• Le train des soupirs - 10

    Sommaire

     

    Les prémices

     

    (Sarah)

     

    Ses baisers commencent à me rendre de plus en plus tendue de désirs, mes seins se gonflent, mes reins se creusent. Ma langue se fait plus audacieuse et veut le goûter en entier. Nos soupirs, bien que discrets s’entendent dans le silence du wagon. Il me prend la main pour la diriger vers son pantalon. Mon premier réflexe est de ne pas céder, mais, quand en plus de cela, il m’embrasse dans le cou, j’ai trop envie. Je le laisse me guider la main, il me rapproche de son pantalon, je sens son sexe tendu en dessous du tissu.

    Le train des soupirs - 10             CORRIGÉ

    Je sens le rouge me monter aux joues. J’ai chaud, mon souffle s’accélère, je n’ose pas bouger mais je ne peux empêcher ma main de faire de lents mouvements, sentir sa chaleur, son envie grandir. J’aimerais tellement plus mais on entend encore des gens qui parlent. J’espère qu’ils ne se rendent pas compte de ce que je suis en train de faire…

     

    (Dominique)

     

    Plus elle me caresse, plus j’ai envie de l’embrasser, de la goûter, d’oublier ce qui nous entoure.

    Je lui chuchote au creux de son cou :

    • Sarah, j’ai envie de vous, de vous sentir vous libérer, de vous caresser, de vous embrasser, de prendre en bouche ce que je sens si tendu sous votre chemisier. J’espère ne pas vous choquer, mais je vous dois la vérité !

    Elle me sourit, et nous nous rendons compte que nous ne sommes pas seuls dans le wagon. Certes, la plupart des gens dorment, mais on peut entendre au loin des personnes discuter à bas mots. Je la regarde. Mon cœur bat très vite. Elle a sa main posée sur mon sexe à travers mon pantalon, immobile. Nous reprenons notre souffle. Elle pose sa tête sur mon épaule, comme pour prendre un peu de repos après une course folle. Mes yeux se ferment, je suis bien…

    Tout doucement, je sens sa main reprendre vie, ce qui me fait reprendre vie à mon tour. Je remonte la couverture jusqu’à ses épaules, et pose ma langue dans son cou. Ses gestes se font plus sensuels. Tout en l’embrassant, ma main se pose sur sa peau, au-dessus de son décolleté. Je commence à la glisser en direction de son téton. Je l’effleure. Il est dur, tendu. Je caresse tout autour de l’aréole, ce qui le rend encore plus dur.

    Le train des soupirs - 10

    Je sens ses reins bouger, comme pour m’attirer à elle. Je n’en peux plus et prends son sein à pleine main. Je le caresse, le malaxe, le pétris, le caresse à nouveau doucement. J’ai envie qu’elle soit dans le même état que moi. Ses jambes bougent comme si elle avait envie d’aller aux toilettes, mais qu’elle doive se retenir. Ne commence-t-elle pas à se faire venir ? Ma main descend doucement le long de son ventre, et arrive à sa jupe. Elle descend encore, mes doigts ressentent ce bas qui m’avait tant troublé quelques instants auparavant. J’ose ! Je laisse mes doigts remonter sous la jupe. Je sens le haut de sa cuisse. Elle est si douce. Un de ses doigts passe entre les boutons de mon pantalon, cherchant à frôler mon sexe. Je suis en transe.

    Mon doigt effleure à présent le tissu de sa petite culotte…

     

    (Sarah)

     

    Entendre ses mots, son désir contenu, sentir sa main sur mon sein, hum je souris, car mes pensées sont les mêmes. J’ai envie de plus en plus, je n’ose pas. Je lui fais signe qu’il y a du monde autour, nous nous regardons. Je sens sa main s’aventurer sur mon corps, mon bassin bouge au rythme de l’audace de ses doigts. Mes yeux se ferment. Je savoure l’instant.

    Ses doigts m’effleurent, m’affolent. Je ne peux retenir un frisson de pur bonheur. Mon corps se tend, et ma bouche s’entrouvre pour laisser s’évaporer un léger gémissement que je ne peux contenir.

    Je suis bien entre ses bras. Mon doigt s’est glissé entre les boutons de son pantalon, mais je n’arrive pas à parvenir à l’objet de mon désir. Difficilement, je parviens à dégrafer son bouton. Je sens la chaleur de son corps sous ma main. Je dégrafe un deuxième, puis je glisse ma main.

    Hum, le sentir si dur ! Ma main se fait encore plus douce et commence à l’entourer. Je le sens tressaillir. Je le tiens fermement et je commence de lents va-et-vient. Je le sens se gonfler encore plus. Ma respiration suit les mouvements de ma main. Mon corps s’échauffe de plus en plus.

    Le train des soupirs - 10

    J’ai l’impression de le connaître depuis toujours et je veux m’abandonner dans ses bras.

    Ma tête est posée sur son épaule. Je glisse doucement et la pose sur son ventre. Cachée sous la couverture, dans le noir, je lui dépose des baisers au travers de sa chemise.

    Il soupire, ma main arrête sa caresse pour lui retirer la chemise du pantalon, et je la remonte jusqu’à son torse. Je peux ainsi sentir la douceur de la peau de son ventre contre ma joue. Je frotte ma joue doucement. Peu à peu, je déguste la peau de son ventre douce avec ma bouche puis avec ma langue.

    Ma main redescend de son nombril, pour rejoindre son désir et le tendre encore plus. Sa main posée sur ma tête, me caresse les cheveux et tendrement il défait les épingles qui les retenaient encore un peu.

     

    À suivre : Partie XI de XII

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  • Commentaires

    1
    Lundi 13 Juillet 2015 à 14:19
    Chère Méli,

    Étant en ce moment la messagère, je te souhaite un beau 14 juillet de notre part à toutes et à tous.

    Mon petit doigt me dit, que tu allais souhaiter la fête d’un heureux fruit d’Amour, alors belle fête à lui et plein de bisous, ma Belle Chouette.

    Que tu écris bien! Tes mots sont de réelles caresses sur nos corps, des invitations à l'Amour...Merci!

    Bon 14 juillet aussi à Anne. Bises.


    2
    Dimanche 2 Août 2015 à 04:54
    Les "lives" du mYahoo seraient-ils source d'un tarissement de ton plaisir de publier ou ce sont des vacances bien méritées...

    Bisous Chère Méli


    3
    Mercredi 26 Août 2015 à 22:33
    SVP reprenez vos publications. Ce sont des caresses d'un superbe érotisme, une invitation à s'évader dans un monde qui serait si doux à vivre...

    Merci Méli et Bises.
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