• Stéphane et Amélia - 13

    Sommaire

     

    Sous tes reins

     STÉPHANE

    Stéphane et Amélia - 13

    Nous étions accueillis dans cette grande pièce par deux hommes et une femme.

    Les deux gars, bien musclés restaient immobiles près d’un lit. La femme, toute de noire vêtue s’approchait de nous avec un coussin sur lequel trônaient deux grosses clés. Elle nous demandait d’en choisir une chacun. Devant mon hésitation, Amélia prit les devants et choisit en premier. La fille l’emmena vers un coffre dans le coin de la pièce. Comme par magie, la clé permit d’ouvrir ce coffre. Elle expliqua alors qu’Amélia avait choisi la clé du vice et que la mienne était donc celle de la vertu. Puis, s’adressant à moi, elle me dit :

    • Tu es libre, le mot rouge est coquelicot.

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    Je me demandais qui pouvait bien dire ce charabia… Je laissais faire…

    Pendant qu’Amélia faisait visiblement l’inventaire du contenu du coffre, les deux gars m’invitèrent alors à m’approcher du lit en me disant :.

    • Tu devras te plier aux désirs du vice !

    • Hum, c’est-à-dire ? Quels sont ces désirs ?
    • Tu les découvriras ! Pour le moment nous allons te déshabiller et t’attacher sur le lit.

    Je venais effectivement d’apercevoir quatre anneaux bien en évidence aux quatre coins du lit et je comprenais tout de suite ce qui m’attendait.

    En un rien de temps, je me retrouvais allongé sur le lit, les jambes et les bras en croix avec pour seule protection mon boxer.

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    Je devais admettre que la situation m’inquiétait un peu mais aussi elle m’excitait au plus haut point.

    C’est alors qu’Amélia s’approcha pour me placer un bandeau sur les yeux.

    Une fois cet artifice bien en place, elle prit mes lèvres pour jouer avec sa langue. Au bout d’un petit moment, je sentais qu’elle me caressait avec un grain de raisin. Elle le roulait sur ma peau puis, l’écrasant, elle faisait couler le jus afin de venir le lécher dans le moindre repli de mon être. Elle joua ainsi un long moment mettant mes sens en émoi. Je ne savais plus trop où j’en étais. C’est alors qu’elle se mit à califourchon sur moi. Elle jouait toujours avec ses grains. Cela avait drôlement l’air de lui plaire. J’adorais sa langue sa langue sur mon torse, sur mon ventre, dans mon nombril… Au moment où elle remonta vers mon visage, je pus bouger légèrement. Mon sexe prisonnier de mon boxer se trouva alors au contact avec le sien.

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    Je bougeais mon bassin afin de caresser son sexe avec le mien. À mon grand étonnement, je sentis Amélia exploser de plaisir. Était-ce la situation, l’endroit… ou moi… allez savoir… Toujours est-il qu’Amélia venait d’avoir un violent orgasme. Elle s’écroula sur moi. Un court moment de répit, elle reprenait très vite ses esprits de coquine pour mon plus grand plaisir.

    Elle passa sur un côté. Je sentis sa tête se poser sur mon ventre puis sa main caresser mon sexe toujours à travers le boxer. Enfin elle le libéra. Sa bouche m’engloutit comme une affamée. Elle commença à me sucer, divine fellation, jouant avec sa langue, sa bouche, ses doigts… Je m’aperçus alors que ma main droite était libre. Le lien n’avait pas dû être assez serré. Amélia étant à genoux près de moi. Je pouvais passer ma main sur ses fesses puis descendre le long de son sillon pour atteindre son sexe. Il était incroyablement humide et chaud. Je sentais son clitoris sous mes doigts, tendu à l’extrême, je jouais avec, je sentais Amélia de nouveau au bord de l’explosion…

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    Elle changea alors de position pour revenir au-dessus de moi. Elle baissa mon boxer de façon à libérer entièrement mon sexe. Je la sentais placer mon sexe entre ses nymphes. Elle me guidait doucement dans son antre chaud pour enfin se laisser totalement pénétrer. Elle s’allongea sur mon torse.  Sa splendide poitrine s'écrasait tout contre moi. Nos mouvements allaient à l’unisson. Elle était terriblement excitée, je ne l’étais pas moins. Nous n’avons pas tardé à jouir ensemble dans de forts cris d’allégresse.

    Amélia se plaça sur mon côté, la tête sur mon épaule et s’endormit.

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    Je me sentais bien. Je n’y voyais toujours rien, mon bandeau sur les yeux. J’aurais pu de ma main libre le retirer mais je décidais à jouer le jeu jusqu’au bout. Quelque chose me disait que cela n’allait pas s’arrêter là. C’est alors que je me remis à penser aux deux gars et à la fille en noir. Étaient-il restés là à nous regarder ?

    J’eus bientôt une réponse, du moins concernant la fille car je sentis quelqu’un de l’autre côté de moi. Elle me murmura à l’oreille :

    • On m’appelle Coquelicot…

    Je savais que le coquelicot était synonyme, de passion, d’érotisme…

    Je sentais son souffle, puis sa bouche se posa sur mon cou et descendit sur mon ventre. Il n’en fallait pas plus pour que je me retrouve de nouveau avec une belle érection, toujours plus ou moins emprisonnée dans ce boxer. Ayant toujours les jambes attachées, je ne pouvais pas m’en débarrasser. Visiblement ce ne fut pas un problème pour Coquelicot qui en trois mouvements le déchira et me libéra complètement cette fois.

    Le bruit réveilla Amélia. Je la sentis bouger et sa bouche vint goulûment embrasser la mienne alors que je sentais mon sexe happé par celle de coquelicot.

    L’excitation me gagnait de nouveau, deux filles chaudes s’occupaient de moi.

    Coquelicot se releva et commença par sa main à me caresser. Je sentais ses seins gonflés qui se frottaient contre mon torse. Amélia vint me caresser elle aussi et laissa sa main gauche sur mon sexe.

    Les deux femmes commencèrent à me caresser ensemble, leurs poitrines contre mon torse. L’atmosphère devenait de plus en plus chaude.

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    Coquelicot pris ma main libre et la plaça sur son sexe en me demandant expressément de la caresser, ce que je fis. Elle était mouillée comme jamais. Mes doigts pénétraient son intimé avec une facilité déconcertante.

    Amélia défit le lien de ma main gauche et me demanda la même chose. Mon autre main exécuta cet ordre de fort belle manière. Mes doigts allaient et venaient dans leur intimité, c’était délicieux. Leur clitoris gonflé, brûlant, mon sexe chaud et ferme… que de plaisir ! Nous commencions à gémir ensemble. Ces deux femmes au bout de mes doigts prenaient leur pied. C’est à ce moment que le bandeau choisit de se dénouer. Quel spectacle ! Coquelicot, vêtue simplement de bas et porte-jarretelles rouge embrassait à pleine bouche Amélia. Elles continuaient toutes les deux à me caresser, mes deux mains toujours occupées avec leurs intimités.

    Mes mains ruisselaient de leur plaisir.

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    J’observais leurs corps. La main gauche de Coquelicot caressait un sein d’Amélia. Mes yeux ne pouvaient se détacher de toutes les opportunités offertes par ces deux corps.

    Puis elles se séparent et décidèrent de me rendre ma liberté en défaisant les liens qui retenaient mes pieds et ma main gauche.

    Coquelicot fit allonger Amélia sur le dos, lui ouvrit délicatement les jambes et plongea sa tête vers l’intimité d’Amélia. Elle savait que j’étais derrière elle et elle bougeait ses fesses comme pour m’inviter à m’approcher plus encore, ce que je fis puis d’un coup de rein, je la pénétrais dans un râle de plaisir. Tout son corps vibrait tandis que sa bouche buvait et mangeait le sexe d’Amélia avec la même gourmandise que la mienne.

    Je les observais, regardant le corps de ma maîtresse du moment se mouvoir au rythme de mes va-et-vient, puis je lisais dans les yeux d’Amélia un immense bien être.

    J’avais cette vision de l’intensité érotique, de mon sexe qui pénétrait avec application et délectation celui de Coquelicot qui elle-même faisait gémir de plaisir Amélia.

    Comme je les trouvais belles, des femmes dans toute leur essence. Et moi j’avais l’impression d’être le mâle dominant avec ma meute, l’étalon avec ses femelles.

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    Puis, d’un coup, sans prévenir Coquelicot poussa un cri de plaisir, son orgasme était violent. Elle roula sur le côté me laissant le champ libre pour venir pénétrer Amélia à son tour. J’entrais en elle sans difficulté tant elle était excitée et humide. Ses seins bougeaient au rythme de mes coups de boutoirs. Ses seins que j’adorais, Coquelicot entreprit d’en caresser les tétons. Amélia me regardait droit dans les yeux. Je ne lâchais pas son regard. Je sentais son plaisir monter mais je voulais que ce moment dure, c’était si bon, si intense. Je fus le premier à lâcher prise. Ce fut comme une vague de plaisir qui me submergea au moment où j’explosais au plus profond d’Amélia. Elle me suivit dans la seconde poussant un gémissement et ondulant sous son plaisir. Je m’allongeais entre mes deux maîtresses, épuisé.

    Ce fut Amélia qui me réveilla, nous n’étions plus que tous les deux…

              - Quelle nuit!

              - Oui je me souviendrais toujours de cette première visite à Paris !

    Nous nous rhabillâmes, mon boxer en moins. Je jetais un œil à ma montre, il était 7 heures du matin. Mon hôtel étant le plus proche, je proposais à Amélia d’y venir pour se reposer un peu. En repassant dans la salle de danse, je fus surpris de voir qu’il y avait encore pas mal de monde. Coquelicot se déhanchait au son d’une musique techno. Elle nous aperçut et nous fit un petit signe d’adieu de la main…

    Nous avons tant bien que mal retrouvé la sortie de ce labyrinthe et prîmes un bon bol d’air frais. Cinq minutes plus tard nous montions dans un taxi en direction de l’étoile vers mon hôtel.

     

     À suivre : Partie 14 de 17

     

     

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  • Commentaires

    1
    Vendredi 19 Décembre 2014 à 05:15
    très belle nuit racontée avec bcp de sensualité et de tendresse
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