• L'entreprise de 300 employé(e)s - 11

    Sommaire

     

    LA SÉDUCTION

     

    (Mme GRANDIN)

     

    Je le regardais du coin de l’œil. Quand je lui avais posé la question sur son lieu d’habitation, sa réponse m’avait satisfait pleinement. Je continuais de l’observer pour voir sa réaction quand il tomberait sur les photos.

    Je le regardais travailler. Il était concentré et ne faisait pas attention à moi. Je le voyais faire des piles. J’attendais surtout avec excitation ce fameux moment où il tomberait sur les photos. Enfin il prenait la pochette et regardait dedans. Il se figeait tout en rougissant.

     

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    Qu’il est adorable comme cela. Puis il les reposait rapidement comme si elles lui brûlaient les mains.

    Je me levais, m’approchais de lui, posais une main sur son épaule :

    • Alors Patrick, vous vous en sortez ?

    Les joues rouges, il acquiesçait. Je me plaçais à ses côtés, posais mes deux mains sur le bureau, me penchant en avant. Au passage, je bousculais la pile où se trouvaient les photos, la pochette tomba à terre :

    • Oh désolé Patrick !

    Je ramassais la pochette et la lui tendais.

     

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    Il hésitait à la reprendre.

    Je restais avec la pochette tendue et lui parlais à nouveau de son habitation dans la ville :

    • Vous savez, Patrick, vous aurez du mal à trouver un logement, j’habite un petit manoir, proche de l’entreprise, et j’y vis seule. Vous pourriez venir y loger en attendant de trouver quelque chose. Vous savez parfois c’est trop grand pour moi et nous pourrions y vivre à deux sans jamais nous croiser. Bon, je vous laisse réfléchir mais ma proposition tient toujours, en plus nous pourrions venir au travail ensemble. Nous ferions ainsi plus vite connaissance !

    Avec un grand sourire, je lui tendais la pochette en lui disant :

    • Tenez, vous avez fait tomber vos photos…

     

    (Patrick)

     

    Entendre la Directrice se lever alors que je venais de cacher les photos m’envahit de torpeur. Je n’arrivais pas à me détacher de cette image de Maîtresse d’école, et je l’imaginais venir me gronder en me disant : « Alors Patrick, qu’avez-vous caché là ? ».

    Décidément je me faisais un peu trop d’idées. La façon dont elle posa sa main sur mon épaule me surprenait tout en me rassurant. Son ton était également plus rassurant. J’étais encore un peu sous le choc des photos et je ne pus que lui balbutier :

    • Oui Madame, pour l’instant je m’en sors.

    Ma voix tremblait un peu et je me sentais encore bien rouge.

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    La vision qu’elle m’offrait de sa poitrine en se mettant ainsi face à moi, me troublait profondément. Je pouvais apercevoir de si près le fruit défendu sous la dentelle de son soutien-gorge et la générosité de sa poitrine.

     

     

    Mes yeux s’attardèrent un peu sur cette vue, puis trop gêné, j’inclinais légèrement la tête vers mon bureau.

    J’étais dans un tel état d’émotion que seules des bribes de sa proposition marquaient mon esprit : « Manoir », « Venir y loger », ces deux éléments me faisaient frissonner et je ne pouvais m’empêcher de repenser à la dernière photo, me voyant aller dans son manoir promené en laisse.

     

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    Instantanément mon sexe se dressait à nouveau dans mon slip et une énorme bouffée de chaleur m’envahissait.

    Je ne savais quoi répondre : mon excitation, la voir si près de moi, avoir la chance d’être dans son manoir…Une autre pensée contradictoire me traversait alors l’esprit : « Non c’est ridicule, en plus je ne pourrais supporter d’être promené en laisse comme cela! » Mon esprit était tout embrouillé, d’autant plus embrouillé qu’elle me tendait la pochette des photos, comme pour me dire : « Tenez, regardez dedans, je suis sûre que cela va vous plaire. »

    Avec une voix encore plus tremblante seuls deux mots sortirent de ma bouche

    • Merci Madame !

    Puis lorsqu’elle me précisait que j’avais tout le temps pour y réfléchir, ma voix prit un peu plus d’assurance.

    • Bien Madame, Merci ! C’est… intéressant !

    Je me décidais à prendre la pochette et à la poser sur une des piles de dossiers en essayant de prendre un air détaché.

     

    (Mme GRANDIN)

     

    Humm il n’avait pas dit non pour la proposition de venir chez moi. Je ne voulais pas insister de peur de l’effaroucher. J’avais peut-être été un peu loin avec les photos mais je voulais trop voir sa réaction. Le voir, rougir, bafouiller, j’étais dans un état d’excitation assez éloquent.

    J’aurais voulu le ramener chez moi dès ce soir, pour l’avoir tout de suite.

    J’avais l’impression d’être à la veille de Noël avec le cadeau à porter de main mais ne pas avoir le droit de jouer avec tout de suite. C’était très frustrant et excitant à la fois. J’avais envie de transmettre mon excitation à Patrick, je voulais le faire céder plus rapidement, le rendre fou pour qu’il accepte de venir chez moi plus vite. Peut-être je l’avais trop impressionné avec mes photos.

    Je décidais donc d’aller ouvrir la fenêtre à côté de son bureau,

     

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    puis je me penchais pour regarder dehors :

    • Humm, ça fait du bien un peu d’air frais, vous ne trouvez pas ?

    Puis après m’être assurée d’avoir accroché son regard avec mes fesses, je l’obligeais à me suivre des yeux jusqu’au bureau. Je m’asseyais sur mon siège, et je m’exclamais comme si j’étais seule.

    • Ah mince j’ai filé un bas, heureusement que je le vois maintenant !

    Je fouillais dans le tiroir de mon bureau :

    • Ah en voilà de rechange !

    Lentement j’enlevais mes escarpins, relevais ma jupe pour dégrafer le bas des porte-jarretelles puis retirais le bas filé. Ensuite je me levais pieds nus. Avec précaution, je roulais le bas de soie dans mes mains, puis je posais mon pied sur le bord du siège. Je l’enfilais sur mon pied et le déroulais le long de ma jambe dans une lenteur calculée. Je sentais le regard de Patrick qui m’observait. Je prenais tous mon temps pour réajuster mon bas, remettais mes escarpins, et replaçais ma jupe.

     

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    Cette petite séance ne m’avait pas calmée, bien au contraire, j’avais encore plus envie de m’exhiber.

    Je reprenais mon travail sur l’ordinateur tout en faisant semblant d’avoir perdu un fichier :

    • Patrick vous pourriez venir s’il vous plaît ? J’ai perdu un fichier, peut-être pouvez-vous m’aider ?

     

    (Patrick)

     

    J’étais déconcerté par cette Directrice si particulière. Il y a une semaine elle m’avait humilié dans son bureau, avec une sévérité du style : « J’ordonne et tu obéis », et depuis mon arrivée ce matin, elle était des plus agréable avec moi. D’autant plus agréable, que je pouvais profiter de son excitante beauté.

    Je relevais la tête en l’entendant ouvrir la fenêtre, et là quel spectacle ! À quelques dizaines de centimètres de moi, j’avais une parfaite vision de ses jambes si bien mises en valeur par ses bas. Mes confusions et excitations précédentes se transformaient petit à petit à de la seule délectation.

     

    Il y a une semaine, elle me dominait sans discussion et là j’avais de plus en plus l’impression qu’elle me charmait. J’avais envie de lui dire que je trouvais sa proposition d’hébergement dans son manoir vraiment très intéressante, mais je n’osais pas.

    La voir, que dis-je, l’admirer en train de changer son bas était des plus excitant. Je n’en perdis pas une miette. Elle offrait à ma vue le début de sa cuisse en relevant la jupe de son tailleur. Je sentais mon sexe se dresser violemment. Je dus même retenir ma main pour ne pas la poser sur mon pantalon.

     

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    Je reprenais mon travail, enfin j’essayais de reprendre mon travail, mais je ne pensais qu’à son physique si excitant.

    Dès son délicieux appel au secours, je me levais d’un bond en lui disant :

    • Oui Madame ! Bien sûr Madame !

    En faisant les premiers pas vers son bureau, la pensée de mon sexe en érection sous mon pantalon me fit rougir de honte. Je jetais un rapide coup d’œil sur ma braguette pour voir à quel point mon excitation était visible.

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    Elle restait sur son fauteuil et j’en profitais pour me mettre de côté afin de rendre plus discret mon érection. Je regardais son écran, tout en jetant de petits regards sur ses jambes et son décolleté. Il fallait que je me concentre et que je cesse de la regarder pour tenter de retrouver son fichier. Pour la première fois, je sentais réellement son parfum envoûtant. Cela ne favorisait pas ma concentration.

    Quelques questions sur son fichier perdu. Ce fut un jeu d’enfant pour le retrouver avec le moteur de recherche de son ordinateur :

    • Voilà Madame, je pense que c’est celui-là !

     

    À suivre : Partie XII de XIX

     

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