• Stéphane et Amelia - 15

    Sommaire

     

    L'ivresse du sexe

                                         

     Stéphane

     

    Je m’effondrais sur la banquette du taxi. Je donnais l’adresse de mon hôtel au chauffeur, dix secondes après, je m’endormais. Je partais dans des rêves où se mêlaient diablotines sexy, squelettes, musique assourdissante…

    Une des diablotines s’approchait de moi, me donnait un baiser fougueux et passait une main sur mon intimité me provoquant un soubresaut, me tirant de mon rêve. D’un œil, je constatais qu'une autre diablotine était réellement en train de s’occuper de mon sexe! Incroyable…

    Amélia était à quatre pattes sur la banquette. Elle me faisait une fellation.

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    Non je ne rêvais pas! À mon grand étonnement, après cette soirée et la fatigue, mon sexe était tendu, plus dur que jamais, visiblement pas encore rassasié.

    Nous étions arrêtés à un feu… vert! Le taxi ne bougeait pas! Le chauffeur avait les yeux rivés sur la scène, même plus que les yeux d’ailleurs! J’apercevais son téléphone en train de filmer. J’étais sur le point de réagir quand une dernière caresse de la langue d’Amélia me fit venir presque douloureusement, j’explosais dans sa bouche et rien n’en ressortit. Amélia passait avec délectation sa langue sur ses lèvres, puis une dernière fois sur mon gland comme pour en extraire la dernière goutte.

    Elle se redressait et se rendit compte du manège du chauffeur. Je pensais qu’elle allait s’offusquer!  Bien non! Au contraire, elle s’adossa confortablement à la banquette pour se caresser face à l’objectif. Elle débuta par ses seins merveilleux,  puis remontant ses pieds sur la banquette, elle ouvrit ses jambes au cinéaste improvisé en caressant son sexe. Je sentais son excitation grandir. Elle commençait à gémir, quand elle proposa au chauffeur de la rejoindre. Celui-ci ne se fit pas prier. Il se faufila à l’arrière en me donnant son téléphone au passage. Je continuais de filmer. Amélia lui fit connaître le même sort que moi, visiblement très excité, il jouit rapidement.

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    Enfin, reprenant nos esprits et nos positions, nous redémarrions en direction de l’hôtel. Arrivés, nous montions à ma chambre.

    En passant la porte de la chambre, je me rendis compte que j’avais gardé le téléphone du chauffeur…Intéressant, je ferai une copie avant de lui téléphoner pour le lui redonner!

    Le temps de passer par les toilettes, lorsque j’en ressortais, Amélia était assise dans un fauteuil près du lit, entièrement nue.

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    Son regard en disait long sur la suite…Je me disais : « Quelle insatiable, elle doit être en gros manque! Nous voilà enfin seuls». Durant toutes nos aventures, nous avions toujours été avec de la compagnie!

    Je m’approchais d’elle tout en me déshabillant. Sa soif de sexe était contagieuse. Je ne lâchais pas son regard de braises. Nu à mon tour, je m’agenouillais, approchais ma bouche d’un de ses seins, passais ma langue sur un des tétons, le prenais entre mes lèvres. Je le sentais durcir immédiatement. Je faisais subir la même punition à son jumeau.

    Je me relevais, embrassais sa bouche, ma main descendant sur son ventre, j’arrivais à sa toison, puis à son petit bouton que je caressais délicatement. Ses cuisses s’écartaient pleine de son envie. J’écarquillais son abricot afin de bien profiter de ce spectacle. Il était magnifique, baignant dans son humidité, une larme onctueuse et blanche s’en échappait, ce qui contrastait avec le rose de ses chairs. Son clito énorme, gonflé, dardé paradait comme un joyau sur son écrin. Quel magnifique spectacle!

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    J’étais énorme. Je me plaisais à la contempler tout en me caressant d’une main. Elle avait les yeux fermés.

    Je venais me placer entre ses cuisses, devant le fauteuil, rouvrant ses jolis yeux embrumés par le désir, elle avançait ses fesses au bord du fauteuil. Toute béante et offerte, elle posait un pied sur le lit et l’autre sur mon épaule. Écarquillée de la sorte c’était un régal pour mes yeux. Je me penchais à nouveau pour titiller, agacer son clito, passant et repassant ma langue entre ses nymphes.

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    Je ne tenais plus presque à en avoir mal, ce qui décuplait ma grosseur la désirant encore plus. Je pris mon vit et m’enfonça le plus loin possible dans son antre chaud… Son corps se tendit, s’arcbouta, elle poussa un long soupir suivi d’un violent cri…j’avais tellement  envie de la voir à nouveau jouir…

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    Je la soulevais pour nous retrouver à quatre pattes sur la moquette. Je ressortais pour me placer derrière. Elle s’offrait derrière relevé en levrette. Je devenais fou. Je me sentais devenir animal devant cette vision. D’un coup rapide de mes reins, je l’empalais. Quel plaisir! Je plongeais en elle, allant et venant par de grands et longs coups. Son corps était parcouru de spasmes. Elle me donnait l’impression d’être ailleurs, dans son monde. Elle se donnait. Son souffle s’accélérait. Des « Ooh » des « Oui » de plaisirs retentissaient dans la chambre…Elle n’allait pas tarder à jouir et moi aussi…Quel plaisir de tenir ses hanches, de voir ses fesses onduler, d’entendre les claquements de nos corps sous chaque élan. Je ne me retenais plus, comme si je voulais être entièrement en elle…

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    J’avais tellement de plaisir dans cette position qui me permettait de la tenir par les hanches, de la faire aller plus ou moins violemment pour que cela dure le plus longtemps possible, de lui caresser le dos captant ses seins à pleine main, de caresser ses reins jusqu’à ses épaules, sa nuque, revenir à sa croupe, écarter ses fesses pour voir sa noisette brune se dilater sous les va-et-vient. Quel bonheur de la voir ainsi, de lui faire l’amour, de durer…Puis nos cris de fauves…Nos orgasmes fous, nos soubresauts…Elle me serrait fort pour sentir chaque gicler. Je sentais ses lèvres comme applaudir sur mon mât de cette offrande en elle. Elle semblait ne pas pouvoir se freiner. Ses orgasmes s’enchainaient, je les sentais faire vibrer mon mât. Je n’en pouvais plus…

     

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    À son grand désespoir, je me retirais pour m’allonger, repu, sur le lit.

    C’est alors qu’Amélia me rejoignit, se positionnant au-dessus de moi, mes mains attrapant ses hanches fougueusement. Je plaquais son sexe humide contre mon ventre. Elle en voulait encore.

    Elle commença alors à se frotter contre moi. La sensation de chaleur et de douceur de sa peau était exquise. Mes mains prenaient ses seins et j’effleurais chaque téton, les agaçant délicieusement. Elle se penchait vers l'arrière, belle, ses mains au niveau de mes genoux. Son sexe ruisselait de nos nectars. J’en enduisais deux doigts que je lui offrais puis revenais  pour aussi la goûter.

    Mes doigts jouaient avec son clito pendant qu'une de mes mains continuait à caresser ses seins dont les tétons pointaient toujours de manière indécente. Ils étaient durs, tout comme mon sexe derrière ses fesses. Puis n’y tenant plus elle prit à nouveau mon sexe, le strangulant à la base violemment m’arrachant un petit cri de douleur, elle me serra un long moment et chose impensable je grossissais à nouveau. Quelle femme, quelle technique… Elle s’empala directement dessus le tenant toujours comme un stylo, serrant très fort, je disparus, englouti, dur en elle, au plus profond de ses entrailles. Elle me guidait, elle me voulait…Quel plaisir !

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    À suivre : Partie 16 de 17

     

     

     

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