• L’entreprise de 300 employé(e)s - 10

    Sommaire

     

    LES PREMIERS DOSSIERS 

     

    (Patrick)

     

    À mesure que ses paroles s’enchaînaient, je reprenais un peu confiance en moi. J’étais bien plus à l’aise à l’entendre me parler du fonctionnement de l’entreprise, même si au fond de moi je savais ce dont elle était capable et ce que j’allais sans doute devoir endurer.

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    Elle avait repris le « vous » et me regardait comme un vrai collaborateur. Je pouvais enfin prendre le temps de l’admirer. Elle dégageait une impression telle, que c’était sans doute l’explication du plaisir que j’avais ressenti en lui obéissant.

    J’étais tellement plus à l’aise que le ton qu’elle avait pris pour me dire, ou plutôt m’ordonner de me lever, engendrait une secousse dans tout mon être. Sa main sur ma fesse, me ramenait encore plus à la réalité. Je ressentais son pouvoir, mon appartenance et quelque part le plaisir d’être ainsi. À sa demande de ne pas porter de caleçon, une petite bouffée de honte monta en moi, accompagnée d’une bouffée de plaisir. Le plus naturellement du monde, avec quand même une petite voix timide, je m’empressais de lui dire :

    • Oui Madame ! Bien Madame !

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    Même les paroles que je venais de prononcer me procuraient un certain plaisir.

    J’avais un peu l’impression qu’elle me promenait comme un trophée dans les couloirs de l’entreprise. Je faisais des efforts pour regarder les gens. J’essayais d’être le plus naturel possible.

    Le fait d’apprendre que j’allais partager son bureau était d’un côté une bonne nouvelle. J’allais avoir tout mon temps pour la contempler mais, d’un autre côté, j’aurais préféré la tranquillité d’un bureau personnel :

    • Bien Madame ! Oui je comprends très bien !

    Au fond, je m’estimais heureux, elle aurait pu m’imposer cela sans la moindre explication.

     

    (Mme GRANDIN)

     

    Ça va, il réagissait bien pour son bureau dans le mien. En fait ce n’était pas prévu comme cela, il devait avoir un bureau pour lui, mais l’idée de l’avoir proche de moi devenait de plus en plus excitante. Je le voulais très proche de moi. Je voulais pouvoir disposer de lui à mon envie. Certaines des idées qui me venaient à l’esprit étaient de plus en plus torrides. J’avais de plus en plus chaud, même des frissons parcouraient mon corps. Je ressentais même un appel au creux de mes reins. Je dégrafais les deux premiers boutons de mon chemisier.

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    Nous retournions dans mon bureau. Je lui désignais son petit bureau d’un mètre sur deux que j’avais fait disposer le long du mur, décalé du mien sur la droite. D’un coup d’œil je pouvais le voir. De plus la porte de mon bureau étant à gauche, il n’était pas directement visible du couloir. Il s’installait.

    Je lui disais que bientôt il aurait à sa disposition tout le matériel dont il avait besoin pour travailler. Je lui demandais de m’établir une liste et de me la transmettre. J’ajoutais qu’il avait carte blanche pour peu qu’il fasse une demande raisonnable. Je pensais déjà aux conditions que je mettrais pour l’obtention de ce matériel pour peu qu’il en demande un peu trop et que ce soit cher.

    L’idée de lui demander de ne pas porter de caleçon sous ses pantalons avait fait son chemin dans mon esprit et m’excitait.

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    J’aimerais aussi le convaincre de venir prendre du service chez moi, et pourquoi pas, le retenir certaines fins de semaine. Il occuperait la chambre de bonne dans les combles. Là il serait vraiment à mon service. Je n’ai pas fait attention si son adresse actuelle était à proximité ou pas de ma résidence. Vraiment, cette idée me plaisait. Je ferai bien tout en mon pouvoir pour être convaincante et accepte cette situation.

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    D’un ton neutre, mais un peu sec quand même je lui demandais s’il habitait loin de l’entreprise, prétextant que parfois il faudrait qu’il puisse être là rapidement. Je lui rappelais aussi de ne pas oublier ma consigne pour sa tenue vestimentaire et qu’il me ferait énormément plaisir en ne portant rien sous son pantalon.

    En attendant, je déposais sur son bureau une pile de documents complémentaires qui lui permettraient de bien faire son travail. Dans cette pile de document, j’avais glissé une pochette de développement contenant des photos de moi en maîtresse femme, habillée de cuir avec les accessoires en train de soumettre un homme masqué d’une cagoule en latex et d’un bâillon boule, d’un collier, d’une laisse…Enfin de tout l’attirail. En fait cette série de photos n’était nullement une séance de domination malgré les apparences mais plutôt d’une série de pose prise avec Pierre pour avoir des photos de ce style.

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    Très impatiente, je m’installais à mon bureau : « Quelle réaction aurait-il au moment où, ouvrant cette pochette, il découvrirait les photos ? »

     

    (Patrick)

     

    En me retrouvant seul avec elle, quelques images de mon entretien d’embauche me retraversaient l’esprit. Je devais faire un effort sur moi-même afin de me concentrer sur mon travail. Cette femme était vraiment intimidante voire envoûtante. Rien qu’en la regardant, je me sentais perdre la plupart de mes moyens. La façon dont elle avait fait placer mon bureau ne me permettait hélas pas de la regarder discrètement. J’avais pu juste jeter un dernier regard sur la dentelle noire de son soutien-gorge que laissait entrevoir son chemisier légèrement ouvert. La forme de ses seins et ce petit bout de dentelle étaient très excitants.

    Cela faisait maintenant une bonne heure que je pointais avec application les différents éléments du réseau de l’entreprise afin de me familiariser et de préparer la liste du matériel dont j’aurais besoin, lorsque sa voix me fit sursauter légèrement :

    • Patrick, je n’ai pas fait attention où vous habitiez !

    • J’habite assez loin Madame, mais je vais me chercher un appartement plus près, je n’aime pas trop tout ce temps dans les transports !

    • Je voulais juste savoir où ?

    • Je n’habite pas très loin du parc au Champ-Le-Bœuf. Je cours par là pour me tenir en forme.

    • Très intéressant dites donc. C’est proche de l’autoroute et ainsi vous êtes chez moi très rapidement !
    • Je pensais que vous vouliez me parler par rapport au bureau.

    • Non je voyais autre chose Patrick, n’y prenez pas attention !

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    Même pour une question banale, le ton de sa voix était intimidant. Et, je me sentis devenir tout rouge quand elle me rappela son souhait que je sois nu sous mon pantalon. Puis que voulait dire ce : « Non je voyais autre chose ! » Que de mystère ! Je n’osais pas lui demander son adresse. Elle reprenait :

    • Où en êtes-vous dans votre travail ?

    • J’ai bientôt terminé, oui Madame !

    En lui répondant ainsi, à ce petit bureau, j’avais vraiment l’impression d’être toujours un petit garçon sous le regard de sa Maîtresse d’école. Toutes mes réflexions me plaçaient bien malgré tout dans un état d’excitation. Je sentais mon sexe se redresser, accompagné de bouffées de chaleur, confronté entre un sentiment de gêne mais aussi un fort sentiment de découverte.

    Je reprenais mon travail en commençant à trier les dossiers qu’elle m’avait transmis. Je faisais tranquillement trois tas distincts en fonction de leur thème d’application. Soudain je restais figé en ouvrant une pochette et en découvrant la première photo. Je ne rêvais pas, c’était bien ma Directrice habillée de cuir avec une cravache à la main. Mes doigts qui tenaient la photo se mirent à trembler légèrement et je restais hypnotisé par cette image. Je me décidais à regarder la suivante, puis la troisième…

    Je sentais l’excitation qui montait en moi à mesure de mes découvertes. À la vision de la dernière photo de cet homme tenue en laisse par ma Directrice, mon sexe devint encore plus dur et mes joues très chaudes. Comme si j’avais peur d’être pris sur le fait, je posais précipitamment un dossier sur les photos pour les recouvrir.

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    À suivre : Partie XI de XIX

     

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