• Deuxième visite médicale - 1

    Sommaire

    Impatient

     

    (M. QUENTIN)

    Pour une fois, cette journée de travail commence bien avec cette enveloppe de la médecine du travail dans la case de mon courrier. Je souris en découvrant ma convocation pour le lendemain 17 h 30. Cela fait un mois que je repense à ce moment où elle m’avait masturbé l’anus et le sexe avec une sublime dextérité.

    Arrivé cette fois-ci presque trop en avance, excité à l’idée de la revoir, je regarde impatient les minutes s’écouler. Je suis bien loin de ma mauvaise humeur du mois dernier. Mon esprit est partagé. Je ressens des pulsions dans mon membre à l’idée de la voir apparaître dans l’encadrement de la porte de son bureau tout en ayant aussi une sorte d’appréhension, de fébrilité à me trouver à nouveau face à elle.

    Deuxième visite médicale - 2    en correction

    Mon cœur s’emballe lorsque j’entends ses pas et sa voix, raccompagnant le patient précédent. Je me dis, l’espace d’un court instant : « Pourvu qu’elle ne soit si « coquine » qu’en ma présence ! »

    (La doctoresse)

    Il fait encore très chaud en ce début septembre. Je regarde mon carnet de rendez-vous pour la dixième fois au moins. En fait, depuis ce matin, quand Sophie, mon assistante, m’a donné la liste des noms, je n’ai eu d’yeux que pour le dernier de la liste. Était-ce un hasard ? Je ne repensais qu’à notre dernière fois. Je me souvenais de ne pas avoir osé lui dire que je voulais le revoir.

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    Je n’en revenais toujours pas du comportement que j’avais eu avec lui. Cela ne m’était jamais arrivé avec un autre patient auparavant. Je crois que tout s’est déclenché lorsque je l’avais vu assis sur le banc attendant nerveusement d’être appelé. Puis, lorsqu’il s’est levé, j’avais eu soudain l’envie de l’avoir, de le posséder. Enfin, je savais bien que ce devait être impossible. Pourtant, quand il s’est trouvé devant moi, dans mon bureau, je me suis transformée en véritable assoiffée, non pas de sexe, mais uniquement de lui.

    Maintenant il allait être là de nouveau. Je ne savais plus comment faire, intimidée, la gorge nouée tout en raccompagnant ce patient juste avant lui.

    Deuxième visite médicale - 2    en correction

    J’ouvre alors la porte, il est assis sur sa chaise, droit devant moi, un léger sourire sur les lèvres. Je passe devant lui droite comme un i et je lui dis d’un air détaché :-

    - M. Quentin, bonjour ! Suivez-moi je vous prie !

    (M. QUENTIN)

    Mon cœur se met à battre encore plus lorsque la porte s’ouvre. Ma mémoire se rafraîchit de l’image de cette femme avec sa blouse et ses formes si excitantes. Elle jette juste un bref regard sur moi, comme elle le fait sans doute avec n’importe quel patient. Une réflexion me traverse l’esprit : « A-t-elle oublié ou est-ce que je ne l’intéresse plus ? »

    Mon regard la suit avec un mélange de délice et d’appréhension. Je m’attends à un regard complice et je la retrouve aussi professionnelle que lors du début de mon premier examen.

    Je n’imagine pas une seconde qu’elle puisse faire comme si rien ne s’était passé.

    Tout en attendant que j’arrive près d’elle devant sa porte alors que nous sommes seuls dans cette salle d’attente, elle ne marque aucune familiarité.

    Passant derrière elle pour aller à son bureau, je profite pleinement du plaisir d’admirer la forme de ses hanches, de ses fesses, de ses cuisses que je devine sous sa blouse plus transparente que la dernière fois. Ce plaisir est juste terni à l’idée affreuse qu’elle aurait tout oublié pour une triste visite médicale classique.

    Elle se dirige directement vers son bureau et s’assoit. Elle se saisit de ce qui doit être mon dossier. Je suis déconcerté par son attitude et je reste debout, hésitant à m’asseoir alors qu’elle ne m’a pas encore invité à le faire.

    Je retrouve la dernière image que j’avais eu d’elle : le bouton de sa blouse dégrafé qui me permet d’admirer les formes bombées de ses seins.

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    (La doctoresse)

    Une certaine gêne s’est installée depuis qu’il est entré. Je ne sais pas comment faire, les images de la dernière fois me reviennent. J’aimerais beaucoup refaire comme la dernière fois mais j’ai honte de ce que j’ai fait. C’est contre ma déontologie.

    Je ne peux quand même pas encore me laisser aller et pourtant il me fait autant d’effet. Je vois bien que son regard est empli de doute, devant s’attendre à autre chose qu’une simple visite :

    • Asseyez-vous M. Quentin ? Voilà, je dois vous avouer quelque chose !

    Je sens alors que je deviens rouge écrevisse et une chaleur que je ne peux trop définir m’envahit. Je m’apprête à lui révéler ceci : « Je dois vous présenter des excuses, pour mon comportement du mois dernier. En fait, euh, euh… »

    Deuxième visite médicale - 2    en correction (Lire)

    Mais non tout de même je ne peux lui avouer que j’ai abusé de lui, que je n’aurais pas dû, et qu’il me plaît terriblement. Je risque gros, En plus s’il voulait porter plainte, il l’aurait fait.

    Non je ne peux pas recommencer sans être sûre qu’il soit d’accord. Je suis troublée : « Je ne peux quand même pas lui demander s’il aimerait coucher avec moi ! » J’en ai pourtant si envie !

    Je fais mine de regarder son dossier, en même temps, je dégrafe le deuxième bouton de ma blouse laissant entrevoir la naissance de mes seins. Je le regarde et je lui souris. Je veux voir sa réaction. Il me semble qu’il sourit, je croise et décroise mes jambes.

    Deuxième visite médicale - 2    en correction

    J’appréhende sa réaction.

    Il peut mettre ma carrière en l’air comme il veut… Malgré tout je craque. Doucement mon pouce passe dans l’échancrure de ma blouse, je me caresse la naissance du sein en regardant son dossier.

     

    À suivre : Partie II de VIII

     

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