• L'entreprise de 300 employé(e)s - 16

      Sommaire

     

               LA DOUCHE

     

    (Patrick)

     

    Je me dirigeais lentement vers elle, très gêné d’apparaître dans cette tenue. Elle avait repris le même ton que lors de mon entretien d’embauche avec son expression « Mon petit Patrick » qui me donnait l’impression d’être un écolier face à sa maîtresse d’école. Elle continuait de regarder son livre sans jeter le moindre regard sur moi.

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    Cette fois cela n’était pas une image dans ma tête, mais j’étais vraiment ce petit garçon qui avait été surpris en train de faire une bêtise, lorsque je compris qu’elle m’avait vu me masturber. Figé sur place, je la regardais toujours plongée dans son livre et les bouffées de chaleurs se succédaient toutes plus fortes les unes que les autres. Je sentais le rouge sur mes joues et mon front.

    À chacun de ses mots, le sentiment de honte s’amplifiait en moi. En plus de la chaleur qui avait envahi mon visage, je sentais des tremblements le long de mes bras. Maintenant ce n’était plus un sentiment, mais elle me parlait vraiment comme à un enfant. Lorsqu’elle prononçait les mots « confisqué », « leçon », « obéis », je ressentais une sorte de plaisir des plus dérangeantes. À mon âge, prendre plaisir à être traité ainsi relevait du ridicule.

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    Elle daignait enfin lever ses yeux. Son regard se posait sur la serviette puis fixait mon visage. Je ne pouvais le soutenir. L’idée de me jeter à ses pieds pour la supplier de me pardonner me traversa l’esprit. Je restais figé, incapable de lui sortir les moindres paroles d’excuses ou de demande de pardon.

    Lui servir un café nu, faire son ménage, ces deux images me transportaient instantanément dans un ressenti de plaisir. J’en étais même très excité. Avec cette envie qui, malgré ma jouissance récente, laissait mon sexe dressé sous la serviette :

    • Bien Madame !

    Je me dirigeais lentement, tout penaud vers la cuisine. La raison aurait dû me faire rentrer chez moi, mais l’excitation de cette obéissance guidait mes pas. Après avoir posé la serviette et rempli la tasse de café, je me décidais à ôter mon slip.

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    Je me dirigeais lentement vers elle, la tasse à la main, les yeux baissés :

    • Votre café Madame !

    Mon sexe était au garde à vous. Je sentais son regard gourmand, son plaisir à me contempler dans cette tenue, à me voir lui obéir, à voir l’érection que générait mon obéissance. Ma voix tremblante devait ajouter encore plus à son plaisir.

    À la place de son habituel « Merci Patrick », elle me lança, comme pour marquer sa victoire :

    • Parfait Patrick !

    Je restais quelques secondes devant elle, empli de plaisir par l’humiliation que j’étais en train de subir.

    Dans un état second, un peu par automatisme, je me dirigeais vers la cuisine pour y prendre un chiffon, puis retournais dans le salon. C’était si propre que je ne pouvais que faire semblant d’ôter la poussière. Je décidais de commencer par les étagères. Je m’appliquais à soulever chaque objet pour passer le chiffon. C’était plus fort que moi, elle m’humiliait et j’avais envie d’apparaître encore plus comme un parfait serviteur, obéissant.

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    (Mme GRANDIN)

     

    Quel plaisir ! Non c’était plus que du plaisir, le voir m’apporter mon café, le sexe dressé, en fait j’avais envie de le remercier d’une caresse. Mais je devais rester encore un peu froide pour marquer mon ascendant sur lui. Le voir évoluer ainsi, nu, ajoutait à mon plaisir de le regarder et de ne pas en perdre une miette.

    Son corps était bien dessiné et ses fesses ! De pures merveilles. Pour un peu c’est moi qui me serais mise à ses pieds.

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    J’adorais le ton qu’il prenait en me servant, et l’ardeur qu’il y mettait.

    Lorsque j’avais joué mon va-tout en lui disant de partir ou rester, j’avais cru un instant qu’il allait partir mais pour mon plus grand bonheur, il était là à mon service.

    Après l’avoir vu nettoyer presque toute la pièce, je l’interpellais :

    • C’est bon Patrick, Merci ! Venez par ici.

    Il se tenait nu devant moi, cachant son sexe avec ses mains.

    • Non Patrick, quand vous venez vers moi, pour prendre vos ordres, j’aimerais que vous vous teniez plus droit, les mains dans le dos. Ce serait dommage de finir voûté pour vos vieux jours ! Vous voyez Patrick, si vous avez besoin d’un petit complément de revenu, je recherche un homme pour faire de menus travaux comme entretenir le jardin, la pelouse, la piscine, et aussi divers bricolages… De même j’aurais besoin aussi d’une personne de confiance. Si vous saviez comme je rêve d’un chevalier servant ! Bon maintenant il se fait tard. J’aimerais prendre ma douche. Si nous allions voir ensemble cette réparation.

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    Nous montions dans ma chambre. Là, il commençait à m’expliquer que c’était une histoire de pommeau de douche… Que cela pouvait être difficile d’en trouver une de rechange vu l’âge de ce superbe modèle :

    • Écoutez Patrick, je vais essayer ! Ne restez pas trop loin, si j’ai un problème avec cette douche je vous appelle !

    Lentement, je me déshabillais et, comme un fait exprès, la fermeture de ma jupe se bloquait. J’essayais bien de la descendre, mais elle restait coincée à mi-cuisse :

    • Euh Patrick ! Pourriez-vous venir ici, s’il vous plaît, j’ai un petit problème et j’aimerais que vous veniez m’aider !

     

    (Patrick)

     

    Je m’appliquais dans chacun de mes gestes. Je sentais son regard, j’avais envie de lui plaire. Elle était si excitante, si envoûtante, si inaccessible qu’être son homme de ménage, être à ses ordres provoquait en moi une excitation quasi permanente…

    Tellement pris par ma tâche, je sursautais lorsqu’elle m’appelait. Les yeux toujours baissés, tout honteux d’avoir toujours le sexe dressé, je me précipitais devant elle comme un toutou obéissant. Lorsqu’elle prononçait « Prendre vos ordres », je sentais mon sexe se dresser encore plus et il devait être en train de doubler de volume. Je me redressais sans réfléchir et croisais mes mains dans le dos. Dans cette position, le sexe offert je me sentais encore plus lui appartenir. J’avais envie qu’elle prenne mon sexe comme si c’était son jouet.

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    À chacune des tâches qu’elle énonçait, les images de la servir au quotidien, de recevoir ses ordres me comblaient. Je buvais ses paroles avec délice. Tellement excité par la situation, je ne réussissais qu’à lui bredouiller des « Oui Madame ! ».

    Dans l’escalier, je la suivais comme un petit chien. Ses hanches, ses jambes, sa démarche… Tout m’hypnotisait.

    J’étais tout fier de moi pour la réparation de sa douche. C’était comme une offrande que je mettais à ses pieds. Elle me renvoyait un peu sèchement. Je sortais alors dans le couloir attendre sagement qu’elle prenne sa douche. Toutes ces émotions couplées, la savoir si près, en train de se dévêtir… Je devais lutter pour ne pas me caresser.

    Lorsqu’elle m’appela au secours, je me précipitais dans la chambre. Elle était là, à moitié dénudée, la jupe à mi-cuisses, superbe femme :

    • Attendez Madame, je m’en occupe !

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    Je posais mes mains tremblantes sur la fermeture. La vue de son string et de ses fesses bien dessinées, sa chute de rein, tout était magique. C’était bien moi, à ses pieds, en train de dégrafer sa jupe. Mes doigts tremblaient de plus en plus et je mettais un peu de temps à libérer la fermeture. Je finissais par faire glisser sa jupe le long de ses jambes. Elle soulevait un pied, comme une invitation à poursuivre. Je ne m’en privais pas. Elle faisait de même avec l’autre pied, je lui ôtais complètement la jupe. J’étais captivé par ses fesses. Je voulais les embrasser. Je désirais rester encore là, à ses pieds. La texture de sa jupe entre mes doigts m’excitait encore plus. Discrètement, je la laissais effleurer mon torse nu.

    • Je peux vous aider pour les chaussures Madame ?

    Son « Oui Patrick » me comblait de joie. Délicatement, j’ouvrais la boucle de celle de droite, ma bouche était si près de son pied que des pulsions de le baiser montaient en moi. Les spasmes montaient en moi toujours plus forts, je ne pouvais résister et, discrètement, je posais mes lèvres sur le côté de sa chaussure.

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    Je la contemplais. J’étais un petit chien tout excité à ses pieds.

     

    (Mme GRANDIN)

     

    Me retrouver, bloquée par ma jupe, impossible de me dégager et obliger de lui demander de l’aide, m’avait fait un peu perdre de ma superbe. En plus, j’avais fait un faux mouvement et mes lombaires me faisaient mal. J’avais déjà eu plusieurs fois, des maux de dos comme cela et parfois il m’arrivait même de rester plusieurs jours bloqués.

    Quand je lui avais demandé son aide, au début, j’avais un peu honte, mais quand j’avais vu qu’il acceptait de le faire, mon sentiment disparut.

    Je le sentais en train de me regarder. Il était encore agenouillé, en train de ranger mes chaussures, quand je le vis poser ses lèvres sur l’une d’elle. Un long frisson me parcourut. Une chaleur m’envahissait et la douche devenait la bienvenue.

    Je levais ma jambe pour poser le pied sur ma chaise, et je ne pus retenir un cri :

    • Patrick, j’ai dû faire un faux mouvement en me bataillant avec ma jupe tout à l’heure, je ressens une violente douleur dans mon dos. Cela vous gênerait-il de m'aider encore, à retirer mes bas.

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    Il s’exécutait toujours aussi craquant :

    • Faites attention à ne pas les filer, il s’agit de bas de haute couture !

    Patrick, très précautionneux, m’aidait à finir tant bien que mal mon effeuillage.

    Une fois nue, je lui demandais à nouveau de rester à ma disposition si jamais j’avais encore un problème. J’essayais de lever la jambe pour monter dans la douche qui était, pour des raisons de tuyauterie, surélevée, mais je n’y arrivais pas. Je le rappelais :

    • Patrick, finalement, je passerai un peu de temps dans le bain à remous, mais que j’ai besoin de votre aide pour descendre les marches sans glisser.

    J’ajoutais d’un air coquin :

    • Un petit massage ne me fera pas de mal non plus !

    Difficilement, je m’asseyais dans le fauteuil « Emmanuelle » qui ornait un coin de ma salle d’eau, acceptant la proposition de Patrick de me préparer mon bain. Les yeux mi-clos, je le regardais faire.

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    À suivre : Partie XVII de XIX

     

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