• Stéphane et Amélia - 8

    Sommaire 

    Nos envies

     AMÉLIA                      

     

    Être allée aussi loin dans le plaisir lors d'un repas, quelle audace ! Je n'en revenais pas moi-même. Avoir osé me caresser dans la salle d'un restaurant, heureusement que je ne connaissais personne!

    Le voir se prendre ainsi au jeu du désir, fermer les yeux lors de sa jouissance, entendre son léger soupir, sentir au travers de mon collant quelques gouttes chaudes couler sur mon pied, ces traits lors de l'extase, puis son relâchement ensuite, il semblait aussi surpris que moi de ce si tendre moment.

    À la sortie du restaurant, c'était main dans la main...

     

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    ...que nous nous baladions en riant encore bêtement de ce que nous venions de faire. Chaque arrêt, était propice pour une caresse ou un baiser.

     

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    Je devenais de plus en plus audacieuse. Je n'arrêtais pas de l'enjôler encore plus, une main sur une fesse, l'effleurant son sexe qui avait repris du tonus, le sentant durcir sous chaque attouchement.

    Au détour d'une ruelle, je lui pris la main pour nous engouffrer sous un porche. Je le plaquais contre la porte.

     

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    Je l'embrassais avec fougue, mes seins s'écrasant contre sa veste, ma langue caressant ses lèvres, puis s'insinuant à l'intérieur de sa bouche. J'allais jusqu'à caresser sa langue avec la mienne à l'intérieur de sa bouche. Je me plaquais contre lui contre son envie.

    Essoufflé, il me dit : « Viens, nous allons être en retard pour la séance de minuit. » Nous repartîmes de plus belle en riant.

     

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    Cela me faisait tellement de bien de m'envoler, m’évader ainsi avec lui, loin de tous les soucis. Enfin nous arrivions dans le cinéma, un petit cinéma Vox de quartier, film d'art et d'essai, pas de choix sur le titre, il n'y avait qu'un film à l'affiche!: « Au printemps, les fleurs se cueillent. » Drôle de titre !

    Nous rentrions dans la salle.

     

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    Dans le noir, je sentais sa main se poser sur ma hanche. Il y avait quelques personnes dans la salle, un ou deux couples, et des hommes seuls.

    Par défi, je l'entraînais sur des sièges au milieu de la salle. Le film commençait. Le film contenait de nombreuses scènes de séduction, et d'érotismes. Le film consistait à montrer le devant du grand écran. Le cinéaste avait en fait choisi de filmer les gens à leur insu dans les salles de cinéma devant une projection à caractère érotique.

     

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    En postproduction, les effets spéciaux, le « floutage », les juxtapositions de scènes, l’éclairage, les jeux de lumière, donnaient au film des effets nous hypnotisant. C’était même très sensuel.

    Puis j’étais encore sous l’emprise de mes émotions ce qui ajoutait certainement du piquant en regardant ce film. C’était bien la première fois qu’une pareille aventure m’arrivait.

    J’étais là, à côté de lui. Je le sentais me regarder. Je devinais qu’il avait envie d’aller plus loin. J’avais cette même envie...

     

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    Ici dans l'alternance ombre/lumière due au film...Personne ne nous verrait...Puis...Bon...N'est-ce pas la nature humaine…

     

    À suivre : Partie 9 de 17

     

     

     

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