• Le jeu de la tentation - 7

     Un pari pour les sens

    Sommaire

    Enfin !!!

    (Édouard)

     

    Son bassin qui se tend, ses frissons… La dentelle de son sexe tout humide témoigne de son excitation… J’adore ces marques qu’elle me laisse entrevoir, qui me conforte dans l’idée qu’elle ne reste pas insensible à mes agissements.

     

    Le jeu de la tentation - 7

     

    Mes mains descendent sur ces jambes lentement pour prendre ses mollets, puis remontent sur ses cuisses. Je la sens retenir son souffle à l’approche de mes doigts sur son sexe que je me plais à éviter. J’aime lui procurer ces sensations, jouer avec ses sens, ces prémices de « douces tortures ».

     

    Ma bouche se perd dans la dentelle de son string. C’est comme si je voulais m’enivrer. Pourquoi suis-je ainsi à attendre, à faire durer mon plaisir de la voir non pas onduler de ses sens mais plus onduler de désir, jouant avec son abandon. Ce pari cache-t-il ma perversité ? Est-ce de la domination ? C’est plus fort que moi, mes lèvres goûtent à nouveau son sexe, je le respire… Mes lèvres s’entrouvrent, mes mains se posent sur ses fesses pour l’avancer au bord du lit et la plaquer tout contre ma bouche… Qu’elle doit être impatiente ! Je la sens se tendre. Je continue de lécher cette dentelle… Mes mains caressent ses fesses, les malaxent, son sexe à travers la dentelle s’ouvre de part et d’autre de ma langue, gonflé de désir… Mon envie est à son comble. J’aime ce moment où le désir est à son apogée, le faire perdurer. Nos orgasmes sont si rapides que j’aime trop les laisser venir comme pour mieux les déguster.

     

    Le jeu de la tentation - 7

     

    (Mélissa)

     

    Sentir sa bouche, ses lèvres, son souffle, douces sensations qui me font gonfler les seins et le sexe encore plus… Sa langue passant sur la fine dentelle, sa chaleur, je la sens au travers.

     

    Je ne sais pas si je vais résister longtemps à l’envie que je sens grandir en moi. J’ai envie de sentir son gland sur mes lèvres, qu’il me dénude. Je vais mourir de désir s’il s’obstine ainsi dans son pari de me voir craquer.

    D’ailleurs à cette idée, ma langue repasse sur mes lèvres, la tête me tourne et je suis obligée de prendre appui sur le lit de mes mains toujours cachées dans mon dos. J’ai envie de choir de tout mon long sur le lit, de crier : « Prends-moi ! Oh prends-moi! »

     

    Je n’ai qu’une seule envie en tête, qu’il me dénude, que je le plaque sur moi tenant son sexe à pleine main pour le guider au plus profond de moi, jouir… Je ne résiste plus. Je commence à m’agiter. Je me dis que je dois reprendre le contrôle… Que ce pari devient ennuyeux et pourtant je ne veux pas le perdre. Je veux lui tenir tête, lui montrer que je suis la plus forte dans la domination de mes sens… Que cela devient pourtant fou, presque douloureux de ne pas donner vie à ses envies…

     

    Et malgré moi mes soupirs et gémissements emplissent la pièce au rythme de ses caresses.

     

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    (Édouard)

     

    Ses soupirs, ses gémissements ne sont que des encouragements. Ils provoquent en moi vraiment cette montée d’excitation… Savoir que ces sens se perdent dans une frustration de ne pas conclure me ravit. La voir là s’agiter, montrant son impatience fait que je redouble de désir. Je serais prêt à exploser en elle comme un vulgaire égoïste qui ne pense qu’à lui. Mais je veux aussi la voir perdre toute notion, s’abandonner, la faire crier. Tout, pour décupler cette jouissance que sera la mienne devant son abandon. Tout cela provoque une ivresse de nos sens.

     

    Ma langue ne peut plus s’empêcher de s’attarder sur son sexe, trahissant ainsi l’état dans lequel je me retrouve. Elle est adorable ainsi. Je sens ses vibrations, son plaisir porté à son paroxysme, ne tenant vraisemblablement plus. Je me dis que je tiens mon pari que je vais pouvoir porter « l’estocade », qu’elle va me fondre entre les doigts pour devenir ma poupée de chiffon… Mes mains palpent de plus en plus fort ses fesses, ma langue s’enivre de son sexe… Ma langue se durcit, épouse la forme des lèvres de son sexe. La dentelle est en elle, trempée… Alors je me redresse lentement, mes mains glissent sur ses reins, puis le bas de son dos pour remonter jusqu’à la fermeture de son soutien-gorge… Ma bouche quitte son sexe, pour à son tour retrouver l’un de ses tétons… Mes doigts le dégrafent

     

    Le jeu de la tentation - 7

     

    et, mordillant le téton, j’aspire l’étoffe en ma bouche, tire… Tout en prenant ses bras en avant le soutien-gorge effleure sa peau. Cette vision de ses deux globes laiteux qui n’ont pas vu beaucoup le soleil est d’une rare beauté, tableau peint d’un nu désirable.

    J’avais deviné que ses seins devaient être magnifiques. Je ne m’étais pas trompé. Deux fruits merveilleusement galbés, gorgés de jus, munis de tétons très coquins faits juste pour des lèvres appeler à titiller sans relâche, dardant au milieu d’une mer ambrée, deux aréoles pigmentées, en érection. J’étais énorme devant ce tableau. Mon sexe est venu se placer sur le tissu entre ses nymphes, prêt à transpercer l’étoffe de sa flèche amoureuse. Je ne peux m’empêcher de frotter mon sexe si dur sur la dentelle de son string…

     

    Ma bouche remonte alors sur son cou. Je profite pour lui faire de nombreux bisous puis prends et mordille le lobe de son oreille tout en jouant avec ses tétons, les roulant, les tapotant, les tirant tendrement. Une multitude de spasmes traversent son être. Elle tremblote comme si elle entrait en transe et pourtant il reste cette petite culotte que je ne vais plus tarder à ôter. Je suis comme l’enfant attendant le dessert… Je lui murmure tendrement :

     

    Le jeu de la tentation - 7

     

    - Que tu es belle et excitante. Quel bonheur j’éprouve en ta compagnie !

    Sans m’en apercevoir, elle a pris mon sexe entre ses doigts et le masturbe délicieusement. Ma bouche redescend sur l’un de ses seins, ma langue prend plaisir à les lécher. Mes mains prennent les siennes. Je me redresse et l’invite à ôter mon pantalon…

     

    (Mélissa)

     

    Ses caresses me rendent folles, sa langue qui me touche me fait vibrer. Mes reins se cambrent sous ses caresses.

     

    Sa bouche sur mes seins, son sexe qui inconsciemment se frotte au mien, les paroles murmurées à mon oreille, enfin il se redresse et m’invite à le mettre nu. Je défais avec avidité ce dernier obstacle, sa ceinture. Je ne veux pas que son sexe reste comme mon gode dans son étui. Je le veux bien vivant et prendre mon plaisir à m’en occuper. Mes doigts sont fébriles et j’ai du mal à libérer sa ceinture. Quel doux son que le bruissement de son pantalon qui tombe au sol. Cela résonne en moi comme une victoire, enfin…

     

     Quand va-t-il ôter mon bandeau ?

     

    Je ressens une grande frustration de ne pas jouir du spectacle de son sexe que je devine, là, juste sous mon nez, à me narguer, m’invitant à le prendre en bouche pour lui donner de mon audace. Je ne peux m’empêcher de converger vers cette verge à tâtons, hésitante…

     

    Le jeu de la tentation - 7

     

    Enfin je prends son vit comme le poisson mord à l’hameçon, puis le porte à ma bouche. Je sens qu’il palpite à l’intérieur. Mes deux mains caressent sa peau, prenant ses fesses je l’approche du lit, jambes toujours écartées. Ses mains se posent sur ma tête. Cet homme n’a pas l’outrecuidance comme certains de me tenir et de plaquer la tête contre son bâton. Je sens qu’il savoure et me laisse maîtresse de le goûter. Je regrette de ne pas savoir faire une vraie gorge profonde, je n’ai jamais apprivoisé cela. Mais à voir comme il vibre je pense qu’il apprécie ce que je lui prodigue. Une de mes mains quitte ses fesses pour prendre son sexe et le faire aller et venir en ma bouche. Je varie les sensations, effleure l’œil, le gland. Ma langue caresse le frein tout doux. Je profite de sa chaleur, de sa douceur…

     

    Je le goûte avec délicatesse et lenteur. Ma langue s’enroule autour de sa couronne bien protubérante. Je le sens tout bien gonflé.

     

    Le jeu de la tentation - 7

     

    Un court instant une pensée traverse mon esprit : « Va-t-il craquer et perdre ce pari ? »

     

    Je me vois triomphante, mais je préfère engloutir à nouveau son sculptural sucre d’orge… Sentir les veines à l’intérieur de ma bouche qui pulsent ses envies… Je ne me souviens pas avoir ressenti une telle sensation. Il est vrai que je devais vivre avec un rustre alors que là je découvre un autre homme. Ma langue le savoure, ses réactions me disent qu’il aime…

     

    Il est à moi !

     

    À suivre : Partie VIII de X

     

     

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  • Commentaires

    1
    Jeudi 26 Novembre 2015 à 02:34
    Bonjour Méli,

    J'adore et que c'est un blog reposant où de jolies histoires prennent naissance nous baignant de ton essence mettant en feu nos sens dessus dessous.

    Merci. Plein de bises..

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