• L’entreprise de 300 employé(e)s – 8

    Sommaire

     

    LA SIGNATURE

     

    (Patrick)

     Je gardais les yeux rivés sur ses escarpins. Elle ne disait rien et je sentais son regard sur moi. J'étais de plus en plus déstabilisé. Son regard victorieux, me voyant nu, obéissant, en érection face à elle, me glaçait.

     

    L’entreprise de 300 employé(e)s – 8

     

    Elle prenait tout son temps pour me contempler comme pour m’humilier encore plus. Les secondes qui s’écoulaient me paraissaient interminables. Dès que le son de sa voix retentissait, je tressaillais.

    Je me sentais diminué, petit et, l’entendre me tutoyer, ajoutait un cran de plus à mon malaise. Elle me parlait comme à un petit garçon et, au lieu d’être furieux d’être traité ainsi, ma honte s’amplifiait et mon sexe se dressait encore plus. À mesure que je ressentais mon gland se gonfler se présentant à sa vue, je l’imaginais ravie de voir l’effet de chacun de ses mots sur moi.

     

    L’entreprise de 300 employé(e)s – 8

     

    Elle ne m’épargnait rien, l’entendre parler à son Pierre, alors que j’étais nu, seul dans son bureau et qu’elle n’avait même pas pris la précaution de repousser la porte ne faisait qu’ajouter à ma gêne.

    Quand je l’entendis demander si j’étais célibataire, une énorme poussée de chaleur remonta sur mon visage. J’imaginais qu’elle vérifiait cela à cause de mon érection et qu’elle devait penser que j’étais en manque de sexe. Sa phrase « Le faire travailler chez moi» déclencha une nouvelle tempête dans mon esprit. Pendant quelques secondes j’imaginais passer l’aspirateur dans son salon sous son regard amusé.

     

    L’entreprise de 300 employé(e)s – 8

     

    Vraiment, elle ne m’épargnait rien et me faire assoir nu face à elle fut une nouvelle humiliation. Bêtement j’eus une sorte de reflexe de fierté et je relevai la tête. Ce fut encore plus terrible pour moi, sa prestance, son attitude était si naturelle, son regard si intimidant que je ressentis comme un coup de grâce.

    Lorsqu’elle demanda à Pierre de lui apporter son stylo, je fus pris de panique. Par réflexe je croisais les jambes en tentant de cacher mon sexe avec mes mains. Tête baissée chacun des pas de Pierre dans son bureau était insoutenable. Je ne pouvais m’empêcher de l’imaginer me contempler, c’était indescriptible. Je n’avais jamais ressenti une telle honte.

     

    (Mme GRANDIN)

     

    Plus j'observais Patrick, plus j'aimais son attitude de soumission et le sentiment qu'il me procurait était indéfinissable. Voir cette homme de 47 ans se mettre nu malgré sa gêne évidente, avait décuplé mes envies. Jamais je n'avais ressenti cela auparavant, ce sentiment de puissance. Des idées toutes plus érotiques les unes que les autres se bousculaient dans ma tête. Chacune de mes paroles augmentait de plus en plus mon désir de l'utiliser à mon service personnel.

     

    L’entreprise de 300 employé(e)s – 8

     

    Pierre entra dans le bureau mon stylo à la main, jetant un œil à Patrick. Me donnant mon stylo, il me félicitait :

    • Madame, voici une bien belle recrue pour nos soirées privées!

    • Ne t'emballe pas, Pierre, je te vois déjà venir! Il faut attendre qu'il s'habitue un peu. Tu risquerais de le faire fuir!

    Pierre ressortait du bureau tout en détaillant Patrick de la tête aux pieds

    Je souriais en me disant : « Ah ces jeunes...intenables quand il s'agit de tenter de nouvelles expériences! » :

    • Bon revenons à ce qui nous intéresse aujourd'hui. Voilà je signe les trois exemplaires du contrat, en voici un pour vous, un pour les dossiers du personnel et un pour les archives...Je vous conseille de relire à tête reposée la clause trois, un seule manquement à cette clause et ce sera non seulement le renvoi immédiat mais en plus je vous poursuivrai pour rupture abusive de contrat, sans compter, que je peux aussi vous faire griller dans toute la profession. Bon je crois que je vous ai tout dit! Si vous n'avez plus de questions, je vous attends lundi prochain 8 h dans mon bureau.

     

    Extrait du contrat:

     L’entreprise de 300 employé(e)s – 8

     

     À suivre : Partie IX de XIX

     

     

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