• Deuxième visite médicale - 7

    Sommaire

    Plaisirs naissants

     

    (M. QUENTIN)

    Elle me masturbe divinement. Le goût et la consistance de son sein sont un pur plaisir pour ma langue. Pouvoir tenir sa fesse ainsi était inespéré… Mes gémissements de plaisir se perdent sur son sein. Cette coquine aime cela. Sa façon de venir frotter ses fesses sur ma main m’enchante et m’excite.

    Non, je ne veux pas en finir, je la veux tant, prendre et lui donner du plaisir. Je ne veux pas qu’elle me fasse jouir ainsi, si vite, dans ce récipient si froid, mais jouir pour elle.

    Deuxième visite médicale - 7

    Son doigt qui commence ses caresses entre mes fesses provoque une onde de plaisir dans tout mon corps, mais je veux absolument résister le plus longtemps possible, jouir de ce délicieux moment « masturbatoire ». Je me dis : « Profite de ce moment, laisse-toi aller, ne gâche rien, vraiment rien »

    Je sens sa main ralentir. Elle est divine et sait parfaitement maîtriser une masturbation : « Oui, je ne vais rien gâcher, mais je voudrais aussi la goûter ! »

    Mon autre main se pose sur son autre fesse, ma bouche glisse vers son ventre : « lui donner envie de m’offrir son bas-ventre… »

    Je me laisse glisser, jusqu’à poser un genou à terre, mes lèvres effleurent la dentelle de son string, puis se posent sur son sexe… : « Hummmmm, c’est si bon, de sentir cette chaleur, cette humidité, à travers la dentelle… »

    Puis ma langue lèche la dentelle sur son sexe… Mes mains commencent de lentes caresses sur ses fesses, suivant le mouvement de ma langue… Je veux la goûter pleinement. Sa dentelle est de plus en plus trempée de son plaisir et de ma salive…

    Délicatement mes doigts font glisser son string pour offrir son sexe à ma bouche.

    Deuxième visite médicale - 7

    Un premier doux baiser sur son sexe nu, pour lui montrer le plaisir d’être là ainsi, puis un deuxième plus prononcé. Ma langue prend plaisir à lécher son suc et écarte délicatement les nymphes de sa vulve. Mes caresses sur ses fesses sont plus énergiques, je palpe, masse… J’hésite à passer sur sa noisette…

     

    (La doctoresse)

     

    Je me laisse porter par les caresses, dans un brouillard de plaisir. C’est plus fort que moi cet appel au plaisir. Pourquoi cet homme me fait cet effet ?

    Ses deux mains me font me cambrer et me tendre encore plus. J’en arrête de le masturber. Sa bouche sur mon ventre, qui descend lentement, sa bouche qui touche mon sexe au travers de la dentelle, ses doigts écartant mon string, tout décuple mon désir.

    Debout, de me laisser ainsi caresser, je suis pratiquement à chanceler. Je tiens à peine debout, tellement le désir est de plus en plus fort. J’hésite à m’offrir, à m’allonger sur une des deux tables pour complètement m’abandonner.

    Deuxième visite médicale - 7

    Je ne peux retenir mes mains de se poser sur sa tête pour ne pas tomber. Mes gémissements et soupirs remplissent la pièce.

    J’ai l’impression que mon désir coule littéralement dans sa bouche. Mes jambes tremblent, sentir ses joues contre mes cuisses augmente encore l’intensité de mon désir.

    Je suis appuyée contre le meuble bas, les jambes écartées au maximum. Je veux lui dire de me prendre là tout de suite mais je reste méduser, tétaniser par ma folie, la gorge nouée par le plaisir.

     

    (M. QUENTIN)

     

    Je prends un grand plaisir à m’appliquer pour lécher son sexe. Ma langue pénètre de plus en plus. Que son goût m’enivre. Mes mains caressent ses fesses de plus en plus fortement, pressent son bassin sur mes lèvres afin que je puisse la pénétrer plus profondément. Je sens ses tressaillements que la musique de ses gémissements amplifie.

    J’adore la façon qu’elle a de s’offrir en écartant les jambes et en gémissant de plus en plus fort…

    Je me redresse, caressant ses jambes puis ses cuisses avec mon sexe tendu et brûlant. C’est magique de se frotter ainsi. Ma langue reprend le chemin de ses seins, et s’en empare goulûment.

    Je pose mes doigts sur son sexe.

    Deuxième visite médicale - 7

    Je me mets à la masturber par des massages amples de plus en plus prononcés, mon autre main quitte ses fesses pour dégrafer son soutien-gorge.

    Ma langue excite maintenant ses seins nus, puis se dirige vers sa bouche, ses lèvres. Elle joue à aller chercher la sienne pendant que mon index pénètre son sexe. Mon autre main glisse à la rencontre de son humidité comme pour me préparer à honorer son intimité…

     

    (La doctoresse)

     

    Appuyée contre le meuble bas, je sens sa langue, ses caresses. Je défaille, tressaille, me donne lorsque je le sens se relever. Je fonds de plus en plus lorsque je sens son sexe caresser mes jambes puis mes cuisses, sa langue s’emparant d’un de mes tétons.

    Ses doigts me pénètrent et s’enfoncent en moi. Je suis trempée de désirs. Je m’accroche à ses épaules.

    Mon corps suit les mouvements de ses doigts. Mon bassin ondule au rythme de ses envies. Je suis passée du statut de docteur et celui de femme avec les sens en émoi, avide de plaisir et n’ayant qu’une envie de plus en plus grandissante de me laisser aller…

    Prendre mon plaisir, et en donner sont les seules choses qui m’importent en cet instant. Mon souffle s’accélère, je gémis je l’encourage : « Oui, prenez-moi, c’est si bon… »

    Deuxième visite médicale - 7

     

    À venir: Partie VIII de VIII

     

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  • Commentaires

    1
    Samedi 31 Octobre 2015 à 15:41
    Chère Méli,

    Une publication et j’accours…Je suis fan !

    Sincèrement, j’adore tes écrits toujours couchés sur le papier (ton blog), ce lit de tes mots avec tact et surtout sans aucune vulgarité, ce qui nous change de beaucoup de blogs qui sont des ramassis de bassesses indignes d’êtres humains.

    Ta douceur se ressent même si parfois, et c’est le droit de tout auteur(e), tu te laisses « dériver » vers d’autres « flots » de la sexualité laissant aux lectrices et lecteurs le soin de s’y reconnaître ou pas, d’y adhérer ou pas. Je sais toujours faire cette distinction. Tout existe dans ce monde tout en sachant que beaucoup sont perdu(e)s et certainement pas heureux, heureuses.

    Merci pour cet autre genre de Bonheur. Les photos qui illustrent tes textes sont toujours bien choisies et très « artistiques ». Elles témoignent de cette vie si douce à vivre lorsque nous nous sentons bien en notre Être et bien sûr parmi ceux et celles qui nous entourent.

    Bises.

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