• Le train des soupirs - 9

     Sommaire

     

    Premiers émois

     

    (Sarah)

    L’idée de passer la nuit proche de lui affole un peu mes sens. Je suis émue, ma gorge se serre. Quand je le sens se rapprocher, mon cœur s’emballe et lorsqu’il pose sa main sur mon genou, sa chaleur m’envahit. Il me demande s’il ne me dérange pas, sa bouche m’effleure et je ne peux retenir un soupir. Nos mains se rejoignent, je me laisse faire. J’ai tellement peur de rêver et de me réveiller que je n’ose pas bouger, de peur de faire éclater la bulle qui nous protège du reste du monde.

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    Cette pénombre ajoute à mon trouble et renforce cette bulle protectrice. J’arrive à me détendre. Sa caresse sur mon cou, augmente encore ce sentiment de plénitude. J’ai envie qu’il m’embrasse. J’y pense tellement fort que je me demande si je ne l’ai pas murmuré sans m’en rendre compte. Sa voix grave et chaude arrive dans le creux de mon oreille comme pour parachever mon envoûtement. Je l’entends me dire que lui aussi en a envie.

    C’est à peine si ce qu’il me reste de souffle arrive à traverser mes lèvres pour soupirer un « Oui ». Je ferme les yeux dans l’attente de ce délicieux moment de douceur. J’ai envie de ce moment, pourvu qu’il ose, que cela ne s’arrête pas.

     

    (Dominique)

     

    Elle a dit « oui » ! Quel bonheur.

    Ma bouche s’approche de la sienne, entre en contact avec le coin de ses lèvres. Son parfum m’envahit.

    Je laisse mes lèvres effleurer les siennes, épouser le contour de sa bouche. Ma main serre fort la sienne.

    Je goûte soigneusement sa bouche attirante. J’entrouvre la mienne et laisse ma langue jouer de même avec la sienne. Je sens son cœur battre la chamade tandis que nos langues entament leur balai. Elle est douce comme je l’ai imaginée. Ma langue ne peut s’empêcher de jouer à se quitter, se retrouver comme au chat et à la souris. Je sens sa salive se mélanger à la mienne avec délicatesse.

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    Mon dieu que j’aime cet instant. Instinctivement ma main se pose sur son ventre. Je le sens bouger à chaque respiration. Sa main sur ma cuisse se crispe et se relâche, puis se crispe de nouveau. Mes doigts effleurent le tissu qu’elle porte, et arrivent à la naissance de ses seins. Surtout ne pas aller trop vite pour ne pas dévoiler de suite ce trésor. J’ai l’énorme envie de sentir ses tétons dressés, tout comme je suis dressé moi-même par l’excitation d’un tel moment.

    Je remonte ma main. Je sens qu’elle porte un soutien-gorge à balconnets. Je m’imagine la blancheur de ses deux divins mamelons. Ils sont comme je l’ai espéré. Je n’en peux plus…

     

    (Sarah)

     

    Hum sentir ses lèvres puis sa main sur mon ventre me fait frémir. Tout mon corps se tend de désir. Je réponds à son baiser, doux, sucré et fort comme le café. Mes seins deviennent durs. Je pose ma main sur son torse, je le caresse doucement. Je ne peux retenir un léger soupir lorsque ces mains effleurent mes seins.

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    Je n’ai qu’une envie m’abandonner à ses caresses, à sa tendresse. Si j’osais, je glisserais ma main plus loin, plus bas, doucement. Je descendrais le long de son corps, jusqu’à son ventre, je dégraferais son pantalon. Je me dis : « Allons, Sarah, un peu de retenue sinon il va me prendre pour une femme facile ! »

    Pourtant en cet instant, j’aimerais être nue entre ces bras, sentir son corps chaud coller au mien, me laisser aller à ses caresses, à ses baisers. Frémissante dans l’attente du plaisir, je me blottis tout contre lui, sereine. La tête sur son épaule, je me contente de lui caresser le torse au travers de sa chemise.

     

    (Dominique)

     

    Que ce moment est agréable, elle est là qui me caresse le torse. Mes tétons sont tout durs et pointent sous ses douces caresses. Comme j’aimerais la déshabiller, la découvrir, éveiller ce corps qui semble revivre, l’embrasser, la lécher, la laisser s’abandonner au plaisir.

     Ses mains me frôlent. Je ne peux m’empêcher quelques mouvements de reins. Je ne les contrôle pas. Je repose ma bouche sur la sienne. J’aime sentir sa langue douce et sauvage à la fois. Nous ne pouvons empêcher de légers soupirs de sortir de nos bouches. Je suis de plus en plus tendu par la situation. Je décide de prendre sa main pour doucement la diriger sur mon pantalon. Je veux qu’elle sente l’émoi dans lequel elle me transporte…

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    À suivre : Parie X de XII

     

     

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  • Commentaires

    1
    Mercredi 17 Juin 2015 à 05:41
    Je ne sais pas qui vous êtes exactement mais vous écrivez super bien. C’est très agréable de vous lire. Votre blog est vraiment reposant; on s’y sent bien. Votre manière de publier vos textes est très habile; cela donne envie de lire. Félicitations.
    Bises
    Maud

    2
    Mardi 23 Juin 2015 à 06:15
    Je deviens très impatiente Ma Douce...Que se passe-t-il?
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