• Deuxième visite médicale - 4

    Sommaire

    Le prélèvement d'urine

     (La doctoresse)

    Sophie arrive avec un « haricot » et le matériel en disant :

    • Venez par ici M. Quentin !

    Connaissant Sophie et ses pratiques, je ne peux pas retenir mon excitation. J’imagine déjà cet homme un peu timide que Sophie ne va pas manquer de gêner encore plus. Sophie est tellement consciencieuse à ce niveau qu’elle va même aller jusqu’à l’aider, quitte à le tenir elle-même afin qu’il n’y ait pas d’incident. 

    Humm je pense qu’après ce petit intermède, il sera encore plus facile de faire le prélèvement de sperme.

    (M. QUENTIN)

    C’est quand même moins gênant que de devoir répondre oralement à ces questions. Le temps qu’elle relise et commente ainsi mon questionnaire, je reste là, planter face à elle, de plus en plus gêné. Son ton professionnel est intimidant, pourtant son regard s’attarde quelques secondes sur le bas de ma chemise. Elle doit bien voir combien je bande et combien elle m’excite. Mais elle semble imperturbable et je n’arrive pas à déceler le moindre de ses sentiments.

    Tout comme la première fois, je n’arrive pas à savoir si elle joue avec moi ou si son côté professionnel prend le dessus. Elle est pourtant forcément coquine en ayant déboutonné sa blouse ainsi.

    Deuxième visite médicale - 4

    Lorsqu’elle fait allusion à la tache sur ma chemise, je ressens une grande bouffée de chaleur et pour tout arranger une encore plus grande humidité soudaine sur mon gland. Je ne peux m’empêcher de regarder ma chemise et d’en constater l’auréole.

    La gêne que j’éprouve n’est qu’un faible échantillon de ce que l’on peut ressentir. Lorsqu’elle appelle Sophie, je faillis vaciller. Non, elle ne peut me faire subir cela. Je me tourne un peu pour espérer échapper au regard de sa collaboratrice. Sa phrase suivante me fait comprendre que c’est peine perdue. Quel idiot je suis ! Je me sais seul avec cette doctoresse et je suis tout fier de lui montrer mon excitation puis, d’un trait, je me sens le plus confus et surtout le plus bête des hommes.

    Je ne me suis jamais senti aussi gauche qu’en quittant le bureau pour suivre sa collaboratrice, d’autant plus gauche que j’imagine la doctoresse s’amuser de me voir ainsi.

    Deuxième visite médicale - 4

    Sophie était bien moins jolie et désirable que la doctoresse. À chaque pas j’espère sentir mon sexe se détendre mais il n’en est rien. Ce maudit tissu qui me caresse le gland à chaque pas m’excite bien malgré moi.

    Sophie saisit deux flacons. Alors qu’elle me les tend son regard se fixe sur le bas de ma chemise. Sa surprise ne fait qu’amplifier ma gêne, et quand je dis ma gêne c’est bien parce que je n’ai pas d’autres mots pour exprimer cela.

     

    Elle semble encore plus professionnelle que sa patronne et ne se démontant pas :

    • Ha, de vous voir ainsi, ce sera plus simple pour un prélèvement de sperme !

    Je ne sais plus ou me mettre pendant qu’elle ajoute :

    • Bien suivez-moi, Dites-vous bien que ce n’est pas le premier à qui cela arrive…

    Elle ouvre la porte des toilettes de la pièce et pose les deux récipients sur un rebord :

    • Soulevez votre chemise, je vous prie !

    Ma gêne doit se voir à des kilomètres mais elle n’en fait nullement cas, du moins rien ne laisse transparaître de ses émois. Tout penaud, je m’exécute lentement :

    • Ah, cela ne va pas du tout, attendez-moi et ne bougez pas !

    Je me sens ridicule, tout bandant, la chemise relevée. Elle fait l’aller-retour vers le placard :

    • Il ne faut surtout pas mélanger ce liquide pré-éjaculatoire avec l’urine, cela ferait curieux. Enlevez votre chemise, s’il vous plaît !

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    Sans trop comprendre, je m’exécute à nouveau. Puis elle me tend une compresse :

    • Essuyez votre gland !

    Décidément, rien ne m’est épargné et j’essuie mon gland sous son regard :

    • Mieux que cela enfin !

    Elle sort alors une deuxième compresse de la poche de sa blouse et m’en entoure le gland, voilà que je ressemblais à une bouteille avec sa cravate servie par un maître d’hôtel…

    Deuxième visite médicale - 4

    Je sens mon sexe se raidir encore plus. Je ferme les yeux quelques secondes. Avec le creux de la paume de sa main elle appuie à plusieurs reprises sur mon gland. Je me mords la lèvre pour ne pas réagir mais je ne peux éviter un mouvement du bassin :

    • Ne bougez pas enfin !

    Je me mords la lèvre encore plus fort tout en me disant que tout compte fait elle me plairait bien aussi, les images coquines ne manquent pas d’affluer !

    Elle enlève la compresse :

    • Parfait, cela doit aller maintenant.

    Avec deux doigts, elle saisit mon sexe et le fait pénétrer légèrement dans le flacon :

    • Allez et je ne veux que du pipi, concentrez-vous sur des choses sérieuses et arrêtez de rêver…

    L’impression d’être un gamin devant la doctoresse est bien faible par rapport à ce qu’elle me fait subir. Je fais un effort pour me concentrer, et je réussis à lâcher quelques gouttes d’urine. Sans relâcher mon sexe, elle présente le deuxième flacon sur mon gland :

    • Allez, un dernier effort !

    Deuxième visite médicale - 4

    Toujours la lèvre entre mes dents, je réussis à libérer suffisamment d’urine :

    • C’est parfait, vous pouvez retourner voir la doctoresse pour la suite de votre consultation. 

    Je me saisis de la chemise, mais à peine j’esquive le moindre mouvement pour l’enfiler qu’elle me l’arrache des mains :

    • Ah non, vu comment vous l’avez tachée, c’est hors de question de la remettre !

    Pour couronner le tout, elle me met une petite claque sur les fesses en ajoutant, mi-amusée :

    • Allez, hop, chez la doctoresse et en vitesse !

    Je ne me fais pas prier et traverse la pièce tout penaud. Et c’est encore plus penaud que j’ouvre la porte du bureau.

    La doctoresse est à ranger des dossiers dans son armoire. M’entendant, elle tourne brusquement la tête et son regard se fixe sur moi, plutôt vers le bas que droit dans les yeux…

    En plus de me sentir ridicule avec mon sexe dressé, je me mets à avoir peur qu’elle me demande ce que j’ai fait de la chemise.

     

    À suivre : Partie V de VIII

     

     

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  • Commentaires

    1
    Jeudi 8 Octobre 2015 à 20:17
    Bien mince j'ai dû toujours tomber sur des doctoresses de la médecine du travail toujours mal-baisées, acariâtres ou frustrées mais jamais une comme celle-ci.
    Joli récit Méli.
    Bises


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