• L'entreprise de 300 employé(e)s - 15

    Sommaire

     

    LA MASTURBATION  

     

    (Patrick)

     

    Un ange oui, un ange obéissant c’est tout ce que je souhaitais être pour elle. La voir ainsi, dans son fauteuil, être à ses côtés, à son service était des plus excitants. Je regardais ses lèvres déguster son café, se poser sur le bord de la tasse, sa langue sortir et les lécher, cela me donnait envie de les lui prendre. Le désir de passer la nuit à lui servir des cafés mousseux faisait pointer mon sexe vers elle.

     

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    Lorsqu’elle accepta ma proposition de regarder le problème de sa douche, je pris cela comme un ordre et ce fut un nouveau délicieux moment.

    Sans me faire prier, je montais à l’étage, espérant pouvoir revenir vers elle une fois de plus victorieux.

    Avant d’aller voir sa douche, je faisais quelques pas dans sa chambre. Outre l’ambiance intimidante de la pièce, mon regard était attiré par un tiroir légèrement entrouvert. Je ne pus résister et m’avançai vers lui. Puis, en le tirant un peu pour découvrir ce qu’il contenait, je restais pétrifié à la vue d’une sorte de résille noire sur laquelle était déposé un imposant martinet. Je soulevais la résille et prenais le martinet en main. À ma grande surprise, la résille semblait être une robe moulante. Dans ce tiroir la vision d’un ensemble string, soutien-gorge assorti à la robe amplifia mon excitation. Je palpais la résille, et je ne pouvais résister à la porter sur ma joue pour en sentir réellement la texture. Je faisais de même avec le martinet en caressant chacune de ses lanières, puis je le faisais claquer très légèrement sur mes fesses. Instantanément cette caresse engendra chez moi une forte érection.

     

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    Tout excité, je reposais la robe et le martinet dans le tiroir puis me dirigeais vers la douche pour accomplir ma mission.

    Au bout de quelques minutes, je compris qu’il ne s’agissait pas d’un problème de plomberie, mais juste que le diffuseur de la douche était obstrué. Anticipant un puissant arrosage, je me décidai à fermer la porte de la douche et à me mettre en slip pour effectuer l’opération. Mon sexe était bien dressé et avant de m’attaquer au problème, je me caressais en l’imaginant entrer dans la salle de bains vêtue de sa tenue résille, le martinet à la main.

     

    (Mme GRANDIN)

     

    Revenue sur terre, je me rendais compte que le temps passait rapidement et il ne redescendait toujours pas. Mince si cela se trouve, je ne l’avais pas vu revenir. Je jetais un œil dans la cuisine. Personne. Je me dirigeais vers les escaliers, montais dans ma chambre. J’entrais dans la salle de bains. Je le voyais au travers de la paroi de la douche.

     

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    L’eau coulait sur son corps nu. Non pas entièrement nu, il avait conservé son slip à mi-cuisses et se masturbait sous le jet de la douche.

    Sur la chaise, ses habits étaient posés. Discrètement, je voulais le surprendre mais il avait fermé la paroi vitrée derrière lui. Je prenais ses vêtements et m’installais sur la chaise en les posant sur mes genoux.

    Douce vision, que cet homme en train de se masturber, dans ma douche. Le mouvement s’accélérait, il se masturbait de plus en plus vite.

     

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    Soudain j’eus envie de le mettre mal à l’aise, de le déstabiliser. Je l’entendais gémir de plus en plus fort, il allait bientôt jouir. Je regardais une dernière fois la paroi de la douche où venait s’échouer son sperme.

    Je me dépêchais de prendre ses habits et redescendais les escaliers discrètement. Au passage, je rangeais ses habits dans l’armoire de l’entrée puis, heureuse de mon coup, je retournais me replacer sur le canapé dans la position où il m’avait laissée. Je prenais un livre de mes auteurs favoris Rémy « Sado maso chic »

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    J’entendis la douche qui s’arrêtait de couler.

     

    (Patrick)

     

    Après avoir réussi à démonter le pommeau de la douche, je prenais le temps de bien nettoyer chacun des orifices afin d’être fier de pouvoir lui dire que sa douche était de nouveau comme neuve.

    Je me voyais déjà, en train de lui dire : « Voilà Madame, votre douche est comme neuve maintenant ! » et elle me répondait : « C’est très bien Patrick, je suis fière de vous ! ». Je la voyais très bien avec son sourire intimidant, m’effleurer les fesses comme si elle caressait son toutou qui lui avait rapporté la balle. Je sentais mon sexe de plus en plus ferme sous mon slip en imaginant cette scène des plus excitantes.

    Soudain, une deuxième image encore plus excitante s’installait dans mon esprit. Je l’imaginais ouvrant la paroi de la douche, en tenue résille qui moulait son corps, tenant le martinet à la main. Elle me surprenait le sexe en érection en train de me masturber

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    ...le slip sur mes cuisses. Cette image m’excitait énormément et je ne pus résister à l’envie de me masturber. Ses images mentales transcendaient mon désir, j’accélérais mes caresses. Je l’imaginais souriante, le regard fixé sur mon sexe. Je voulais en jouir de plus en plus fort. J’étais de plus en plus excité. Je la voyais faire glisser les lanières du martinet sur mon sexe en me demandant ce qui m’excitait autant. J’accélérais toujours plus fort. Que c’était fou et bon… Les images se bousculaient en ma tête à la même vitesse que ma main allait et venait.

    Très vite, n’en pouvant plus, je libérais toutes les tensions des plaisirs accumulés depuis le matin. Dans un ultime râle, j’explosais

     

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    ...et inondais la paroi vitrée. C’était fou ce plaisir si ardent qui me transperçait. Que j’aurais aimé avoir là Mme GRANDIN afin de la prendre sauvagement ! Qu’elle ait pu sentir toute mon ardeur en elle…

    Tout heureux de m’être fait jouir ainsi, je me dépêchais d’effacer les traces de ma jouissance. Tout en me séchant avec la serviette, j’ouvrais la porte de la douche : une vision d’horreur me glaçait le sang, mes habits n’étaient plus sur la chaise ! Une panique s’emparait de moi. Je balayais du regard l’ensemble de la pièce recherchant désespérément mes habits.

    « Ce n’est pas possible, ce n’est pas possible, ce n’est pas possible… », cette phrase tournait en boucle dans ma tête. La peur de me retrouver dans l’impossibilité de me rhabiller faisait suite à une honte encore plus insoutenable. Elle était venue prendre mes habits et m’avait certainement vu en train de me masturber… Je restais figé, le cœur battant, glacé de cette douche devenue froide.

    Je ne savais que faire, je ne pouvais rien faire. Mon esprit était de plus en plus embrouillé par cette situation insoluble.

    Au bout de quelques minutes à me morfondre, j’entourais la serviette autour de ma taille ...

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    et décidais de descendre la retrouver. Je ne pouvais plus fuir.

    Tout penaud, je restais dans l’encadrement de la porte du salon, à moitié caché. Elle était assise confortablement dans son canapé un livre dans les mains.

    Je tentais de prendre une voix innocente et bredouillais :

    • Madame, vous avez pris mes habits ?

     

    (Mme GRANDIN)

     

    • Ah Mon petit Patrick, vous en avez mis du temps ! Je vous attendais ! Ne restez pas dans le coin de la porte… Venez donc ici devant moi. Pour tout vous dire, je ne vous voyais pas revenir et j’ai cru que vous aviez un ennui. Aussi je suis montée à votre rencontre. J’ai découvert que vous aviez utilisé ma douche et il m’a même semblé que vous y avez pris un certain plaisir. Vous voyez, je vous accueille chez moi et je suis surprise de votre comportement pour le moins étrange. Je ne sais quoi penser, aussi oui je vous ai confisqué vos habits pour vous donner une leçon.

      Vous vous souvenez de votre entretien d’embauche, et de ce qui m’avait décidée à signer votre contrat, lorsque vous m’aviez obéi. Maintenant dans ma maison, je vous ai vu en train de prendre votre plaisir dans ma douche. Donc je pense que vous devez être puni pour cela. J’ai mis vos habits dans l’armoire de l’entrée.

      Mais vous êtes adulte, je vous laisse donc le choix : soit vous reprenez vos habits et vous quittez ma maison ; soit, pour ce soir, vous quittez cette serviette ridicule et vous me servez un nouveau café dans le plus simple appareil. De plus, durant que je dégusterai à votre santé, vous me ferez le plaisir de passer le chiffon à poussière pour nettoyer cette pièce. Ainsi ce sera parfait.

      Bien sûr, quel que soit votre choix, au niveau du travail cela ne change rien. Vous pourrez revenir demain à huit heures !

     

    À suivre : Partie XVI de XIX

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