• L'entreprise de 300 employé(e)s - 12

    Sommaire

     

    L'INVITATION

     

    (Mme GRANDIN)

     

    • Merci Patrick, je ne sais pas ce que j’aurais fait sans vous ! Peut-être que j’aurais cherché pendant des heures !

    Je me demandais toujours comment j’allais pouvoir lui renouveler ma proposition de venir habiter chez moi. Il fallait vraiment que je tente à nouveau mais comment m’y prendre pour qu’il ne s’effarouche pas devant tant d’insistance.

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    Je devais passer à la vitesse supérieure. Je dégrafais encore un peu plus mon chemisier, tout en travaillant je laissais ma main droite caresser négligemment le dessus de mon sein gauche. Je soupirais en disant qu’il faisait lourd.

    Je prenais ma bouteille d’eau, un mouchoir que j’humidifiais. Lorsqu’il fut bien imbibé d’eau, je le passais sur ma nuque puis sur mon front et enfin sur mes joues. Des gouttes s’écoulaient et finissaient leur course entre mes seins.

    • Humm ça rafraîchit ! Vous devriez faire de même Patrick. Ça fait du bien !

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    Soudain, une idée lumineuse me traversa l’esprit : discrètement avec mon pied, je tapais dans la prise réseau sous mon bureau avec mon talon.

    Le câble s’écrasait dans la prise et je perdais la connexion réseau. Je l’imaginais en train de devoir se glisser sous le bureau pendant que je resterais assise sur mon siège:

    • Oh décidément, cet ordinateur ? Je ne vais jamais y arriver aujourd’hui !

     

    (Patrick)

     

    J’étais tout fier et très satisfait de l’avoir secourue si vite. Le « Merci » sortant de sa bouche était encore meilleur. Elle pouvait être si délicieuse quand elle le voulait, c’était très surprenant.

    Maintenant, elle me parlait d’égal à égal. Je devais me faire une fois de plus des idées mais j’avais le sentiment qu’elle me draguait. Tout ce qu’elle m’avait fait vivre lors de mon embauche s’estompait à mesure que le temps s’écoulait dans son bureau. Sa proposition du Manoir m’obsédait encore plus. Je ne pouvais quand même pas lui dire un oui comme cela.

    La voir s’humidifier ainsi, et m’encourager à en faire de même devenait très érotique. J’étais retourné m’asseoir et j’avais envie de me caresser en la regardant. Mon imagination allait bon train.

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    Son deuxième appel au secours me ravit :

    • Attendez Madame, je viens voir !

    J’adorais l’appeler Madame et je me précipitais pour lui apporter mes services.

    Je reprenais ma position près d’elle, et avant de regarder son problème, je prenais le temps d’admirer son décolleté et ses jambes:

    • C’est curieux, on dirait que vous avez perdu la connexion du réseau ?

    En deux manipulations, son ordinateur m’indiquait : « Câble débranché ». Je faisais le tour de son bureau :

    • Je crois que j’ai compris Madame, votre prise n’a pas l’air en forme ! Je peux vérifier Madame ?

    Ma question n’avait pour but qu’elle me laisse sa place, mais elle ne bougea pas de son fauteuil et acquiesça tout simplement.L'entreprise de 300 employé(e)s - 12

    Un peu gêné, mais ravi, je me mettais à quatre pattes pour atteindre la prise. La vision de ses escarpins, de ses pieds, de ses jambes m’excitait fortement. Le fait d’être à ses pieds ainsi redoublait mon excitation. La forme de son tailleur qui entourait ses genoux était très excitante. J’avais envie de lui baiser les pieds, de lui dire qu’elle m’excitait…

    Je prenais tout mon temps pour remettre correctement la prise et profiter de cette vue dans cette position.

    Tellement perturbé par la scène, je me cognai la tête en voulant sortir du dessous de son bureau.

    Après lui avoir montré que tout était en fonction, je fus ravi de son sourire qui semblait vouloir dire : « Vous êtes très fort Patrick ! »

    En retournant à mon petit bureau, ce fut plus fort que moi :

    • Ah, au fait Madame, j’ai réfléchi, ce serait parfait si vous pouviez m’héberger dans votre manoir le temps que je trouve un appartement !

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    Mon audace incontrôlée engendra chez moi une forte bouffée de chaleur et mon cœur se mit à battre plus fort.

     

    (Mme GRANDIN)

     

    Le sentir à mes pieds décuplait mon imagination qui déjà avec lui tournait à plein régime. Je l’imaginais en train de m’écarter les jambes avec ses mains, de me caresser avec ses doigts voire sa langue. Je fantasmais sur ses doigts qui prenaient possession de mon corps. Je m’imaginais dans cette situation en train de recevoir des clients, moi devant garder mon ton professionnel et lui essayant de me faire perdre pied avec ses caresses toutes plus audacieuses les unes que les autres.

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    Quand il m’annonça qu’il était d’accord pour venir chez moi j’ai dû retenir un cri de victoire. Je ne savais pas encore comment cela finirait mais j’espérais que bientôt il m’appartiendrait totalement. J’ajoutais :

    • Patrick, si vous voulez, vous pouvez venir dès ce soir. Je n’ai pas d’invités et je serai ravie d’avoir un peu de compagnie ! Vous savez cuisiner un peu ? J’espère car moi je ne suis pas un fin cordon-bleu, mes talents sont ailleurs…

     

    (Patrick)

      

    J’étais toujours très excité pas ces visions. L’idée d’habiter dans son manoir dès le soir même me remplissait d’émotion. Je ne pouvais m’empêcher de revoir la photo de cet homme qu’elle promenait en laisse. Lorsqu’elle prononça le mot « compagnie », l’image d’un animal de compagnie fit dresser mon sexe en un éclair. 

    • Oui Madame, je peux venir ce soir ! Je sais cuisiner un peu…

     

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    Elle griffonnait quelques mots sur une feuille, mentionnant l’adresse de son Manoir accompagné de la mention : « Je vous attends à 19 heures ».

    Je passais le reste de la journée à regarder l’heure toutes les cinq minutes. J’essayais de me concentrer sur mon travail afin que le temps passe plus vite.

    En garant ma voiture devant sa demeure, mon cœur se mettait à battre de plus en plus fort. Le manoir était très impressionnant et correspondait parfaitement à son style de femme.

    Je prenais quelques secondes pour calmer ma respiration devant la grande porte d’entrée. Mon émotion était à son comble lorsque je me décidais enfin à frapper.

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    À suivre : Partie XIII de XIX

     

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