• Stéphane et Amélia - 14

    Sommaire 

    Insatiables

                                                                   

     AMÉLIA

     

     Dans le taxi, épuisée, je retirais mes chaussures et je repliais mes jambes sous moi, ma robe remontée à mi-cuisse. L’état de nos tenues ne laissait aucun doute sur nos activités nocturnes passées. Je me rendis compte que ma robe était ouverte jusqu’à la hauteur de mes seins. En fait, seulement trois boutons tenaient encore attachés.

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    Heureusement il faisait encore nuit, personne ne verrait rien. Je regardais Stéphane, il somnolait un léger sourire sur les lèvres. Ses traits étaient détendus. Il semblait épuisé mais moi non, le petit somme m’avait permis de reprendre des forces. J’avais encore des envies qui me traversaient l’esprit. Je regardais son entrejambe, en me souvenant avec délice qu’il était nu en dessous.

    Mes doigts se faisaient légers pour frôler ses genoux. Au contact de mes mains, il bougea comme pour chasser une mouche. Je les laissais posées sur lui, le temps qu’il s’habitua. Puis, alors, qu’il demeurait toujours immobile, mes mains remontèrent lentement sur l’intérieur de ses cuisses. Finalement, je le sentais tressaillir à ce contact. Ses muscles se contractèrent sous le passage de mes doigts, plus je remontais et plus je sentais la chaleur de son corps filtrer à travers l’étoffe. Je voyais sa réaction à travers son pantalon. Il me sembla entrevoir un léger mouvement à peine perceptible, puis cela s’amplifia.

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    Je jouais ainsi avec ses sens. Il était encore à moi quelques heures. Je voulais encore en profiter un peu. Mes doigts jouaient avec son envie qui augmentait encore. Je défaisais les boutons de son pantalon sauf le premier. Ma main entrait enfin en contact de son sexe. Il était avachi le long de la portière, les jambes étendues prenant la place de deux.

    J’étais à quatre pattes sur la banquette et je me penchais en avant pour le caresser. Je faisais sortir son sexe de sa braguette et je tendais ma langue vers lui puis je le pris entre mes lèvres. Je le sentais durcir. Puis je l’engouffrais en entier dans ma bouche et commençais à le caresser avec la langue.

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    Je sentais sa main venir se poser sur mes cheveux. Ma langue jouait tout autour de sa couronne. De plus en plus rapidement, je sentais ses veines palpiter sous sa peau, l’une frémissait le long de ma joue. Je l’accompagnais avec la langue. Ses tressaillements augmentaient en intensité et soudain, je sentis qu’il venait par à-coups… Quelle douce satisfaction d’arriver encore à avoir ce doux plaisir délicieusement amer à déguster encore une fois. Ma langue passait sur mes lèvres pour en sentir encore le goût, quand mon regard tomba sur le rétroviseur intérieur, je croisais le regard brillant du chauffeur, un éclat de désir passait dans ses yeux. Je devenais rouge de confusion. Je l’imaginais occupé à jouer avec les difficultés de la circulation, mais en relevant la tête, je me rendis compte que les rues étaient désertes, que nous étions à l’arrêt à un feu rouge. D’ailleurs, il me semblait que cela durait un peu trop longtemps et pour cause. Je vis son compteur rouge qui indiquait « Fin de service ». Je trouvais cela étrange. Mais son regard m’hypnotisait, brillant. Il me jeta un sourire enjôleur.

    Je le regardais droit dans les yeux, tout en me repositionnant assise, toujours en le fixant. Je dégrafais les derniers boutons de ma robe pour le provoquer et passais mes mains sur mon corps. Je me caressais les seins d’abord puis faisais pointer les tétons. Ensuite mes mains descendirent sur mon ventre pour venir se joindre à mon entrejambe.

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    Je commençais un lent va-et-vient en bougeant les jambes face à lui. Mes yeux se fermaient par moments, ma tête renversée sur la banquette. Mes gémissements emplissaient l’habitacle de la voiture. J’ouvris un œil et je le vis en train de me filmer avec son portable.

    Je me demandais depuis combien de temps il filmait quand soudain je sentis qu’il se glissait entre les deux sièges pour avancer son bras vers moi. Il me caressait en douceur faisant encore monter mon envie d’un cran.

    Je lui dis simplement « Viens ». En un instant, il était face à moi. Il avait eu le temps d’ouvrir son pantalon, tout en plaçant son vit bien dur sur ma bouche. Instinctivement, je le pressais entre mes lèvres, je jouais avec ma langue. Il tremblait déjà de désir et d’envie. Je me glissais pour le faire coulisser entre mes seins.

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    Il était parcouru de soubresauts. Je le sentais vibrer, quelques gouttes perlaient au bout. Son excitation était si grande depuis qu’il devait nous regarder, qu’il vint très rapidement. Son jus gicla sur en ma bouche et sur un œil. Son goût était différent de celui de Stéphane, plus amer. Je me retournais vers Stéphane qui ne dormait plus, et qui tenait toujours le portable du chauffeur filmant cette scène.

    Je me réajustais. Le chauffeur repassait à l’avant. Stéphane glissait son portable dans sa poche. Nous redémarrions en direction de l’hôtel.

     

    À suivre : Partie 15 de 17

     

     

     

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