• Le train des soupirs - 11

    Sommaire

    Les désirs partagés

     

    (Dominique)

     

    Je suis comme envoûté. Elle a libéré le bouton de mon pantalon et sa douce main s’aventure sur le désir que j’ai pour elle, que je ne pouvais guère plus cacher. Ses doigts sont si doux. C’est comme si je les avais sentis depuis ma naissance. Ils reflètent forcément sa personnalité. Ils sont à la fois timides, et sûrs d’eux. C’est un délice supplice ! Nous ne pouvons nous livrer beaucoup plus sachant que nous ne sommes pas seuls, qu’à tout moment cela pourrait s’arrêter brutalement. Je ne le veux pourtant pas. Mes reins bougent sans que je ne puisse les contrôler. Ses doigts m’entourent, à la fois souples et fermes. Sa main n’a plus à bouger, mon bassin a pris la relève. Quand je parviens enfin à un minimum de contrôle, c’est elle qui à son tour entame des va-et-vient doux, sensuels, longs… Je suis aux anges.

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    Les yeux mi-clos, je sens qu’elle pose sa tête sur mon torse. Elle a dégrafé ma chemise. Elle peut entendre les battements de mon cœur qui s’affole. Elle est passée sous la couverture et je sens ses douces lèvres explorer ma peau. La pointe de sa langue se promène et mes tétons sont durs comme les siens. Elle joue avec, puis redescend sur mon ventre. Personne ne bouge dans le wagon. De toute manière, cela n’a plus d’importance. Je suis comme dans un rêve. Je passe les mains dans ses cheveux doux et soyeux. Mes caresses vont au rythme de celles qu’elle a reprises sur mon membre tendu vers le ciel. Je sens les épingles que j’ôte pour libérer et laisser sa longue chevelure se poser sur mon corps. Elle m’embrasse le ventre, les hanches. Je sens ses joues frôler mon sexe qui se tend encore plus vers elle. Je sens son souffle sur lui, qui se fait de plus en plus présent. Au moment où je sens qu’elle va le toucher, je lui remonte doucement le visage. Elle a l’air étonnée. Je la regarde tout en lui souriant :

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    • Sarah, ne pensez surtout pas que je n’apprécie pas ce que vous me faites, bien au contraire. Mais avant que de poursuivre plus loin, je veux que ce soit à votre tour de fermer les yeux afin de ressentir uniquement votre plaisir.

    Elle se sent rassurée et je vois ses yeux gris vert s’illuminer. Elle pose sa tête sur le dossier. Je me mets au-dessus de sa bouche et pose délicatement mes lèvres sur les siennes. Je laisse la pointe de ma langue dessiner tout le contour de sa bouche, en s’attardant sur les commissures. Nous plongeons dans les délices d’un long baiser où nous nous recherchons pour jouer ensemble. Sa langue humide me rend fou de désirs. Elle se cache, je vais la chercher. Si la mienne prend du recul, c’est au tour de la sienne de venir. De mes lèvres, j’entoure sa langue qui se durcit et entame un va-et-vient sur le dessus, comme lors d’une fellation. Je l’aspire délicatement encore et encore. Mes mains explorent son corps doux. J’ai ouvert son chemisier afin que nous nous sentions mieux. Je sens sa peau avoir des frissons, ce qui me donne encore plus envie de continuer. La paume de ma main effleure ses tétons. Ils sont durs, remplis de désir. Je les prends entre le pouce et l’index, et doucement je joue avec, les roulant, les pinçant délicatement, les tirant, les malaxant… Puis je les calme en prenant à pleine main ses seins que je sens parfaits, vraiment à mon goût. Je descends sur son ventre, ses hanches. Je passe le bout de mes doigts sur ses reins qui bougent délicatement, sensuellement.

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    Je les sens se contracter, se cambrer. Au passage de mes mains sur le haut de ses fesses, elle s’arrête d’onduler alors je repars explorer d’autres contrées… Puis je reviens sur les hanches. Plus je la caresse, plus nos langues s’entremêlent. Je caresse sa cuisse droite par-dessus sa jupe, de haut en bas. Je sens son genou sous son bas. Puis ma main s’aventure sous son tissu, et remonte doucement le long de sa cuisse nue. Ses jambes ne savent pas si elles doivent se fermer ou s’ouvrir. Sous mes caresses, elles s’ouvrent légèrement. Sa peau est douce. Je sens sa petite culotte. Ma main l’effleure en passant sur l’objet de tous mes désirs, puis je caresse sa cuisse gauche. Doucement, de haut en bas, puis de bas en haut, en remontant par l’intérieur. Ses mains se crispent autour de ma nuque qu’elle caresse en m’embrassant. Je sens qu’elle est bien. Ma main arrive juste au croisement de ses deux jambes. Un doigt passe sous le tissu de sa culotte, sur son mont-de-vénus. Doucement je le caresse, et me fais plus pressant sur son bouton que je sens gonflé de désir. Je suis le sillon tracé par ce sexe tant désiré.

    Elle est trempée. Je ne peux me retenir d'y baigner mes doigts... Je suis au comble de mes émois…

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    À suivre : Partie XII et FIN

     

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