• Stéphane et Amélia - 5

    Sommaire

     

    Bavardage apéritif

     STÉPHANE

    Dans le taxi, je me sentais comme un ado qui va à son premier rendez-vous avec une fille… J’en étais pourtant loin. J’étais marié et, avant, j’avais eu pas mal d’aventures. Par contre, depuis mon mariage, j’avais su rester sage, fidèle ou presque. Et oui, presque, car avec mon épouse, nous avons fréquenté, un temps, les clubs libertins. Nous ne pouvons pas dire que c’est de l’infidélité. Quant à ce soir-là, je ne savais pas ce que j’avais, je savais qu’il y avait un risque que je fasse un faux-pas dans le monde de l’adultère, cette femme me faisait trop d’effet. C’était plus fort que moi. Bon, je me faisais peut-être des idées aussi. Il se pouvait fort bien que ce ne soit pas du tout dans ses intentions à elle.

    Quand le taxi arriva à l’hôtel, elle était devant l’entrée, vêtue d’une robe beige clair. Elle était ravissante. Quand le taxi s’arrêta, je sortis pour lui ouvrir la porte, de nouveau je lui fis une bise tout en l’invitant à prendre place.

    Pendant qu’elle s’asseyait, je ne pouvais faire autrement que remarquer son décolleté. Les boutons du haut de la robe n’étaient pas fermés. Cette échancrure généreuse me permit d’apercevoir le haut de ses seins. Sur le moment, j’aurais parié qu’elle n’avait pas de soutien-gorge. Mais non ce ne pouvait être possible !

    Je prenais place près d’elle et indiquais au chauffeur notre destination. J’avais pris le temps de réserver une table à la Cave Lanrezac, un petit restaurant que je connaissais près de l’étoile. J’engageais la conversation :

    • Vous êtes ravissante !

    • Merci, vous êtes flatteur.

    • Non, je le pense vraiment, cette robe vous va à ravir. Mais, j’y pense, je ne connais toujours pas votre prénom !

    • Amélia…

    • Enchanté alors Amélia, moi c’est Stéphane, c’est un plaisir d’avoir fait votre rencontre.

    • Enchantée également, je suis aussi très heureuse que le hasard nous ait placés sur la même route. Où nous emmenez-vous ?

    • Un petit restaurant près de l’arc de triomphe. Nous y serons dans cinq petites minutes.

    Effectivement nous arrivâmes rapidement devant le restaurant. Il n’y avait pas trop de circulation, la distance entre la Défense et l’Étoile n’était pas grande, tout juste un petit kilomètre et demi. Je réglais le taxi, pendant qu’Amélia en sortait.

    Je la retrouvais ensuite, m’empressant de lui ouvrir la porte du restaurant pour la laisser entrer tout en lui souriant.

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    C’était un établissement pas très grand. Il devait y avoir une dizaine de tables tout au plus, seulement trois étaient occupées pour le moment. Il est vrai que 20 heures était assez tôt pour un vendredi soir sur Paris. Le garçon nous plaçait en nous apportant les cartes.

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    Il nous proposait un apéritif maison que nous acceptâmes.

    • Vous avez toujours vécu sur Paris ?

    • Non, je suis originaire d’Angers et suis arrivé à Paris à 25 ans.

    Nous avons ainsi parlé de mes origines Angevines tout en consultant la carte et faisant notre choix. Nous avons opté tous les deux pour un foie gras en entrée, puis Amélia choisit une dorade et moi une entrecôte.

    Le garçon nous apporta la carte des apéritifs et nous proposa d’aller choisir nos vins car la particularité de ce restaurant était de ne pas avoir de carte des vins, mais une cave enterrée...

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    ...où les clients se rendent pour choisir leurs bouteilles.

    Le garçon nous indiqua le chemin et nous laissa descendre à la cave. Comme le veut le bon usage je passais le premier...

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    ... sans doute pour la rattraper au cas où elle tomberait. Je ne sais jamais trop pourquoi mais c’est ainsi. Entendre ses talons derrière moi me remplissait d’une certaine joie.

    La cave était bien fournie, le choix allait s’avérer difficile. Il fallait un blanc liquoreux pour le foie gras, puis un vin blanc pour le poisson d’Amélia et un rouge pour moi. Nous avons commencé à parcourir la rangée des vins blancs. Bien sûr, comme dans toute cave qui se respecte, la température devait être entre 13 et 15 degrés. Je remarquais alors au détour d’un regard que je pouvais distinguer les tétons des seins d’Amélia au travers du tissu de sa robe. Visiblement le froid les avait fait durcir. Là, j’étais sûr qu’elle ne portait pas de soutien-gorge mais je voulais en avoir le cœur net…

    Je pris Amélia par la main de façon à ce qu’elle se tourne complètement et se retrouve face à moi. Avec un sourire coquin, ne me cachant d’un regard pointant sur sa poitrine, je lui dis :

    • Amélia, j’ai l’impression que vous avez froid !

    • Non ça va.

    Puis rougissant un tantinet, passant sa main libre sur son sein droit, elle ajouta en souriant :

    • Ils sont très sensibles

    • Surtout que j’ai l’impression que vous ne portez pas de soutien-gorge…

    • Vous êtes observateur, mais je n’en avais pas qui allait avec la robe. (Ton un peu gêné)

    • Ne soyez pas gênée, vous êtes ravissante ainsi… Et même terriblement séduisante.

    Je tenais toujours sa main. Elle la remonta et plaqua la mienne sur un de ses seins. Quelle sensation divine. Je sentais son téton durci par le froid et peut-être aussi par le plaisir, sous mes doigts. Je ne pus résister, je la plaquais contre le mur et l’embrassais en la tenant par le cou. Hélas, nous avons dû cesser notre brin de folie, retrouver notre prestance, d’autres clients commençaient à descendre les escaliers de la cave. Tant bien que mal nous finîmes de choisir comme si de rien n’était, portâmes notre choix sur trois demi-bouteilles, pensant plus à rester maître de mes sens. Nous remontâmes les escaliers, moi toujours en premier (Comme le bon usage est regrettable) puis, lui offrant de s’asseoir reculant sa chaise.

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    Ensuite, je m’asseyais à mon tour en face d’elle. La table était assez petite et des idées me trottaient déjà dans la tête. Les apéritifs nous attendaient.

    Nos regards se sont de nouveau croisés. Cette fois, ni l’un ni l’autre, ne baissa la tête. Nous nous sommes souri tout en lui disant quelques mots gentils à propos de son joli sourire...

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    ... et lui tendant mon verre :

    • À la vôtre !

    Un sourire coquin aux lèvres, elle me répondit :

    • À nous ! C’est un très bel endroit et votre présence m’est agréable.

     Stéphane et Amélia - 5

    À suivre : Partie 6 de 17

     

     

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