• Stéphane et Amélia - 7

    Sommaire 

    Premiers émois

     STÉPHANE

    Dégustant notre apéritif, nous discutions de Paris,

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    de la folie qui y règne, du stress que cela engendre pour ceux qui y vivent et de la chance que nous avons de vivre dans des contrées plus calmes. Même Santiago, qui est une capitale, n’est pas aussi stressant que Paris. Nous faisions, inconsciemment ou non, abstraction de ce qui s’était passé dans la cave. Je n’osais pas trop en parler, me disant que si elle n’abordait pas le sujet, c’était qu’elle préférait que nous en restions là.

    Puis le serveur nous amena le foie gras et nous servit le vin liquoreux que nous avions choisi. Il était excellent. Je sentais une douce ivresse me gagner, la chaleur augmentait aussi, l’apéritif et le vin faisaient leur effet. De plus, Amélia, qui devait sentir les mêmes effets que moi, me dit qu’elle avait chaud et dégrafa un nouveau bouton de sa robe. Cela me fit gagner encore quelques degrés. Du coup, ce n’était pas à cause du vin. Le décolleté d’Amélia était de plus en plus provocant. J’avais l’impression qu’elle m’offrait ses seins.

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    Je voulais les prendre en main, effleurer ses tétons, les faire se dresser, puis, les rouler jusqu’à ce qu’ils soient devenus très durs. Je commençais à avoir une érection !

    C’est à ce moment que je sentis une pression sur ma cheville droite. Je ne rêvais pas. Amélia avait ôté ses escarpins et enserrait ma cheville entre ses pieds. Cela eut pour effet d’augmenter mon érection et, par là même, de me gêner un peu. Je connaissais le patron, et je ne tenais pas spécialement à ce qu’il sache ce qui se tramait sous sa table !

    J’en étais là de mes réflexions quand je sentis un pied d’Amélia remonter le long de ma jambe.

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    C’était incroyable. Je la regardais et elle continuait à parler comme si de rien n’était pendant que moi j’essayais tant bien que mal de lui répondre. Son pied poursuivait son chemin et remontait maintenant à l’intérieur de ma cuisse…

    Nous en étions arivés là quand le serveur arriva avec les plats de résistance. Il nous demandait si tout se passait bien. « À merveille ! » lui répondis-je, sentant le pied d’Amélia poursuivre sa progression. Il nous servit le vin,

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    le blanc pour Amélia et le rouge pour moi. Je ne savais pas comment faisait Amélia pour paraître aussi impassible alors que je sentais son pied arriver à la hauteur de mon entrejambe.

    Une fois le serveur parti, je ne pus résister. Je passais une main sous la table, attrapais le pied d’Amélia et le plaquais fermement contre mon sexe tout en lui disant :

    • Vous sentez l’effet que vous me faites ?

    • Oui et c’est très agréable !

    • Je ne vous le fais pas dire !

    J’avais relâché l’étreinte sur son pied, mais je le tenais toujours et m’en servais pour caresser légèrement mon sexe. Puis je remontais lentement le long de sa cheville, de son mollet sans pouvoir aller plus loin, au risque de m’affaler sous la table. Je bouillais, je voulais aller plus loin. Que le patron me connaisse, ne m’importait plus guère !

    Je défis alors discrètement la braguette de mon pantalon et sortis tant bien que mal mon sexe de mon caleçon. Ce n’était pas ce qu’il y avait de plus pratique, mais je n’y tenais plus. Amélia sentit tout de suite que son pied ne touchait plus l’étoffe de mon pantalon, car elle me regarda en ouvrant de grands yeux tout en me souriant l’air plus coquin que jamais…

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    Je repris son pied et l’aidais à me caresser. Heureusement nous étions au fond de la salle et notre manège passait inaperçu. J’avais la nette impression qu’Amélia n’était pas en reste car une de ses mains avait aussi disparu sous la table et je l’imaginais caressant son intimité.

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    J’étais tellement excité par cette situation qu’il ne se passa pas très longtemps avant qu’une éjaculation puissante me fasse chavirer. Je regardais Amélia qui elle aussi semblait avoir atteint le point de non-retour ; elle se mordit la lèvre pour ne pas pousser un cri…

    C’était incroyable ! Je n’aurais jamais cru qu’un truc pareil pourrait m’arriver un jour…

    Bon, maintenant nous avions l’air malin. Enfin surtout moi, avec la main pleine de ma semence et je ne vous parle pas de mon pantalon. J’ai ramassé mon matériel et me suis excusé pour me rendre aux toilettes. Au bout de quelques minutes je réapparus un peu plus présentable.

    Nous terminâmes notre repas en riant comme des gamins de ce qui venait de nous arriver.

    Je réglais avec discrétion la note...

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    ...puis nous sortîmes du restaurant, nous dirigeant vers les Champs Élysée à la recherche d’un cinéma.

     

    À suivre : Partie 8 de 17

     

     

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  • Commentaires

    1
    Lundi 8 Décembre 2014 à 00:29
    Méli, la coquine,

    Dis donc sur certaines photos, je n’ai pas mes lunettes… Il a fait tomber une saucisse de son assiette ou quoi ? Puis de la sauce sur ta petite culotte ? Bien dis donc ! Faites attention quand vous mangez !!!

    Toujours un réel plaisir de te lire!

    Bisous ma Belle.
    2
    Lundi 8 Décembre 2014 à 03:21
    Aimy,

    Que tu me fais rire! Mais ton Steph n'a-t-il jamais fait tomber sa saucisse ainsi ? allez raconte...

    Bisous lol ainsi qu'à Méli.
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