, caressant ma joue. Un tel homme, si attentionné, quand même réservé ne peut pas être méchant ! Je l’entends refermer doucement la porte. Un sentiment traverse mon esprit : « Va-t-il revenir ? Oui il m’a demandé la clé ! » Je ne peux résister et je m’endors.

     

    (STÈVE)

    Je me dis que cette femme que le destin vient de placer sur mon chemin mérite d’être aimée. Je ne suis pas de ces planchistes imbues, m’as-tu vu, bravant les flots pour épater la gent féminine. Assez timide, elle me plaît de plus en plus. Je sens qu’elle me correspond sur beaucoup de points. Voir sa beauté délicate, le ton de sa voix, sa démarche tout en elle fait que nous pourrions nous accorder. Je m’empresse de filer à la croissanterie de la gare. Cela ne me prendra pas trop de temps. J’achète un breuvage, quelques gâteries, une revue planchiste,

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    ...un petit opuscule vantant les charmes de Biarritz. Je remonte les escaliers quatre à quatre. Je frappe. Pas de réponse. J’ouvre sans trop faire de bruit. Elle est toujours sur le divan endormie. Je place sur son chevet mes achats. Je la prends dans mes bras. Quelle plume. Lorsque je l’avais sortie de l’eau elle me paraissait plus lourde! Je me prends à sourire. Je la dépose sur son lit. La chaleur ambiante permet de la laisser vêtue de son débardeur et d’un short mini, assez coquin, laissant place à de bien belles jambes musclées. Dans l’échancrure, je perçois son sexe, genre abricot qui cache en son cœur une douceur qui ne peut qu’être désirée, une douceur à sucer tendrement comme un bonbon, une douceur à choyer. Je résiste à l’envie d’y passer mon index. Elle est superbe ainsi offerte, abandonnée.

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    Je lui dépose un dernier bisou en guise de bonne nuit. La naissance de son sein gauche me donne aussi des envies que je refrène tout de suite. Je m’éclipse sans bruit, gribouille sur un coin arraché à ma revue un : « Bon matin, à tout de suite » ajoutant mon téléphone… Je dépose la clé sur le porte-valise bien en évidence, je referme la porte.

    Je suis heureux de ma rencontre mais un peu angoissé à l’idée de ne pas la revoir…Je me sens léger comme une plume dans la nuit biarrote… Que j’ai hâte d’être à demain matin ! Je file sautillant, gai comme un pinson rechercher ma planche qui pourra être fière de ce beau sauvetage!

    FIN

     (MÉLI)

    Pour votre gouverne, j’ai réussi à me libérer et j’ai rejoint Adeline qui filait le parfait Amour avec Stève. Je n’avais pas envisagé cette situation mais j’en étais la première heureuse espérant que la vie, reprenant le dessus, elle serait heureuse. À les voir si proche, je devinais une grande complicité. À ce jour, ce texte ayant été écrit en 2012, Stève et Adelina vivent ensemble sur la côte Atlantique entre Arcachon et Biarritz. Je ne vous apprendrai rien si je vous dis qu’Adelina monte sur une planche…

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  • Commentaires

    1
    Mardi 7 Avril 2015 à 05:58
    Cher Méli,

    Je ne vais pas me perdre en conjectures, je te le dis et te le répète : tu écris divinement bien.

    Ce texte est pour le moment celui que je préfère. Cette dualité dans le cerveau d’Adelina est l’exacte « lutte » à laquelle se livrent toutes personnes normalement constituées, équilibrées, ayant un Cœur et devant faire face à un pareil drame.

    J’aime que tu aies fait apparaître ses doutes, ses remords, et sans doute ses images de « transferts » qu’elle verra sans doute encore durant un certain temps.

    Tu poses le vrai problème de la vie qui continue pour celui qui reste.

    Tout être qui veut par Amour le Bonheur de l’autre doit forcément donner cette « autorisation » de continuer à vivre après lui. Si l’Amour était très fort, cela ne sera pas simple à vivre et tu le fais très bien ressortir.

    Magnifique texte que j’ai adoré, superbe choix de photos.

    Bises

    2
    Mardi 7 Avril 2015 à 16:32
    Cher Yahto,
    Le rôle de celui qui part est beaucoup plus facile à endosser que celui qui reste.
    Quand on est le survivant et que celui qui part n'a pas mis ces affaires en ordre, on a en plus à se débattre avec tout le coté administratif. Parfois aussi, la seule évocation de devoir continuer à vivre sans l'autre devient un fardeau qui peut être si lourd à porter que l'on ne résiste pas à la tentation d'aller le rejoindre sans se battre. C'est sans doute ce à quoi Adelina cède lorsque l'eau l'emporte. Sans Stève, elle aurait arrêté de combattre. Encore une rencontre salutaire pour elle, et peut-être aussi pour Stève.
    Bises
    3
    Mardi 7 Avril 2015 à 22:11
    Chère Méli,

    Que ton blog est bien beau et riche. Comme quoi parler soi-disant de cul peut aller loin et apporter des vues intéressantes. Il faut juste avoir deux doigts d’intelligence ce que tu as, d’ailleurs bien au-delà de ces deux doigts (sourires).

    Je voudrais juste apporter un témoignage pour rendre hommage à l’homme qui m’a accepté, non pour rendre hommage à NOTRE couple. Lui, il est veuf et je sais très bien que souvent se profile entre nous l’image de son ex Amour. Ce n’est pas un simple au revoir de perdre un Amour. Je serais la première idiote de ne pas accepter ou réfuter de manière jalouse cette ex. Je sais très bien qu’au début de notre vie commune il voyait certainement sous lui ou sur lui son autre Amour lors de nos ébats et alors…J’avais juste l’intelligence de lui rappeler dans un langage amoureux : « Coucou, je suis là! ».

    Ce qui a fait notre force c’est que nous en parlions et je l’entendais. Il me racontait sa vie car je voulais la connaître. Accepter cet homme avec son passé fut une chose nécessaire à notre vie de couple qui s’est enrichi et épanoui à travers cette « cohabitation » qui s’estompe car je n’ai jamais fui ses souvenirs, ni chercher à les lui ôter mais en acceptant aussi de les partager avec moi sans nuire. Cet homme je l’aime comme il m’aime et il me rend très heureuse. Merci Steph!

    Merci aussi Méli pour ce texte qui pose de superbes problèmes humains, dans une pleine écriture coquine.

    Bisous Ma Belle Chouette
    4
    Mercredi 8 Avril 2015 à 20:06
    Bonjour Méli,

    Seule une belle personne peut savoir écrire ainsi. Méli, tu es cette belle personne qui écrit avec son Cœur pour offrir son Amour.

    Je suis heureuse de t’avoir parmi notre entourage.

    Tendres bisous Ma Belle.


    5
    Jeudi 9 Avril 2015 à 05:17
    Méli,

    À grand texte, tu reçois sur ce mur, comme on dit icite, de la belle visite pour te dire à quel point tu écris bien.
    Ce texte a fait parler dans notre chalet, a ému, a ravivé des souvenirs mais n'est-il pas naturel de faire parfois, pour certains, des aller et retour...Le tout est en effet de ne pas rester dans ce passé mais bien d'aller de l'avant car la vie, je vous le dis, elle vaut d'être vécue mais pas à n'importe quel prix! Le Bonheur et l'Amour apportent bien plus que toutes les inepties que certain(e)s martèlent!
    Je souhaite à toutes et à tous de les trouver!

    Merci et bisous Méli.
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