• L'entreprise de 300 employé(e)s - 18

     Sommaire

     

    L'ACTE

      

    (Mme GRANDIN)

     

    Mon corps se tendait sous ses caresses. Son massage merveilleux commençait, mon corps réagissait à ces caresses. Mais il était encore trop timide pour satisfaire mes envies les plus profondes. Je voulais plus :

    • Continuez Patrick ! Mettez-y un peu plus d’audace ! Vous savez Pierre à votre place m’aurait déjà fait atteindre le nirvana. Je veux bien vous garder mais il faut vous appliquer à me satisfaire en tout point. Et pour l’instant, je veux un massage digne d’un salon de massage thaïlandais. Je veux que vous me massiez avec votre corps. Que vous me fassiez prendre du plaisir.

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    Si vous ne vous sentez pas capable de me fournir ce que je veux quand je le souhaite, je ne pense pas que je vous garderai longtemps à mon service. À quoi me sert un serviteur qui ne peut me donner le plaisir que je souhaite. Vous devez aller au-devant de mes envies et même les deviner sans que je ne doive vous les dire.

    Vous comprenez mon petit Patrick, une femme a des besoins, il faut la satisfaire. Je n’ai ni mari, ni amant, pour l’instant, je n’ai que Pierre. Seriez-vous d’accord pour être mon sexboy ?

     

    (Patrick)

     

    Elle me demandait plus d’audace ! Je me sentais de plus en plus intimidé devant son corps. J’avais un mal fou à me libérer, à la considérer comme une femme. Je me sentais idiot à être incapable de lui procurer du plaisir. Elle ne cessait de me parler de Pierre, comme d’un vrai homme, rabaissant d’autant mes capacités.

    Je laissais mes mains devenir de plus en plus baladeuses, s’insinuer entre ses cuisses, puis masser légèrement son sexe. Mon esprit se troublait de plus en plus. Je caressais sa hanche avec mon sexe dressé, puis je remontais vers son sein et l’effleurais de mon gland.

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    Ensuite je posais mes lèvres sur son dos, me mettais à la couvrir de baiser, de son cou à ses fesses. Je faisais tout mon possible pour exciter ses sens. Je plaquais mon torse sur elle, mes doigts massaient son sexe. J’avais envie de gémir, je me retenais en me mordant les lèvres. J’étais là vraiment pour son plaisir et non le mien.

    Mon esprit était de plus en plus embrouillé. Je sentais son sexe devenir de plus en plus chaud, de plus en plus humide. Je voulais lui donner encore plus de plaisir. Je me glissais entre ses jambes, j’embrassais ses fesses. Je laissais glisser ma bouche vers ses cuisses. Oui, je me sentais de plus en plus à ma place. Ma langue toute dure commençait à lui lécher le sexe, je léchais enfin ma Maîtresse.

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    Sexboy? Je n’en connaissais pas vraiment la signification, mais cela m’importait peu :

    • Oui, oui Madame !

    J’avais tellement envie de gémir de plaisir que chacun de mes mots était chevrotant :

    • Oui, oui Madame, je veux bien l’être ! Éduquez-moi, faites de moi ce que vous souhaitez…

     

    (Mme GRANDIN)

     

    • Ouiiiiii c’est bon mon petit Patrick, continuez c’est exactement comme cela que je vous veux ! Donnez-moi mon plaisir, faites-moi jouir, avec votre langue. Oh oui ! Léchez-moi le corps, pénétrez-moi avec vos doigts, bougez, je veux que votre sexe me serve de gode vivant, je vous veux docile attendant mes ordres. N’ayez pas peur, faites entrer votre sexe en moi, et je vous garderai à mon service.

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    Demain, je commencerai votre éducation, et vous pourrez ainsi satisfaire tous mes caprices. Par contre, un seul faux pas, une seule erreur, et vous serez obligé de subir ou de partir !     

    Mais pour ce soir, je vous demande juste de me prendre avec autant de fougue qu’un animal en rut, je veux sentir votre sexe venir au fond du mien.

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    Puis quand nous aurons fini, vous m’aiderez à me laver dans le jacuzzi et enfin, si vous le souhaitez, vous pourrez rester dormir dans ma chambre, pour me montrer votre fidélité. Mais je ne vous autorise pas à dormir sur le lit. Il y a un canapé dans le coin.

     

    (Patrick)

     

    Ses encouragements m’excitaient encore plus fort. La sentir, l’entendre commencer à prendre du plaisir, tous ses mots qu’elle employait « animal, docile, obéissant… », tout cela décuplait mon excitation.

    Je léchais son sexe de plus en plus vite, ma langue le pénétrait de temps en temps. Je la lapais comme un animal en rut, frottant mon sexe sur sa jambe. Puis mon doigt remplaça ma langue, son sexe était trempé, brûlant… J’embrassais, je parcourais ses fesses tout en la pénétrant de plus en plus profond et de plus en plus vite avec mon doigt :

    • Hummmmm, Madame, je suis vôtre…

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    Je n’en pouvais plus, alors je m’avançais sur elle pour la pénétrer entièrement, profondément :

    • Sentez, Madame, comme votre petit sexboy est obéissant…

    Je glissais mes mains sous ses seins tout en la pénétrant, je malaxais les pointes de ses seins, mon sexe commençait à aller et venir en elle violemment.

    • Oui, votre petit sexboy… Oh Madame…

    Je me sentais monter, je massais ses seins de plus en plus forts, tout en accélérant mes coups de reins

    Je retenais le plus possible ma jouissance pour la satisfaire au mieux, puis, la sentant commencer à jouir, voyant ses yeux perdre le contrôle, je m’excitais encore plus rapidement pour l’accompagner et, dans un râle prolongé, j’explosais en elle d’une jouissance indescriptible.

    J’étais tout penaud de toutes mes paroles en faisant glisser l’éponge sur son corps dans le jacuzzi. Elle ne disait rien et semblait très détendue. Je n’osai pas croiser son regard.

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    Je restais silencieux à quelques pas de son lit pendant qu’elle se glissait sous sa couette. Je regardais le large tapis de laine qui s’étendait au pied de son lit. J’avais l’impression de ne plus exister pour elle. Je me décidais à me coucher sur le tapis comme un gentil petit toutou au moment où elle coupa la lumière de la chambre.

    Des sentiments de honte et de plaisir mêlés se succédaient dans mon esprit, tout en sentant le sommeil m’emporter.

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    FIN  

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