• Stéphane et Amélia - 9

    Sommaire

     

    Folies obscures


    STÉPHANE

    Nous sommes sortis du restaurant en nous tenant par la main, en riant de ce qui venait de se passer, nous jetant des coups d'œil coquins.

    Nous avons marché jusqu’à un petit cinéma de quartier en nous accordant quelques petites pauses pour nous embrasser langoureusement.
    Nous sommes enfin arrivés dans ce petit cinéma où passait un film art et essai. Ce n’était pas le genre "grosse production américaine". Nous ne risquions pas de voir débarquer Bruce Willis!
    Nous nous installions au milieu de la salle. Il n’y avait pas foule, la lumière s’éteignit et le film commença.

    Mes yeux s’étaient habitués à l’obscurité. Je penchais légèrement la tête et constatais qu’un homme s'était installé pas loin d’Amélia.

     

    Stéphane et Amélia - 9

    Le film était assez particulier. Il traitait des films érotiques qui passaient dans les petits cinémas de quartier. Ce n’était pas un film érotique en lui-même, il était plutôt orienté sur les différents publics qui viennent voir ce type de films. Bien sûr les images étaient plus ou moins floutées. Avec la musique, cela donnait une ambiance particulière.

    Tout en regardant l'écran, je posais la main sur la cuisse d’Amélia. Elle me regarda faussement surprise par ce que je faisais, tout en me signalant, d'un petit geste rapide, qu’un homme s’était installé près d’elle. Je m'approchais de son oreille et lui disais que je l’avais remarqué mais que visiblement le film ne l'intéressait pas car il dormait à point fermé. Il ne s'apercevrait donc de rien.

    Je profitais de la proximité de nos visages pour commencer à l'embrasser dans le cou. Ma main remonta sa robe jusqu'à ses genoux et passa en dessous. Je caressais ses cuisses à travers son collant me rapprochant de plus en plus de son intimité. Amélia se rapprocha de moi. Je passais mon bras autour de son cou et plongeais ma main dans son décolleté pour prendre son sein à pleine main. Quelle sensation agréable. Je jouais avec son téton devinant que cela lui plaisait. C’est alors que de mon autre main, je me rendis compte que, sous le collant, il n’y avait rien, pas de culotte. Je lui susurrais à l’oreille qu'elle était très coquine!

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    À travers l’étoffe du collant, mes caresses devenaient plus précises. Amélia m’aidait en cela, écartant un peu plus ses cuisses. L'effet ne se fit pas attendre. Elle fit onduler son bassin pour mieux sentir mes caresses. J'attrapais alors le haut du collant et tirais dessus pour qu'elle comprenne que je voulais lui retirer. Elle tourna la tête vers le voisin d'à côté, et, constatant qu’il dormait toujours, souleva ses fesses pour me laisser l'ôter. Elle le fit glisser jusqu'à ses pieds. Je le roulais et le rangeais dans ma veste. Ma main repris son chemin sous la robe et remonta jusqu’à son sexe. Je constatais qu’il était bien humide. Puis, revenant sur ses seins, je dégrafais encore deux boutons, les libérant totalement de leur écrin. Je profitais ainsi de ce spectacle sous les effets de lumière des scènes du film. Elle avait des seins magnifiques, gros et lourds avec de belles aréoles. Je me penchais, le voisin dormait encore! Je plongeais alors la tête vers le téton qui était tout proche de moi. Je l'aspirais, le mordillais. Je devinais que, jambes écartées, d'une de ses mains elle caressait son clito.

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    Amélia posa sa main sur mon entrejambe et me murmura:

        - Ça t'excite, tu bandes bien fort!

        - Oui, je suis super excité.

    Elle poussa ma veste, défit ma ceinture, dézippa mon pantalon, puis, écartant le caleçon, elle sortit mon sexe qu’elle commença à caresser. J‘étais tellement tendu par ce que nous faisions, que j'avais l'impression que mon sexe n’avait jamais été aussi gros.
    Amélia avait les yeux fermés, les seins à l'air et sa robe étant remontée jusqu’à la taille, je pouvais distinguer le petit rectangle de sa toison pubienne.

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    Discrètement je regardais à nouveau son voisin. Il ne dormait plus et avait les yeux rivés sur le sexe d’Amélia. Je voyais sa veste qui bougeait et suivant la clarté, je distinguais son gland.

    Comment devais-je réagir ? Tout arrêter ? Prévenir Amélia qu’il y avait un voyeur…

    Finalement je décidais de ne rien faire. L'homme leva le regard et vit que je le regardais. Il fut surpris. Je lui fis un clin d’œil pour lui signaler mon indifférence...Il ferma les yeux et pencha la tête en arrière.

    Je m'approchais de l'oreille d’Amélia pour lui dire que j'avais envie de sa langue sur mon sexe. Elle me répondit :

        - C'est risqué, il pourrait nous surprendre! (tournant la tête vers son voisin)

    Je m'empressais de renchérir:

        - Il n'y a pas de risque, il est bien endormi!

    Rassurée, elle se pencha, prit mon sexe dans sa bouche et commença une fellation. C'était merveilleux.

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    Je passais ma main sur une fesse d’Amélia et commençais à nouveau à lui caresser son sexe tout humide.

    Notre voisin ouvrit un œil, poussa sa veste et sortit son sexe encore plus pour mieux se caresser. Il se pencha pour regarder mes doigts passer sur l'intimité d’Amélia et voir sa bouche que je sentais experte aller et venir sur mon sexe.

    La scène était surréaliste. Amélia me faisait une fellation. Je lui mettais mes doigts sur ou dans son intimité et un homme se branlait en nous regardant. J’avais déjà connu des situations similaires dans des clubs libertins, mais, dans un cinéma, c’était une première…D'ailleurs c'était vraiment la soirée des premières, première vraie relation extraconjugale, première dans un restaurant, première dans un cinéma… Je ne savais vraiment pas comment ça finirait!

    La situation pouvait devenir folle. Je retirais ma main et la posais à nouveau sur une des fesses d’Amélia. À cette vue le voisin se fit entreprenant. Il avança sa main à son tour pour caresser le sexe d'Amélia et finit par entrer un doigt dans son intimité. Il le ressortit pour s'occuper de son clito, puis il remit ses doigts. Je voyais les fesses d’Amélia qui bougeaient et ondulaient. Elle ne me suçait plus très fort! Apparemment ce que nous faisions l’excitait beaucoup.

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    Cela dura quelques minutes. C'est alors qu'Amélia se redressa pour me dire qu'elle adorait ce que je lui faisais, que je devais continuer.

        - Mais je ne te fais rien!

    Elle me regarda surprise par ce que je venais de lui dire, se retourna et vit l’homme à côté le sexe à la main, elle me regarda à nouveau et me dit:

        - Mais ça fait combien de temps que ça dure? 
        - Je ne sais pas! J'avais la tête en arrière et les yeux fermés. Tu me suces trop bien!

         - Je croyais que c'était toi et ça me faisait un bien fou!

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        - Et bien, continuons! Au point où nous en sommes. Il a tout vu, il participe et, en plus, cela te fait du bien!

    Elle me regarda droit dans les yeux, me fit un sourire, se pencha et reprit mon sexe en bouche et recommença à me sucer.

    Le voisin reprit aussi là où il en était. Passées quelques minutes, Amélia se remit à onduler. Je passais ma main pour caresser ses seins. Elle me suçait de plus en plus fort, paraissant super excitée.

    Je l'arrêtais et lui dit :

        - Tourne-toi, je veux te prendre!

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    Le voisin stoppa alors ce qu'il faisait. Amélia se retourna et, ce positionnant, prit immédiatement le sexe de ce parfait inconnu dans sa bouche et commença une fellation. Voir Amélia dans cette position avec le sexe d'un autre dans la bouche me plaisait beaucoup.
    Je lui soulevais les fesses, me mis en position et entrais en elle sans difficulté tellement elle était mouillée. J'allais et venais en elle doucement. Je sentais qu'elle n’allait pas tarder à jouir car son vagin se contractait de plus en plus sur mon sexe. J'accélérais le mouvement et, du coup, elle suça le voisin plus vite et plus fort. Notre ami attrapa les cheveux d’Amélia et, n'arrivant plus à ce contenir, il jouit sur son visage.
    Elle tourna la tête et me dit :

        - Vas-y, plus fort!

    J'exécutais cet ordre. J'avais l’impression d’aller de plus en plus profond en elle…Puis ce fut la délivrance, j'arrivais à peine à contenir ma joie que Amélia, à son tour, poussa un petit miaulement...Nous venions de jouir presque'en même temps…

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    Nous nous redressions et nous nous réajustâmes nos vêtements.

    Amélia m'embrassa et me dit qu'elle avait bien pris son pied. Je lui répondis que moi aussi.

    Après un passage aux toilettes pour remettre un peu d’ordre dans notre look, nous quittâmes le cinéma sans attendre la fin du film, sans avoir revu notre inconnu. J’avais des images plein la tête. Et d’un coup, je me rappelais du thème du film:

        - Amélia, j'espère que nous n’avons pas été, à notre insu, les acteurs du prochain film de ce réalisateur!

    Nous éclatâmes de rire.


    À suivre : Partie 10 de 17

     

     

     

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