• Stéphane et Amélia - 12

    Sommaire

     

    Les clés du mystère

              

    AMÉLIA

     

    À peine entrés dans la pièce, deux hommes bodybuildés...

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    ...uniquement vêtus d’un pagne se présentèrent les mains jointes. Une fille toute de noire vêtue se joignit à nous.

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    Elle portait un coussin rouge où deux clés brillaient...

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    ...sous la lueur des chandelles. Dans un coin de la pièce un guéridon avec une corbeille de fruits et d’autres douceurs…

    Elle nous dit voici les clés du plaisir, celle du vice et celle de la vertu. Choisissez en chacun une, elle scellera votre condition pour les deux heures à venir.

    Stéphane et moi, nous nous regardions, étonnés.

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    Il hésitait mais je le soupçonnais de savoir où nous étions tombés. Je me disais que j’étais venue dans cet endroit et que j'en profiterais pour m’amuser jusqu’au bout. Je le regardais droit dans les yeux, et lui disais, prenant la voix si particulière de Léonie Bathiat (Arletty : dans hôtel du nord en 1938 avec sa réplique Atmosphère, les plus curieux iront voir), dans ce film que l’on retournait souvent voir avec mon grand-père :

    • Alors bébé, tu la prends cette clé ou tu veux que je t’aide.

    Stéphane ne bougeait pas. Tant pis, je pris une clé, il aura l’autre par défaut. La fille me conduisit vers un coffre et me dit :

    • Si ta clé ouvre le coffre, c’est que tu auras celle du vice et que ton ami aura la vertu !

    Je m’approchais du coffre, un peu anxieuse, je glissais la clé dans la serrure. Je retenais mon souffle, le coffre s’ouvrit.

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    J’hallucinais ! À l’intérieur du coffre reposait sur du velours tout un attirail des plus étonnants : des fouets, martinets, lanières, ceintures, sangles, menottes, enfin le coffre était rempli de pleins d’objets hétéroclites.

    La fille s’approcha de Stéphane et lui dit :

    • Tu es libre ! Le mot rouge est coquelicot !

    Puis La fille actionna une manette derrière le lit. Il en sortit quatre anneaux. Les deux hommes s’approchèrent de Stéphane pour l’entraîner vers le lit.

    Stéphane ne disait rien. Il se laissait faire. Les hommes le déshabillèrent et l’allongèrent sur le lit en boxer et tee-shirt. Ils l’attachèrent avec des lanières souples aux poignets puis aux pieds.

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    Les lanières lui permettaient de bouger quand même un peu. Il me regardait toujours ébahi. Il ne prononçait aucun mot mais je lisais dans son regard brillant que la situation lui plaisait.

    La fille me montra un bouton d’appel en cas de problème. Je sentais dans mes veines mon sang qui bouillonnait. Je n’avais jamais connu cela, avoir un homme comme cela à ma disposition.

    Dans le coffre, je prenais divers objets que je plaçais à côté de lui sur le lit. Je lui bandais les yeux avec une étoffe noire. Je l’embrassais, jouais avec ses lèvres, passais ma langue entre pour aspirer la sienne. Il essayait de me suivre avec sa langue mais il ne me voyait pas. Je prenais un grain de raisin dans ma bouche et je lui caressais les lèvres. Je faisais couler le jus du fruit sur elles, venant le déguster ensuite. Le jus du raisin s’écoulait le long de son cou et ma langue poursuivait ce sillon luisant.

    Je sentais sa respiration s’accélérer. Je lui demandais s’il voulait arrêter et c’est à peine si dans un souffle je l’entendis me dire de continuer.

    Je dégrafais encore cinq boutons du bas de ma robe et je me plaçais assise à califourchon sur ses cuisses. Je pris un autre raisin et je fis couler le jus sur son torse, puis sur son ventre et enfin dans son nombril.

    Je me penchais alors pour recueillir chaque goutte de ce liquide sucré y compris dans son nombril. Je sentais son sexe emprisonné dans son boxer qui ne demandait qu’à sortir. Avec ma langue, je léchais chaque recoin et pli de son ventre puis je remontais jusqu’à son torse. Au fur et à mesure de mes caresses, mes seins venaient s’écraser sur lui.

    D’un coup de bassin, il arriva à placer son sexe sous le mien. Il se mit à le bouger frénétiquement comme s’il voulait me pénétrer.

    Je sentais son vit frotter contre mon sexe qui coulait de plaisir de plus en plus sur lui. Soudain inattendu, un orgasme me prit par surprise et je m’effondrais sur son corps en jouissant.

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    Je mis dix minutes avant de me remettre mais la puissance de cet orgasme avait décuplé mon envie de le posséder.

    Je basculais sur le côté, posais ma joue sur son ventre, mes cheveux épars sur son torse. Je regardais son sexe qui bougeait sous le tissu. Je jouais à l’effleurer avec mes doigts. À chaque fois son sexe frémissait et semblait chercher la caresse. J’approchais ma bouche du bout qui sortait du boxer. Je soufflais dessus doucement. J’entendais son souffle et ses gémissements devenir de plus en plus rauques.

    Plus ma tête descendait vers son sexe et plus je le sentais se tendre, et plus j’avais envie de sentir la caresse de son sexe sur mes joues, sur mes lèvres, sur ma langue et je le prenais dans ma bouche. Je l’engloutissais entre mes lèvres et le pressais doucement puis j’enroulais ma langue autour de sa tige.

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    J’appréciais ainsi chacune des gouttes qui perlaient de son gland.

    Je sentais sa veine vibrer le long de ma joue, un pur délice. Je commençais de lents va-et-vient avec ma main, les accompagnant de ma langue et de mes lèvres.

    Je ne sais pas comment il s’y prit, mais je sentis sa main qui me caressait en même temps. Mon souffle s’accélérait. Je sentais venir une nouvelle envie de jouir. Je me dégageais et je descendais son boxer pour le chevaucher. Nos sexes se touchaient et malgré ses mouvements il n’arrivait pas à me pénétrer. Je le pris dans ma main, plaçais son gland doucement entre mes nymphes puis je me laissais tomber. Il m’empalait jusqu’à la garde.

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    Ses hanches entamèrent le ballet des va-et-vient. Je me faisais aller de plus en plus vite. Mon bassin ondulait en cadence. Je me couchais sur lui. Mes seins ballottaient tout contre son torse. Mon plaisir grandissait de plus en plus. Je le sentais m’envahir. Puis… soudain… l’explosion de mes sens…mes cris...

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    ...auxquels il me répondait… nous jouissions ensemble… Que c’était bon. Je l’accompagnais jusqu’à ses derniers soubresauts, sentant ses jets chauds tout contre mes parois.

    Épuisée, je posais ma tête sur son épaule et je m’endormis.Stéphane et Amélia - 12

     

    À suivre : Partie 13 de 17

     

     

     

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