• Stéphane et Amélia - 16

    Sommaire 

     

    Une masseuse torride

     

     Amélia

     

    Je jouais avec son sexe en le faisant entrer en moi de plus en plus vite puis de plus en plus lentement. Je le sentais venir… Je m’accrochais à ses épaules et nous nous endormions comme cela dans les bras l’un de l’autre.

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    Au réveil, Stéphane était encore sous moi et je sentais que son sexe était un peu moins en forme, voir plus du tout puisqu’il était ressorti presque entièrement du mien.

    Je passais dans la salle de bains, prenais une douche. Je laissais aller le jet puissant d’eau tiède sur mon corps. La caresse de l’eau sur mes seins, ma nuque, mon dos et mes reins me redonnait de l’énergie. Je pensais à Stéphane qui dormait encore épuisé sur le lit, le sexe encore couvert de nos nectars.

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    Je décidais de venir jouer un peu avec lui, avec ses sensations et je me lançais un défi. Je vidais les fruits contenus dans une coupe en verre sur la table. J’allais dans la salle de bains la remplir d’eau, un peu de gel douche et une petite éponge douce de massage : le laver sans qu’il ne s’en rende compte afin de le rendre de nouveau « opérationnel » le plus rapidement. J’étais comme affamée et alors…

    Je m’asseyais à côté de Stéphane. J’entreprenais délicatement de lui faire un brin de toilette. Je trempais l’éponge dans l’eau savonneuse, lui savonnais doucement le ventre puis le bas-ventre. Je saisissais alors son sexe entre mon pouce et mon index pour lui redonner de la vigueur. Je le posais dans ma main et de l’autre, je le caressais avec l’éponge. D’abord des effleurements légers puis de plus en plus je le pressais. Son sexe ne tarda à se tendre.

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    Il ne se réveillait toujours pas ou faisait-il semblant ? Je continuais mes caresses de plus en plus pressantes. Enfin, je l’entendis gémir, son sexe couvert de mousse.

    C’est alors que quelqu’un frappait à la porte de la chambre. Je l’abandonnais sur le lit, nu, le sexe tendu.

    Je ne sais pas quelle idée saugrenue m’était passée par la tête. Je m’étonnais parfois moi-même. Il y avait un petit magazine sur la table de chevet où trônait en première page une publicité pour des massages érotiques à domicile. Je m’étais discrètement renseignée au réceptionniste de l’hôtel afin de m’assurer que cela ne poserait aucun problème. Sa réponse suffisamment vague me rassurait. J’avais donc pris un RDV avec une masseuse. J’étais tout excitée à cette idée.

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    J’étais nue, impudique, heureuse à l’idée de ce petit cadeau. J’ouvrais à une superbe jeune femme dans le milieu de la vingtaine, d’origine Thaï ou Vietnamienne :

     

    • C’est bien ici Amélia et Stéphane. Je n’ai pris que le minimum pour ne pas trop éveiller les soupçons. Parfois dans certains hôtels nous éprouvons quelques difficultés…

     

    Nous échangions quelques banalités avant d’en arriver à la prestation.

    Elle sortait toute sa panoplie de parfaite masseuse, les disposait sur une serviette épaisse de tissu éponge, sur le lit sans bruit:

     

    • C’est pour Monsieur ?

     

    Mi-amusée, je lui répondais :

     

    • Oui, Monsieur est bien fatigué, vous voyez il est toujours endormi.

     

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    • Je pensais qu’il aurait besoin d’un beau massage pour le réveiller. Vous ne pensez pas ? Je vous laisse la place je vais finir de me préparer. 

     

    Je repassais dans la salle de bains et, sans qu’elle puisse trop me voir, je l’observais.

    Elle regardait Stéphane avec des yeux qui en disaient long. Sans doute que ces femmes-là aiment aussi avoir de beau mâle à masser et son appendice soulignant un corps tout à fait correct devait bien l’inspirer. C’est alors qu’elle vint vers la salle de bains. Je faisais mine de me brosser les dents quand elle entra :

     

    • Vous désirez me voir nue, juste en talon ou en sous-vêtement.

     

    • Nue !

     

    • Vous voulez m’aider pour le zip de ma robe ?

    Je m’exécutais. Sa robe glissait le long de son corps, elle était en string et soutien-gorge de couleur bleu avec de jolis motifs. Elle était ravissante et je sentais naître une attirance pour elle.

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    Mon corps était parcouru d’une étrange sensation, comme si elle m’attitrait. Soudain elle me fit face et se colla carrément à ma bouche me murmurant :

     

    • Déshabillez-moi !

     

    Nue, superbe, parée d’un coquillage aux lèvres « papillon » Une envie naissait avouable, inavouable… Que j’avais envie d’elle ! C’est alors qu’elle me fit un sourire sans équivoque, comme un appel, à la rejoindre :

     

    • Je peux vous filmer ?

     

    • Bien sûr mais aucune diffusion de mon visage SVP ! Vous savez cela arrive souvent que nous soyons filmées pendant nos massages.

     

    • Ok, c’est entendu ! Je vous remercie…

     

    Je la suivais avec mon téléphone portable. Ce ne sera pas de trop bonne qualité mais cela fera un superbe souvenir coquin.

    Elle gardait ses talons tout en montant sur le lit chevaucher Stéphane à hauteur de ses jambes, agenouillée. Son coquillage resplendissait semblant me dire :

     

    • Venez me caresser !

     

    Elle prit un flacon, l’ouvrit, enduisit ses mains...

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    ...tout en me faisant sentir, me souriant. J’étais agenouillée, juste à leur côté, une irrésistible envie de participer montait en moi.

    Elle massait délicatement, n’oubliant aucun recoin de l’anatomie de Stéphane juste évitant son sexe comme pour le garder pour son dessert. Elle tournait autour, ce qui avait quand même l’effet de redresser son mât petit à petit.

    Elle me fit signe de prendre aussi un tube de gel. Je lisais « gel chauffant », tout en me montrant le sexe de Stéphane, voulant sans doute dire : « Je vous le laisse, il est à vous ! » Le sexe de Stéphane grossissait, ses veines ressortaient.

    Elle massait son corps et je massais sexe et cuisse. J’étais troublée car je voyais qu’elle me regardait avec insistance tout en massant Stéphane.

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    C’est alors qu’elle sortit un autre flacon d’huiles essentielles, me demanda de m’allonger en position 69 afin de prendre le sexe de Stéphane dans ma bouche tandis qu’elle se mit à me masser.

    N’étais-je pas sous le charme de cette femme ? N’allais-je pas vivre une première initiation féminine ?

    Elle se plaça dans mon dos pour jouir du spectacle moi entamant une fellation dont j’ai le secret tout en me massant avec une douceur féminine les endroits qui me font fondre, mes seins, mes tétons, épaules, cou… Puis elle se laissa glisser vers mes cuisses tout en ne perdant pas la scène des yeux. Elle se pencha et lécha au même rythme que moi le sexe de Stéphane qui s’était réveillé depuis un bon moment.

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    Il devait être sidéré par mon audace, ne disant mot, subissant sans doute avec une grande délectation ces merveilleux moments ayant une vue imprenable sur deux naïades s’occupant de lui. Il devait rêver.

    J’étais prise entre deux désirs. Le désir égoïste de me satisfaire et le désir de donner à Stéphane afin de les contempler. Stéphane se doutait de ce qui allait bien pouvoir se passer. Était-il vraiment fatigué de nos folies, le fait est qu’il se leva pour s’asseoir dans le fauteuil près du lit voulant nous regarder. Je n’avais jamais vécu cela auparavant. Elle me fit signe de me placer face à elle, cuisses offertes, me tira par les jambes, nos seins se touchèrent, se frottèrent pendant que nos langues se mêlaient. Je vivais mon premier tribadisme, ce « frotte minou », sensation nouvelle d’une sensualité exquise.

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    Stéphane avait écarté ses cuisses et se masturbait lentement, visiblement il en jouirait à nouveau. Les doigts de cette inconnue fouillaient mon intimité, elle prit les miens me conduisant en elle nous nous masturbions tendrement. J’étais gauche, elle le devinait me murmurant :

     

    • Laisse-toi aller, vis le moment présent, abandonne-toi, fais-moi confiance…

     

    Elle me limait de trois doigts. J’étais très humide, elle léchait ses doigts me les offrant puis retournait me masturber. Je calquais mes gestes sur les siens. Elles accéléraient ses caresses, captant un téton qu’elle mordillait tendrement tout en me fouillant de plus en plus vite. C’était fou comme sensation, autre chose qu’avec un homme… Puis un long souffle, je sentais mon orgasme se précipiter… J’explosais d’une douceur presque inconnue, je vivais une jouissance différente, c’était merveilleux. La jeune femme me souriait sans doute heureuse de m’avoir conduite dans cette expérience, heureuse de ma jouissance, tout en se finissant expirant d’un long souffle à son tour elle jouissait presque silencieuse… Elle quitta sa position pour s’approcher de moi. Elle posa ses lèvres sur mon sexe pour l’embrasser.

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    Je sentis sa langue me laper avec délicatesse, écartant les nymphes, allant profondément en moi, puis elle vint partager son butin nos langues gourmandes emmêlées… Elle avait été d’une douceur exquise.

    Les yeux mi-clos, sereine, je me laissais choir sur le côté, anéantie mais apaisée… Stéphane n’existait plus… Je m’endormis.

     

    À venir : Partie 17 (Fin)

     

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  • Commentaires

    1
    Jeudi 1er Janvier 2015 à 22:19
    Nous avons été baptisées « Drôles de Dames » mais cela nous va comme un gant (De quel doigt? Ah, bien là, je ne sais plus!)

    Chères Méli et Anne,

    Au nom de Flore, Maéva, des Jumelles et moi nous ne pourrions omettre de venir vous souhaiter sincèrement du fond de Nos Cœurs une très belle Année 2015 remplie de Santé mais aussi de toutes marques de Bonheur à vos égards, ainsi que pour vos chers entourages.

    Bisous mes Chouettes.
    Aimy

    P.S.:

    Méli,

    J'adore ton approche, ta folie, ton écriture de Femme simple, aimante de la vie voulant la croquer et en jouir, de pures caresses sonnant toujours juste, sans retenue. Merci !
    Bisous
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