• L'entreprise de 300 employé(e)s - 14

     Sommaire

    LE REPAS  

     

    (Patrick)

     

    J’étais subjugué par sa beauté et sa prestance. Me savoir dans son antre, loger au-dessus de ses appartements était très excitant.

    • Oui, bien Madame ! Je vais faire l’inventaire du frigo et faire de mon mieux…

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    Je n’arrivais pas à lui parler normalement, toutes les scènes dans son bureau et sa façon d’être, d’agir, m’intimidaient énormément.

    Les derniers mots qui sortaient de ma bouche, furent encore plus ridicules :

    • Cela sera un privilège de vous servir Madame !

    C’étaient, sans doute, les flashs des images que j’avais eues lors de l’entretien, me voyant chez elle comme un petit serviteur faisant son ménage devant son regard amusé, qui remontaient dans ma mémoire.

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    Le frigo était incroyablement garni et je n’avais que l’embarras du choix. Je m’appliquais à préparer des avocats avec une tranche de saumon en entrée, puis je faisais frire deux tranches de rôti accompagnées d’un assortiment de petits légumes. Ne la voyant toujours pas redescendre, je prenais de temps de faire une chantilly pour accompagner les framboises en dessert.

    Très fier de ma réalisation, je me mettais en quête de dresser la table avant qu’elle n’arrive. Trouver les couverts, les verres et les assiettes fut un jeu d’enfant. En ouvrant les différents tiroirs du salon à la recherche des serviettes et d’un dessous-de-plat, je restais paralyser par la découverte d’un collier de chien, d’une laisse et d’un martinet.

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    Je ne pouvais résister à prendre le collier, à palper les lanières du martinet. Cette vision et ce contact engendraient une bouffée de chaleur et une rapide érection. Aucun bruit à l’étage, ni dans l’escalier, je ne pus résister à porter le collier à mon cou pour l’essayer.Je sentais une curieuse sensation que je n’arrivais pas trop à définir. Par contre, mon érection devenait plus forte en m’imaginant la servant à table ainsi paré.

    Le bruit de ses talons dans l’escalier me tira de mes sensations et j’ôtais le collier en un éclair puis refermais le tiroir précipitamment.

    En trois pas, je retournais à la table, faisant mine de terminer de la dresser.

     

    (Mme GRANDIN)

     

    Sa façon de me répondre m’excitait encore plus. Vite je montais à mon étage pour ne pas qu’il s’en rende compte.

    Une idée me traversait l’esprit. Je mettais en route le système de vidéo interne qui me projetait l’image de Patrick dans la cuisine sur le mur aveugle de ma chambre pendant que je me déshabillais. Je le regardais faire l’inventaire du frigo, puis préparer le repas et commencer à mettre la table.

    Aussi rapidement, je filais sous la douche. En passant pour rejoindre la salle de bains, une image m’arrêta net.

    Je regardais plus attentivement. Je le vis fouiller dans un tiroir, son visage marquait l’étonnement. Il sortait du tiroir un collier enfin le collier… Et de surprise, je m’asseyais nue sur le lit. Quand je le vis toucher au martinet, une chaleur envahit tout mon être. Je ne pouvais plus résister à l’envie de faire glisser ma main sur mon sexe.

    Mes doigts se glissaient entre mes lèvres, j’accélérais mes caresses lorsque je le vis essayer le collier.

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    Je m’abandonnais, mon imagination débordait d’envies, la pulpe de mes doigts me conduisait vers ma jouissance. C’était tellement fort que je gémissais me tordant de plaisir, j’en oubliais pourquoi j’étais ici.

    Je me ressaisissais, regardais encore l’image… Il avait toujours le collier. Il fallait que je me dépêche, si je voulais le voir comme cela.

    Je me rhabillais rapidement, rechaussais mes chaussures. Je redescendais les escaliers, arrivais dans la cuisine : « Mince, trop tard ! » Il finissait de mettre la table. Essoufflée les cheveux en bataille, les joues rouges, je venais d’être prise en défaut comme une collégienne.

    Je lui disais pour sauver la face :

    • Oh vous savez quoi ! Je n’ai plus d’eau dans ma douche. Je vais encore en avoir pour des heures à obtenir un plombier. Hum cela sent bon, l’odeur donne l’eau à la bouche…

     

    (Patrick)

     

    Je ne relevais pas la tête tout de suite de peur d’avoir encore les traits de mon excitation, d’avoir porté ce collier et touché le martinet.

    Puis levant les yeux, je faillis ne pas la reconnaître, sans lunettes, les cheveux détachés, elle était encore plus désirable ainsi.

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    Troublé par sa vision, je faisais mine de reprendre la mise en place de la table.

    • Madame, je ne suis pas un as de la plomberie mais je pourrai regarder après le repas si vous voulez !

    Comme toujours, le sentiment de lui rendre service, de la servir était très excitant et l’idée de réparer sa douche encore plus.

    L’esprit tourné vers cette obsession de la servir, je retirais une des chaises de la table :

    • Si vous voulez bien vous asseoir, je vais commencer le service Madame !

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    Je m’empressais d’aller dans la cuisine prendre les deux assiettes de l’entrée. Je ressentais un énorme plaisir voire une fierté tout en déposant son assiette devant elle, à la manière d’un maître d’hôtel. J’avais pris soin de placer une serviette blanche sur mon bras :

    • Voilà Madame !

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    Les meilleurs moments du repas furent les fois où je me levais pour la servir et où je recevais ses compliments sur ma cuisine. J’étais comme un petit gamin qui recevait des « bons points » et qui s’empressait de faire du zèle devant sa maîtresse d’école. Elle semblait ravie de ma prestation et j’en étais moi aussi très fier.

    Lors du dessert, après avoir déposé l’assiette devant elle, j’eus l’audace de faire tomber la serviette de mon bras afin de pouvoir me mettre à genoux et profiter de la vue de ses jambes.

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    Une fois le repas terminé, après son dernier compliment, je n’avais qu’une idée en tête, faire durer ce plaisir de la contenter.

    • Madame, si vous le souhaitez, je peux vous faire un café !

    • Oui très volontiers…

    Cela ajoutait à ma grande joie :

    • Si vous le désirez, installez-vous dans le salon, je vais vous le servir !

    Je me précipitais dans la cuisine pour préparer ce café, puis je retournais débarrasser la table. À chaque aller et retour, entre la table et la cuisine, je jetais un petit coup d’œil discret vers elle. Elle me regardait… Je l'imaginais se dire : « Quel adorable serviteur ! »

    Le café prêt, je me présentais devant elle, la tasse à la main, avec, dans l’autre, le sucrier…

     

    (Mme GRANDIN)

     

    Humm… Le repas ? Un vrai délice ! De plus Patrick montrait tant de déférence en faisant le service ! Comme j’aurais aimé le voir nu avec seulement le collier qu’il portait un instant plus tôt.

     Je le regardais débarrassant la table. Le voyant évoluer je me disais : « Quel homme adorable ! Il faudrait bien que je lui trouve un uniforme pour le service. Hum, un pagne, peut-être ? Ou un string ou juste une blouse sans rien dessous. Il faudrait que je regarde dans les magasins spécialisés.

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    Quand il posa ma tasse, je lui dis :

    • Juste un sucre, merci !

    Je mourais d’envie de lui faire signe de s’asseoir à mes pieds afin de lui donner un sucre en récompense. Quelle drôle d’idée ! Mais il fallait toujours que je retienne mes pulsions les plus profondes.

    Plus je pensais que j’allais côtoyer Patrick, plus cela sera difficile de me contenir.

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     Il faudrait que je l’amène encore plus loin dans son abandon. Je buvais mon café par petites gorgées tout en le regardant comme s’il m’appartenait, comme s’il était ma possession.

    Soudain, il s’approche de moi, me disant :

    • Si vous le voulez Madame, je vais aller vérifier votre douche !

    • Oh oui ! Merci Patrick ! Vous êtes un ange ! Si vous pouviez y faire quelque chose, ce serait un pur bonheur de pouvoir enfin sentir l’eau couler sur mon corps…

    • Bien Madame ! Je vais voir ce que je peux faire !

    • Merci Patrick!

    Il montait à l’étage. Je fermais mes yeux pour savourer l’image où je le voyais avec le collier, sur la vidéo en surveillance dans ma chambre.

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    Humm, cela m’excitait encore plus. De le savoir, là, dans mes appartements, m’imaginant le surprendre à visiter mes affaires, découvrir mes tenues, mes objets personnels.

    Ma main glissait à nouveau entre mes jambes, sur mon sexe nu et lisse. Je n’avais pas eu le temps de remettre mon string tellement j’étais pressée de le surprendre.

    Je me laissais une fois de plus aller à mon plaisir, des images plein la tête, d’un Patrick nu, esclave de mes désirs. Je voulais jouir…

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    À suivre : Partie XV de XIX

     

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