• L'entreprise de 300 employé(e)s - 17

    Sommaire

     

    LE MASSAGE

     

    (Patrick)

     

    J’avais tellement peur que ce moment se termine que, lorsqu’elle me signalait que je pouvais aller me coucher, son nouvel appel au secours déclencha à nouveau un frisson dans tout mon être.

    Je me précipitais à ses pieds en laissant échapper ;

    • Oh oui Madame bien sûr !

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    J’avais l’impression d’être face à mon cadeau de noël et qu’elle venait de me donner la permission de l’ouvrir. Lorsque mes doigts se posèrent sur le haut de son bas, le contact de mes doigts sur la peau nue de sa cuisse fit doubler mon gland de volume. Plus je faisais glisser son bas, plus j’avais envie de frotter mon sexe sur sa jambe. Lui ôter son deuxième bas fut un supplice de plaisir encore plus intense. J’avais envie de couvrir ses pieds et ses jambes de baisers.

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    En allant déposer délicatement ses bas sur la chaise, je ne pouvais résister au plaisir d’effleurer mon sexe avec la résille.

    Je me précipitais à nouveau à ses pieds. Je dégrafais son porte-jarretelles puis lentement je faisais glisser son merveilleux string sur ses jambes. J’avais envie de la supplier de faire de moi son jouet. Je crois que j’aurais même pu soutenir son regard en la suppliant.

    En faisant couler son bain, je sentais ses yeux posés sur mon sexe. J’aurais dû être tout honteux de déambuler avec une telle érection devant elle, comme dans son bureau, j’aurais dû être pris de frayeur à la pensée qu’elle me le fit remarquer en m’en demandant la raison. Mais non, au contraire, j’étais fier de lui montrer l’excitation que j’éprouvais à la servir :

    • Un massage, oui Madame bien sûr !

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    En lui prenant la main pour l’aider à s’installer, je faillis guider sa main vers mon sexe et pensais : « Prenez le Madame, il est à vous ! »

    Tout en douceur mes doigts s’appliquèrent sur le bas de ses reins et son dos. Mon sexe était tellement dressé que de temps en temps mon gland lui effleurait le bras.

     

    (Mme GRANDIN)

     

    Il me proposait le massage avant le jacuzzi. Il m’aidait à me déplacer jusqu’au lit, et je me laissais faire tellement la douleur était intense. Il m’aidait à m’allonger :

    • Patrick prenez donc l’huile de massage sur la commode !

    J’avais retiré les épingles de mon chignon, mes cheveux étaient épars sur mes épaules. Je posais ma tête sur l’oreiller de soie. Je fermais les yeux.

    • J’espère que vous êtes expert en massage parce que là j’ai vraiment besoin de tous vos talents !

    Allongée sur le ventre, je me sentais mieux, j’écartais les jambes pour soulager un peu mes vertèbres. J’entendais Patrick qui cherchait le flacon d’huile essentielle.

    • Patrick c’est le flacon rouge !

    Il est vrai que beaucoup de flacons trônaient sur ma commode, certains pour soulager les douleurs et d’autres pour exciter les sens, et beaucoup sont rouge. Je le voyais au travers de mes paupières lire les étiquettes.

    • Vous me masserez aussi la nuque, les épaules, le dos et surtout les reins….en faisant bien des mouvements symétriques. Il n’y a rien de plus douloureux qu’un massage mal fait !

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    (Patrick)

     

    J’avais peur de lui mal faire. Je voulais tellement qu’elle soit fière de moi. En toutes autres circonstances j’aurais mal pris cette façon de me dire de faire attention, mais avec elle tout était différent et j’adorais sa façon de me bousculer.

    Tous ces flacons me laissaient perplexe. Je ne comprenais même pas la moitié des significations. Je me sentais un peu bête devant sa collection mais cela renforçait mon sentiment d’être son simple valet.

    Le flacon enfin trouvé, je m’appliquais à la masser, tout en douceur, elle avait l’air d’apprécier. Cette excitation devant cette scène était indescriptible.

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    Je n’en pouvais plus. Il fallait que je commence à lui avouer :

    • Pardon Madame, mais, mais, je, je suis très fier d’être à votre service !

    Je continuais à la masser délicatement :

    • Je, je, je suis très heureux de vous obéir Madame !

     

    (Mme GRANDIN)

     

    Humm la chaleur de ses mains me faisait du bien, mon dos se détendait, peu à peu.

    De plus ses mots résonnaient comme une douce musique à mes oreilles. Comme cela, il était fier d’être à mon service, de m’obéir !

    Il ne restait plus longtemps à attendre avant qu’il ne soit corps et âme dévoué à moi, devenue sa maîtresse.

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    Il me tardait de pouvoir le voir enfin se livrer pieds et poings liés, esclave de mes sens et de mes envies, que je puisse le montrer à mes amies comme un trophée, un serviteur fidèle et efficace dont la vie serait entièrement consacrée à mon plaisir, que je puisse enfin retourner à ces soirées privées ou chacun peut exhiber ces dernières trouvailles, et, mis à part Pierre, il y avait longtemps que je n’avais pas trouvé quelqu’un d’aussi bien disposé :

    • Appliquez-vous Patrick, il faut effectuer le massage sur tout le corps depuis le haut de la nuque jusqu’à la pointe des pieds. Si vous n’êtes pas capable de le faire, retournez chez vous et appelez donc Pierre, il viendra immédiatement. Pour être efficace le massage est un art à la fois sensuel et érotique, vous comprenez ? Il faut non seulement qu’il me détende mais en plus que je sois à la limite de l’orgasme. Si je l’atteins alors mon corps sera totalement détendu et la douleur disparaîtra. Si vous sentez que vous ne pouvez pas le faire, allez me chercher Pierre, lui y arrivera !

     

    (Patrick)

     Je me retrouvais tout bête après lui avoir déclaré sans trop de retenue que j’aimais lui obéir. Comme seule réponse, son « Appliquez-vous! » me faisait frissonner de plaisir. Plaisir très vite gâché par son allusion à Pierre. J’en étais jaloux et je m’appliquais encore plus. Mes mains se promenaient délicatement sur tout son corps maintenant :

    • Oui Madame, je vais m’appliquer !

    J’avais l’impression que mes doigts brûlaient de plaisir. J’avais du mal à lui faire ce massage sensuel qu’elle souhaitait, mais petit à petit, mes doigts se faisaient plus légers sur son corps. Mon massage se transformait en caresse. J’étais intimidé, excité, et l’idée de Pierre prenant ma place me rendait fou furieux.

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    Après le bas de son dos, mes mains lui massèrent doucement les fesses. Cette image de Pierre à ma place me donna de l’audace. Je lui caressais les cuisses avec les paumes de mes mains. Mes doigts glissaient entre ses cuisses et frôlaient son sexe. Je sentais sa peau se tendre, comme si mon massage lui faisait de l’effet.

    Malgré cela, je doutais de mes capacités à la satisfaire. J’avais la hantise de me faire chasser.

    • Madame, je veux vous satisfaire. Je ferai tout ce que vous voulez pour vous satisfaire !

    J’avais tellement peur de l’entendre dire : « Patrick rentrez chez vous ! »

    • Madame, j’ai tellement envie de vous appartenir, je vous en supplie, gardez-moi Madame !

    De l’implorer ainsi, je sentais mon gland perler de plus en plus. Il allait même bientôt couler.

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    À suivre : Partie XVIII (Fin)

     

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