• Stéphane et Amélia - 17 (Fin)

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    Le repos des Amants

     

     Stéphane

    J’étais dans un sommeil profond, un repos bien mérité après ces dernières 24 heures torrides.

    Je rêvais, un rêve érotique bien sûr ! Comment pouvait-il en être autrement : une fille au corps de rêve me faisait un massage du genre body body. Elle se trémoussait sur moi. Ses seins caressaient mon torse puis descendaient jusqu’à mon sexe. J’éprouvais une sensation étrange, l’impression de n’être que dans un demi-sommeil. Cela se confirmait quand je fis l’effort d’entrouvrir un œil. Il y avait bien une jeune femme qui se trémoussait sur moi, une jeune asiatique aux cheveux longs et noirs.

     

    Stéphane et Amélia - 17

     

    Je décidais de faire comme si de rien n’était, faisant croire que je continuais à dormir. Elle avait dû couvrir son corps d’huile car ses massages, avec ses mains ou ses seins, étaient d’une douceur extrême. Je sentais qu’elle accélérait ses ondulations et j’entendis alors un long gémissement sur ma droite. Je tournais imperceptiblement la tête en entrouvrant une paupière pour apercevoir Amélia, au bord du lit, nue, jambes offertes aussi aux caresses de cette femme, la tête en arrière et une main qui caressait doucement son entre jambe, en chemin pour sans doute un orgasme à venir. Je me disais : « Quelle gourmande insatiable ! ».

     

    Stéphane et Amélia - 17

     

    La jolie masseuse m’abandonna pour rejoindre Amélia. Elle s’agenouilla devant elle, embrassa son sexe avant de le laper puis de le pénétrer de ses trois doigts afin de lui procurer ses orgasmes.

    J’allais donc être seul et assister à leurs joies ? Je me levais en me disant que je serais certainement mieux sur le fauteuil me mettant à mon aise pour jouir de ce spectacle. J’étais bien épuisé et me masturbais lentement peut-être avec la ferme intention que cette masseuse arrivant à ses fins revienne s’occuper de moi.

    Que c’est beau deux femmes faisant l’amour. On dit que c’est le fantasme de beaucoup d’hommes. Je n’existais plus, elles étaient dans leur monde : tribadisme chaud, baisers fougueux, « doigtages » tout en se mordillant seins et tétons, des gémissements langoureux, des murmures sans doute de mots remplis d’érotisme s’encourageant à jouir, puis soudain de longs souffles, des soubresauts de leur corps, la jouissance en harmonie, leur coquillage s’applaudissant de contractions divines… Ouah j’étais énorme au bord…

     

    Stéphane et Amélia - 17

     

    À mon grand étonnement Amélia se laissa tomber sur le lit et s’endormit.

    La jeune femme ne perdit pas de temps et me fit signe de revenir sur le lit. S’étant faite plaisir, je me disais qu’elle devait avoir aussi envie de plus et je m’exécutais.

    Je m’allongeais, elle se plaça à genou à côté de mes cuisses, offertes, un joli minou « papillon » aux lèvres bien ressorties avec un clito la tête bien en évidence, un appel aux délices…

     

    Stéphane et Amélia - 17

     

    Elle passa une main sur mon torse s’attardant sur un téton. J’étais énorme, mon sexe dodelinant d’envies. Je la vis sourire. Elle m’enjamba, s’asseyant sur mon ventre, me tournant le dos. Elle joua un instant avec mon sexe, puis se recula, se pencha et commença à passer sa langue sur mon gland…

    J’avais une vue splendide sur ses petites fesses. Je ne pus résister à la tentation de les caresser… « Hummmmm » me dit-elle malicieusement avec un petit accent merveilleux. Elle se recula encore un peu. Je n’avais qu’à lever un peu la tête pour que ma bouche soit en contact de ses coraux. Je ne résistais pas longtemps à cet appel, je posais mes mains sur ses hanches, les ramenais sur ses fesses et écartais délicatement les deux globes… Quelle vue magnifique ! J’approchais ma bouche et commençais à donner de petit coup de langue sur son sexe déjà très humide.

     

    Stéphane et Amélia - 17

     

    Tout en continuant sa délicieuse fellation, elle se tortillait sous mes caresses, ma langue passant sur son petit bouton gonflé, puis s’immisçant plus loin en elle allant jusqu’à délicatement son petit trou. Elle était de plus en plus humide et commençait à pousser de petits cris.

    Je ne résistais pas longtemps à ce traitement, et explosais rapidement dans sa bouche. Elle vint alors s’allonger près de moi.

     

     

    Stéphane et Amélia - 17

     

    Véritablement épuisé de tous ces traitements torrides, je sombrais anéanti dans le sommeil…

    Je me réveillais quelque temps plus tard. Le soleil commençait à me faire de l’œil à travers la fenêtre.

    Je décidais de me lever. Je ne devais pas oublier pourquoi j’étais venu à Paris. Amélia dormait toujours quant à cette naïade elle avait disparu. À la vue de sa nudité, une part de mon esprit me disait de me recoucher, de profiter de ce moment, mais la raison me poussa à filer sous la douche et à m’habiller.

     

    Stéphane et Amélia - 17

     

    Quand je fus prêt, Amélia était toujours dans la même position. Je décidais d’écrire un mot : « Amélia, je n’ose pas te réveiller ! Je devrais être de retour dans l’après-midi. Si tu quittes la chambre, laisse la clé à l’accueil. Je te serre fort sur mon Cœur et te fais plein de bisous fous. Tu peux rester le temps que tu veux. Si tu es toujours là à mon retour, je serais le plus heureux des hommes. »

    Je déposais le mot sur la table de nuit et m’éclipsais de la chambre. Je prenais un taxi, cette fois sans faire de rencontre inattendue et filais chez mon notaire !

     Stéphane et Amélia - 17

     Épilogue 

    Pour des raisons inconnues, mais qui me laisse un peu triste, je n’ai jamais eu d’autres nouvelles d’Amélia. Mes messages restèrent sans réponse. Quelle magnifique rencontre tu m'as permis de vivre durant ces belles heures. Je ne te remercierai jamais assez. Tu auras marqué mon esprit à jamais. Si tu me lis un jour, sache que tu seras toujours la bienvenue.

     

    F I N

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  • Commentaires

    1
    stef
    Samedi 10 Janvier 2015 à 19:47
    Coucou Mel...
    Wouahou... j'ai adoré l'histoire revisitée et agrémentée de photos...
    Bravo...
    2
    Samedi 10 Janvier 2015 à 20:19
    Coucou Stef.
    Merci beaucoup, je trouve qu'ici c'est encore plus agréable à lire.
    Bisous et prends soin de toi
    3
    Vive le café Illy !
    Dimanche 11 Janvier 2015 à 00:51
    Méli,

    Coucou! Souvenir d’un passé récent en d’autres lieux. Je dois dire que te retrouver ici est très agréable.

    Te voici dans ton espace, un palace, je dirais même plus, une Rolls ce blog avec une belle adresse et la présence de ton amie, de tes amis. Je te sens heureuse ici !

    Quitter cet autre lieu fut donc une très bonne idée. Il ne te reste plus qu’à publier tes textes que je trouvais très doux et que j’ai toujours eu du plaisir à lire. Si mes souvenirs sont exacts tu en as écrit quelques-uns ! J’ai hâte de les lire dans cet espace où tu as tout loisir pour les embellir.

    Merci de nous les faire à nouveau partager. Bises.
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