• Méli se retourne sur son passé

     Méli se retourne sur son passé 

     Agathon "Ne revivez le passé, que si vous allez vous en servir pour construire l'avenir."

    Comme pour beaucoup, nos vies ne sont pas de longs fleuves tranquilles. Elle sont faites de méandres et la mienne a, elle aussi,  pris un tournant que je n'osais entrevoir; ce qui ne m'empêche pas de me retourner sur mon passé.

    Cette publication qui me tenait à cœur depuis longtemps, est inédite et je suis heureuse de vous la présenter.

    Méli se retourne sur son passé

    "Le présent est déjà du passé...les traits sur le passé construisent l'avenir". Méli

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      Méli se retourne sur son passé

     

     

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     Je suis perdue dans toutes ces pensées.

    Chapitre XII : Attirances saines ou malsaines !

    Je me mets à courir lorsque je croise Mr Stevain. Je suis rouge de confusion et essoufflée. Mr Stevain me demande si j’ai apprécié ce que j’ai vu. Se doutant bien sûr, qu’il parle uniquement de la serre et pas de ce qui s’est passé à l’intérieur Je lui dis que je n’ai pas eu le temps d’y aller car en chemin je me suis arrêtée pour regarder autre chose. Je rougis, je ne sais pas mentir. Ce n’est vraiment pas facile de cacher son trouble. Maintenant, voyant l’heure avancée, je me dépêche. Je suis pressée ayant donné rendez-vous à Anne Sophie après sa sieste. M. Stevain me sourit amusé.

    Mon imagination reprit son chemin 

    M. Stevain avait dû errer une demi-heure au volant de sa voiture, tant ses pensées devaient se focaliser sur moi. Il aurait été incapable de dire quelle route il avait emprunté. Il aurait juste voulu me prendre dans ses bras,

    Chapitre XII : Attirances saines ou malsaines !

    ...me serrer contre lui, sentir le contact de ma peau si souple, si soyeuse, m’embrasser sur le front, sur la joue… sur … Non ! Il ne devait pas imaginer qu’il poserait ses lèvres sur mes seins de gamine, mes belles poires déjà toutes gorgées de désir ! Et mon ventre ! Et mon sexe ! Comme je devais être douce à caresser, à embrasser, à lécher ! Non, il ne devait pas y penser…Puis sans doute que si ! Oh oui ! Glisser sa main dans ma petite culotte d’ange gracieux. Le contact de ma toison, de ma fourrure, descendre jusqu’au diamant immaculé qui, tapi dans son écrin, attendait gentiment qu’on le dérobe. Oh ouiii ! Caresser doucement mes lèvres parfaitement dessinées de mon magnifique petit minou, Hummm… les deux pétales de ma fleur prenant son bain,

    Chapitre XII : Attirances saines ou malsaines !

    ...la sentant s’ouvrir sous ses caresses, atteindre le merveilleux trésor, l’antre si chaude, si accueillante… Mon dieu ! Il devrait chasser ces pensées si perverses. Je n’étais encore qu’une adolescente, une vierge, une douce petite vierge qu’il fallait apprivoiser pour… pour… la rendre femme, se glisser dans mon fourreau si étroit de délicate pucelle, prendre possession de mes sens, être le premier à la faire crier de jouissance !!!

    Dans un état second, M. Stevain fit demi-tour. Il gara sa voiture dans l’allée. Un poids immense pesait sur sa poitrine. Il était malheureux. Il regarda la maison des voisins. Je devais être en train de bouger, de vivre, de rire, à quelques mètres  à peine de lui, inaccessible. L’âme en peine, il se dirigea vers sa maison… Là, il me vit surgir devant lui ! Je revenais de la serre. Je courrais presque et, si je n’avais pas stoppé à temps, je me serais jetée dans les bras de ce quinquagénaire libidineux. Quelle était belle ! L’adorable biche était toute essoufflée.  Toute rougissante. Toute désirable ! Il humait l’odeur épicée de la sudation, il s’en imprégnait.

    Chapitre XII : Attirances saines ou malsaines !

    N’était-elle pas troublée ? Et plus que jamais le contraste saisissant entre son joli minois enfantin aux joues rosissantes et son corps souple totalement érotisé par sa féminité inconsciente l’excitait. La respiration saccadée soulevait ma poitrine. M. Stevain était persuadé, à tort, que l’adolescente ce jour-là ne portait pas de soutien-gorge. Dans son esprit perturbé, les seins lourds et fermes s’épanouissaient librement et il avait même l’impression de discerner sous le tee-shirt la protubérance prononcée des tétons à la chair rosée et si tendre. Il aurait voulu me retenir, ne pas être aussi horriblement maladroit. J’étais tellement ingénue, tellement vivante et lui si pesant ! Je repris ma course.

     

    Chapitre XII : Attirances saines ou malsaines !

     

    Comment me saisir ?  En avait-il le droit ? Non bien sûr mais il devait bien avoir ces vilaines pensées !

     

    (À suivre - À très bientôt)

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    À peine s’est-elle arrêtée devant la table que Pierre se jette à nouveau sur elle en gémissant. Il l’enlace fougueusement. Ses mains impatientes glissent sous la robe. Il malaxe la croupe de la femme

    Chapitre XI : Je n'y crois pas ! Et je regarde malgré moi...

    et essaie de lui ôter son string. « Rhoooo Pierre, que tu es impatient ! Tu ne l’as jamais fait c’est ça ? » Elle le repousse amusée. La robe troussée sur ses reins, l’allumeuse balance insidieusement des hanches : « Hein dis-moi ? Tu n’as encore jamais fait ça avec une femme ? » Pierre déjà rouge d’excitation devient carrément écarlate : « Non madame ». Il baisse le regard honteux. Ses yeux se fixent sur le string  de la femme qui n’a toujours pas rabaissé sa robe. Elle a alors un petit rire pervers, puis tout en passant doucement sa main sur le torse musclé du jeune homme,

    Chapitre XI : Je n'y crois pas ! Et je regarde malgré moi...

    alors que ses doigts descendent déjà vers le ventre : « Tu peux m’appeler Martine, tu sais ».  Pierre reste muet et pour cause : toutes ses pensées sont obnubilées par cette main qui s’approche toujours plus de sa bosse, qui redescend, remonte, contourne et enfin se pose sur la turgescence.

    Chapitre XI : Je n'y crois pas ! Et je regarde malgré moi...

    Comme dans un rêve, il entend sa voix lui susurrer : « Mais dis-donc Pierre. Tu m’as l’air bien vigoureux ! Humm !  Sacrément vigoureux même ». Pas de doute, elle le branle. D’abord à travers le tissu, puis la main glisse dans le short, se saisit de la queue. « Humm !! En effet. Tu es un vrai homme ! Pas de doute là-dessus. Voyons un peu ça ! ». Elle sort son trophée et tout en le massant de la racine au gland d’une poigne à la fois douce et ferme, elle commente : « Tu as une très belle queue tu sais Pierre. Il faut maintenant que tu apprennes à t’en servir ». Il n’en revient pas car elle s’agenouille et tout en le fixant dans les yeux, elle approche ses lèvres du gland, le gobe… Elle le suce !

     Chapitre XI : Je n'y crois pas ! Et je regarde malgré moi...

     La bouche pompe d’abord délicatement, puis plus énergiquement. Pendant que les lèvres s’activent sur la partie supérieure, la main qui enserre toujours la hampe par la racine accompagne le mouvement de branle. Il ne va pas pouvoir se retenir ! Il va jouir ! Martine doit sentir l’éjaculation venir, car elle extirpe la queue de sa bouche et se met à branler de plus en plus vigoureusement...

    Chapitre XI : Je n'y crois pas ! Et je regarde malgré moi...

    ...le dard dégoulinant de salive puis soudain Pierre pousse un râle animal. Il gicle dans la main de la femme. Patiemment elle continue à masser le membre entre ses doigts maintenant emplis de sperme, grâce à la semence le sexe glisse dans l’étau. Enfin, quand elle est sure que Pierre s’est entièrement vidé, elle relâche la pression. Elle se relève gracieusement et, en regardant d’un air moqueur le jeune homme, s’essuie les mains avec un kleenex. « Il faut que tu apprennes à te retenir Pierre ». Il a honte. Elle le sait. Elle prend une pause alanguie et en caressant doucement le visage du puceau, elle avance sa cuisse. Quand elle le frôle ainsi, elle constate avec satisfaction qu’il frémit. « Remarque, à ton âge on récupère vite. N’est-ce pas Pierre ? ». 

    Chapitre XI : Je n'y crois pas ! Et je regarde malgré moi...

     Alors, elle presse son corps contre lui et de sa voix mielleuse : « Maintenant, tu dois apprendre à satisfaire une femme, à lui donner ce qu’elle attend. Tu n’es pas égoïste, n’est-ce pas Pierre ? » La réponse ne se fait pas attendre : le membre se tend contre sa cuisse. Elle se déhanche, se cambre un peu plus, appuyant son flanc plus franchement à mesure que sa vigueur revient. Il ne tarde pas à bander de nouveau comme un taureau. Martine esquisse un sourire gourmand. Elle se recule légèrement jusqu’à ce que son dos vienne rencontrer le bord de la table. Dans une pose calculée pour être la plus provoquante possible, elle prend le bas de sa robe entre ses mains et la soulève lentement dévoilant en se déhanchant son bassin, son ventre, sa poitrine. Dans un geste érotique, elle fait passer la robe par-dessus sa tête. Elle est juste en string , elle ne porte pas de soutien-gorge. Sa poitrine est menue, deux petites poires que l’âge a rendues quelque peu flasques. Mais les tétons épais d’un rose vif fascinent Pierre.

     Chapitre XI : Je n'y crois pas ! Et je regarde malgré moi...

     Il avance la main, se saisit du sein droit et commence à le caresser. Pendant ce temps, dans un mouvement toujours aussi étudié pour exacerber les sens de son homme, elle abaisse son string sur ses cuisses puis, avec une fausse nonchalance, le laisse tomber à ses pieds. Elle est toute lisse. À la vue du sexe glabre, la queue de Pierre se tend définitivement. La fente n’est pas très longue si bien que tant qu’elle garde les jambes serrées, il n’aperçoit que la naissance des lèvres. Mais déjà Martine écarte légèrement les cuisses.

     

    Chapitre XI : Je n'y crois pas ! Et je regarde malgré moi...

     L’invitation fonctionne puisqu’il vient se plaquer contre elle. Ils s’enlacent, se caressent, se frottent, s’échauffent. L’excitation monte à mesure que les attouchements deviennent de plus en plus copulatoires. Martine se saisit alors d’un préservatif, l’ouvre avec ses dents, et l’enroule d’un geste assuré sur le mât. Pierre gémit de plus en plus fort. Il essaie maintenant d’introduire sa queue dans sa chatte mais il ne trouve pas l’orée des nymphes. Elle l’aide. Elle s’assoie sur la table, écarte en grand les cuisses, se saisit de l’objet de jouissance, le guide dans son fourreau. Il glisse en elle. Il se met à la limer. Elle lui donne des consignes d’une voix montrant qu’elle en veut : « Doucement au début Pierre. Vas-y doucement ! Ouiiii… C’est bon… Ouiiii ». Elle lui gémit à l’oreille ses encouragements : « Vas-y maintenant ! Plus fort ! ». Il agrippe ses hanches et se met à la saillir de plus en plus franchement.

     

    Chapitre XI : Je n'y crois pas ! Et je regarde malgré moi...

     

     

    Il donne d’abord des coups de reins désordonnés, puis comprend qu’il peut profiter au maximum. Il sort presque entièrement et l’enfile à nouveau jusqu’à la garde. Il bénéficie ainsi pleinement des parois humides. À mesure qu’il laboure, loin de se relâcher, la pression sur sa hampe au contraire augmente, elle sait le serrer, contractant son périnée. Il ahane de plus en plus bruyamment car la jouissance monte en lui. Martine enserre la taille de l’étalon avec ses cuisses, appuie ses pieds sur les fesses nerveuses et l’incite d’une voix de plus en plus obscène à se donner plus fort : « Vas-y, vas y, fort. Allez ! Vas yyyy. Encore, encore… ». Il va venir, il l’a culbute complètement sur la table. Il se met à aller de plus en plus fort. Elle en veut encore. Elle lui fait savoir d’une voix impatiente : «  Ohhhhh vas-y encore, encore… Oh nonnn s’il te plait encore… » Elle est frustrée, car il a perdu le contrôle : « Ahhh c’est trop bon ! » Bien profond en elle, dans un râle incroyablement puissant, il explose au fond de son vagin. Le couple reste un court instant collé…

     

     Chapitre XI : Je n'y crois pas ! Et je regarde malgré moi...

     

    …puis Martine se dégage du poids pesant encore vautré sur elle. Elle se baisse pour ramasser sa robe offrant impudique sa croupe et sa fente brillante de stupre. Elle est encore complètement ouverte. Elle se rhabille sans jeter un coup d’œil à Pierre. Sa voix est redevenue distante et hautaine : « Tu penseras à fermer le portail derrière toi Pierre. Allez dépêche-toi maintenant ». Pierre se rend bien compte qu’il n’a pas su la satisfaire. Il aimerait lui parler, s’expliquer, se justifier. Mais, il n’ose pas. Il sort de la serre.

    À mesure qu’il se dirige vers sa maison, il se ragaillardit. Finalement, il a eu ce qu’il voulait. Il n’est plus puceau. La prochaine fois, il fera mieux. Elle va voir comme il va bien la pénétrer. Elle ne perd rien pour attendre !

     

    Chapitre XI : Je n'y crois pas ! Et je regarde malgré moi...

     

    J’étais restée cachée tout ce temps derrière l’odalisque. Prise au piège de ma curiosité, j’avais assisté malgré tout à une scène de sexe. Mon cœur battait la chamade. Et si Mme Stevain m’avait surprise en train d’épier ! À cette idée, je faillis défaillir. Je devais maintenant sortir sans me faire voir ! Je voyais Pierre remonter son slip et son pantalon puis, penaud, sortir de la serre. Mme Stevain, en sifflotant, avait également enfilé son string et sa robe  sur son corps nu, comme si rien ne s’était passé. Elle s’affairait maintenant sur ses plantes. Elle me tournait le dos, j’en profitais pour m’éclipser discrètement.

    Je n’en revenais toujours pas ! Je venais de voir Pierre le frère d’Anne So en train de culbuter la voisine. C’était vraiment dégouttant ce qu’il avait fait ! Mais c’était bizarre, car il semblait bien que très vite Mme Stevain était consentante. Au début, derrière le bar, elle disait non, mais j’avais bien remarqué qu’après Mme Stevain avait pris l’initiative. D’ailleurs, elle s’était assisse sur la table et avait écarté les cuisses sans même que Pierre n’ait rien eu à demander. Mais alors pourquoi elle avait dit non au début ? En tout cas, maintenant, je sais comment ça se passe entre un homme et une femme. Est-ce que c’est toujours aussi bestial ? Je me dis que jamais je ne pourrais faire une chose pareille, sans doute trop jeune ? Plus grande en aurais-je envie ? J’ai bien vu le sexe de Pierre et je me doute bien qu’il l’a introduit dans la fente de Mme Stevain ! Est- ce que ça fait mal de recevoir ainsi le gros zizi d’un garçon dans sa minette ? Est-ce que c’est normal qu’il remue aussi fort en elle ?  Comme c’est cochon ! C’est sans doute pour ça que Mme Stevain au début elle ne voulait pas ? Et en même temps après elle demandait à Pierre de continuer. C’était comme si elle criait, mais qu’en fait elle n’avait pas mal… Au contraire, elle voulait qu’il y aille encore plus fort…

     

    Chapitre XI : Je n'y crois pas ! Et je regarde malgré moi...

     

    À suivre: Chapitre XII

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    Suite à  l’invitation de M. Stevain, je  pousse plus loin mon investigation du jardin. Je m’aventure jusqu’à la serre.

     

    CHAPITRE X  Surprise, gènée, voyeuse...malaise. mais curieux

    Je pousse la porte vitrée… Ouah !! C'est trop beau. En plus, grâce à l'air climatisé, la température est bien plus agréable que dehors où le soleil darde de tous ses rayons. Fascinée, je me promène dans les allées, hume le parfum des fleurs, admire les plantes exotiques à la luxuriance surprenante. Je passe devant une odalisque en pierre, imitation de la statuaire romaine…

    CHAPITRE X  Surprise, gènée, voyeuse...malaise. mais curieux

    Posée sur son socle, la statue représente une Diane chasseresse qui mesure plus de deux mètres. Je remarque immédiatement la nature érotique de l'œuvre. Le drapé, en effet, dessine les courbes fécondes, la taille fine et les hanches pleines, de la déesse. Le sein droit, complètement libéré, exhibe des rondeurs lourdes aux tétons dardés. Je pose ma main sur la pierre froide, à hauteur du genou de la Diane. Je suis presque surprise de ne pas sentir la chair tiède et vibrante de vie. Je retire prestement ma main. Le réalisme est frappant et je ne peux m'empêcher de me sentir gênée devant une aussi forte évocation de la nature féminine. Un peu plus loin, une fontaine en marbre en forme de cygne. L'eau, dans un gazouillis charmant, ruissèle du bec et tombe au fond d'une large vasque. L'onde rafraichie l'atmosphère. Quand je vais pour m'approcher de cette source, j’entends du bruit… Instinctivement, je me cache derrière l'odalisque

     

    Chapitre X : Surprise, gênée, voyeuse...malaise. trop curieuse...

    . 

    Mme Stevain et Pierre entrent dans la serre… Je n'ose pas signaler ma présence et reste dissimulée… Mme Stevain porte une robe légère en coton rouge. Pierre est torse nu, en short de bain. Il porte un pot dans lequel est planté un petit arbuste aux feuilles orangées et étrangement ovales. La voix de Mme Stevain résonne dans la serre : « Pose le pot par terre, près de la table! Tu veux boire quelque chose ? Tu l'as bien mérité ». Ils sont au fond de la serre à une dizaine de mètres de moi. Un espace a été aménagé avec une table et trois chaises de jardin. 

    CHAPITRE X  Surprise, gènée, voyeuse...malaise. mais curieux 

    Juste un peu plus loin deux transats en bois et une autre table basse, derrière un comptoir en brique vers lequel Mme Stevain se dirige tout en parlant : « Je n'aurais jamais pu porter toute seule ce pot, heureusement que tu es là. J'ai pu remarquer à quel point tu es fort maintenant… » Pas de doute, la voix de Mme Stevain se fait plus sirupeuse: « Tu es fort comme un homme. Comme un vrai homme, n'est-ce pas ?» Pierre fait un pas, puis un deuxième vers le comptoir. Mme Stevain continue de pérorer: « Allons Pierre, ne reste pas planté là comme un pot de fleur! Tu n'es pas une plante toi, n'est ce pas ? ». Elle a un rire aigu qui ressemble plus à un ricanement moqueur. L'effet semble efficace sur Pierre puisque ce dernier sort de sa léthargie et passe derrière le comptoir la rejoindre. Ce que je ne vois pas c'est que Mme Stevain, sachant que Pierre se trouve dans son dos, s'est penchée en avant pour ouvrir un petit frigo posé sur le sol. Dans une telle situation, les mots qu'elle prononce prennent une toute autre connotation : « Tu dois être assoiffé. Voyons ce que je peux t'offrir ». La robe déjà courte se soulève dévoilant d'abord le haut des cuisses puis carrément la fourche de la femme. Pierre observe fasciné la croupe qui semble se tendre vers lui. Elle a certes le derrière un peu trop plat, mais dans cette position, sertie d'un string de dentelle blanche, ses fesses lui apparaissent terriblement appétissantes.

     

    Chapitre X : Surprise, gênée, voyeuse...malaise. trop curieuse...

     

    La queue de Pierre se dresse attirée comme un aimant par ce popotin qui s'offre à lui, par la rainure profonde qu'il devine derrière le tissu affriolant, par la fente aux lèvres gloutonnes écrasée contre le string… Un seul mot lui vient alors à l'esprit : « Hum que j’ai envie ! ».  Comme un raz de marée inondant une digue, la pulsion sexuelle submerge complètement ses inhibitions de jeune puceau. Il se précipite sur cette croupe et plaque brutalement son bas ventre contre les fesses de Mme Stevain. Cette dernière se redresse en feignant la surprise et d’une voix faussement outrée : «Oh, mais Pierre que fais-tu ? Enfin Pierre ! ». Elle mime de se dérober, tout en se cambrant, si bien que la croupe loin de s’éloigner reste au contact de sa queue.

     

    Chapitre X : Surprise, gênée, voyeuse...malaise. trop curieuse...

     

    Il est désormais comme un chien en rut qui s’est agrippé maladroitement à la taille de la femme. Il frotte de plus en plus énergiquement son engin contre la partie charnue. Mme Stevain continue son manège. Elle se trémousse en minaudant de plus belle : « RHOOoooo Pierre ! Méchant garçon !!! RHOOoooo mais que fais-tu ? Allons. Il ne faut pas ! ». Ses ondulations ne font qu’accentuer la friction des corps. Maintenant, il est collé dans son dos. Elle remue hypocritement du derrière si bien qu’en faisant semblant de vouloir se dégager, elle accentue au contraire le frottement de sa croupe contre le sexe bandé de Pierre.

     

    CHAPITRE X  Surprise, gènée, voyeuse...malaise. mais curieux

     

    Ils sont derrière le bar  et d'où je suis postée, je n’aperçois que le haut des corps des deux protagonistes. Mais le caractère sexuel du ballet ne fait aucun doute. Pierre soupire et grogne de plus en plus. Mme Stevain ne peut plus prétendre ne pas être consentante : « RHOOoooo, RHOOoooo, Pierre… Mais tu n’es pas raisonnable tu sais. Ohhhhh mais que fais-tu ?  Ohhhhh mais pas comme ça ! Oooooh… Dis-donc, comme tu es impatient !!! Mais non Pierreeee… Rhoooo mais on ne fait pas comme ça ! Allez viens par ici, nous serons mieux ». Elle prend la main du jeune homme et l’entraîne vers le coin jardin de la serre.

     

    À suivre: Chapitre XI

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    Pendant qu’Anne So dort profondément, j’en profite pour aller faire un tour et explorer un peu les alentours. La maison est entourée de pelouse avec une petite terrasse, cernée d’une haie de thuyas. Tiens, il y a un trou dans la haie, un des arbres mort a dû être arraché. J’aperçois Pierre qui passe par là. Je me demande ce qu’il va faire. La curiosité me pousse à le suivre. Je passe chez les voisins et plus de Pierre mais …. ouah la piscine !!!  

    Chapitre IX : Cet homme ne m'inspire pas confiance!

     

    Et quel jardin. Un petit chemin en pierre de lave passe au travers d’une haie de buis. Il a du passé par là. Le jardin est décoré d’une multitude de petits nains, maisonnettes, et statuettes diverses.

     

    Chapitre IX : Cet homme ne m'inspire pas confiance!

     

    C’est super beau. Je reste muette d’admiration. Soudain je vois un monsieur qui arrive, la cinquantaine environ ou un peu moins peut-être. Il a un regard brillant, et semble très sympathique. 

    J’entame le dialogue et me présente:

    -  Bonjour, je m’appelle Méli, je suis en vacances chez vos voisins avec Anne Sophie et Pierre. Je m’excuse mais je suis passée par le trou dans la haie pour voir votre jardin de plus près. Il est très joli !

    - Bonjour petite, je suis M. Stevain, le voisin. Ce n’est pas bien grave, c’est moi qui  ai eu l’idée de faire ce décor de conte de fée avec les sept nains, leurs maisonnettes et les animaux. C’est mon domaine !

            - Oui, mais il manque blanche neige !

     

    Chapitre IX : Cet homme ne m'inspire pas confiance!

     

            - On peut dire que c’est toi…(en riant)

    Nous continuons à discuter de son aménagement Il me propose de venir profiter de sa piscine comme le font régulièrement Anne So et Pierre. Il m’explique qu’il l’a faite pour ces enfants qui sont grands maintenant, que lui et sa femme ne l’utilisent plus guère, alors autant en faire profiter quelqu’un. Il me dit aussi qu’il doit partir faire des courses, que si je veux, je peux aller plus loin dans le jardin, je verrai la serre de sa femme qui doit être partie chez le coiffeur. Il ajoute que je peux venir quand je veux. M. Stevain me dit qu'il avait prévu de s’absenter tout l’après-midi pour chercher une nouvelle télévision. Mais finalement il n'avait plus du tout la tête à cela. Il venait de changer d'avis.

    Chapitre IX : Cet homme ne m'inspire pas confiance!

     

    Il me regarde, mes yeux brillants de malice, mon adorable frimousse innocente, mes cheveux de jais et mon corps de femme-enfant !  Je voyais sa main qui se levait et retombait comme s'il voulait goûter à mon corps aux courbes si émouvantes que les larmes pointaient à ces yeux. Il passait sa langue sur ces lèvres comme pour goûter ma peau si délicate et tendre au toucher.

    Il faisait des effort sur lui-même pour ne pas fixer avec trop d’insistance ma poitrine déjà opulente de jouvencelle, mes seins lourds qui, sous le tee-shirt palpitaient de vie et semblaient narguer ce presque quinquagénaire.

    Chapitre IX : Cet homme ne m'inspire pas confiance!

    Après notre brève conversation, il m'avait regardé en soupirant s’éloigner de lui. Je sentais dans mon dos qu'il n’avait pas pu détacher ses yeux de ma silhouette ondulante. Il était comme hypnotisé par ma taille fine, ma cambrure insolente et ma croupe rebondie. Au prix d’un effort quasi surhumain, il s’était interdit de me suivre, de m’épier. La peur de se faire surprendre avait été plus forte. Mais j’ avais dû envahir ses pensées.

     Je l'imaginais en train de  lutter contre cette attirance. Mais comment ? 

    Chapitre IX : Cet homme m'inspire t'il confiance!

    À suivre: Chapitre X

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    Anne So m'avait fait lire un extrait de son journal et je me permets avec sa permission de vous en publier un extrait. Je sais que cela va lui faire plaisir.

    Petites pensées intimes d’Anne Sophie...

    Ça y est, je suis enfin seule avec ma puce. Nous nous connaissons depuis longtemps. Elle a un an de moins que moi. J’aime chez elle son innocence, sa candeur, sa naïveté et sa timidité. Elle me suit depuis toujours et c’est moi qui lui ai tout appris: faire du patin à roulettes, du vélo sans roulettes, et des tas d’autres trucs… Ces parents l’ont autorisée à venir en vacances avec nous à Saint-Tropez. Ça fait longtemps que je rêve d’avoir l’occasion de passer des journées entières avec elle. Nous allons passer plusieurs semaines ensemble. Je vais avoir le temps de lui apprendre encore plein de choses. Déjà, je vais l’habiller pour qu’elle attire plus les garçons car elle n'en a jamais encore embrassé un seul. Pourtant elle est toute mimi ma puce. Elle a de beaux seins,

     

    Chapitre VIII : Anne So m'offre un extrait de son journal.

     

    ...un beau corps et un sexe déjà bien formé (Je l’ai déjà vu quand elle se déshabillait pour le hand-ball). Je sais qu’elle plait déjà aux gars du quartier. J’ai surpris leurs regards plein de vice qui nous suivent quand nous nous promenons toutes les deux. Elle ne s’en rend même pas compte. Par contre, il  faudra aussi que je lui explique comment on embrasse avec la langue. L’autre jour, dans le bus qui nous ramenait de Strasbourg, je l’ai embrassée pour lui montrer que nous ne pouvions pas tomber enceinte.

    Chapitre VIII : Anne So m'offre un extrait de son journal.

    Je me suis rendue compte qu’elle n’avait jamais embrassé réellement quelqu’un. J’ai déjà commencé par l’aider dans le choix de ses habits pour partir. Je ne lui ai fait prendre que des habits qui feront ressortir son coté féminin. Elle a toujours l’habitude de se cacher derrière des jeans et des tee-shirts trop grands pour elle.

    Ensuite nous avons essayé nos maillots de bains.

     Chapitre VIII : Anne So m'offre un extrait de son journal. 

    J'ai voulu me rasé et l'ai poussée à me le faire. À un moment, j’ai poussé un cri en lui disant qu’elle m’avait fait mal. Au début, je voulais juste lui faire une blague. Elle a eu tellement l’air coupable, ma puce, que j’ai été tentée de profiter un peu de sa douce naïveté. Je lui ai dit que je ne pouvais plus bouger et c’est elle qui m’a mis la crème. D’habitude je m’en passe mais là je me suis dis pour une fois….pourquoi ne pas en profiter pour ce faire dorloter un peu. Au début, ma puce me passait la crème sans oser me toucher. Je lui ai fait remarquer qu’il fallait qu’elle masse plus pour faire  pénétrer. Elle se mit à me caresser différemment en faisant des petits cercles, hummmm que c’était  bon, sentir ces doigts sur moi, cela me faisait des frissons dans tout le corps. J’ai commencé à mouiller. Elle, si innocente, avec ses doigts d’ange et moi à qui venais des pensées les plus perverses.

    Quel contraste ! Je la voyais déjà en train de me caresser plus ardemment en promenant ses doigts à l’intérieur de ma chatte, me mettant un doigt, deux puis trois et peut être la main entière. Je ne pense pas qu'elle ait vu qu'elle m'avait faite jouir tout en douceur...

     Chapitre VIII : Anne So m'offre un extrait de son journal.

    J’avais peur qu’elle se rende compte de mon trouble intense alors j’ai fermé les yeux pour lui faire croire que je dormais. L’épuisement du voyage était tel que je me suis réellement mise à somnoler. Je sentais dans mon sommeil, son odeur, la douceur de ses caresses. Je rêvais qu’elle se mettait à genoux devant moi pour me lécher les nymphes, pour boire tout le jus qui s’en écoule. Ensuite je l’aurais fait s’assoir sur la table, écarter les cuisses et avec un doigt je serais rentrée dans son petit vagin pour vérifier qu’elle était toujours vierge et me rendre compte de la résistance de son hymen que j’aimerais tellement lui ravir.

     

    Chapitre VIII : Anne So m'offre un extrait de son journal.

     

    En fait, cela fait plusieurs fois que je rêve d’elle, ma puce devient ma chose, ma poupée, ma possession, mon jouet, cela m’excite et m’intrigue à la fois. J’ai déjà sucé la queue de nombreux garçons. Je me suis même déjà laisser toucher la chatte assez profondément, mais je n’ai jamais eu envie d’aller plus loin avec eux. Par contre avec ma puce j’ai l’impression que je me laisserais aller très loin…plus loin…largement au-delà des frontières du raisonnable.

    Chapitre VIII : Anne So m'offre un extrait de son journal.

     

    À suivre: Chapitre IX

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