• Chapitre X : Devant mon innocence ...

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    Suite à  l’invitation de M. Stevain, je  pousse plus loin mon investigation du jardin. Je m’aventure jusqu’à la serre.

     

    CHAPITRE X  Surprise, gènée, voyeuse...malaise. mais curieux

    Je pousse la porte vitrée… Ouah !! C'est trop beau. En plus, grâce à l'air climatisé, la température est bien plus agréable que dehors où le soleil darde de tous ses rayons. Fascinée, je me promène dans les allées, hume le parfum des fleurs, admire les plantes exotiques à la luxuriance surprenante. Je passe devant une odalisque en pierre, imitation de la statuaire romaine…

    CHAPITRE X  Surprise, gènée, voyeuse...malaise. mais curieux

    Posée sur son socle, la statue représente une Diane chasseresse qui mesure plus de deux mètres. Je remarque immédiatement la nature érotique de l'œuvre. Le drapé, en effet, dessine les courbes fécondes, la taille fine et les hanches pleines, de la déesse. Le sein droit, complètement libéré, exhibe des rondeurs lourdes aux tétons dardés. Je pose ma main sur la pierre froide, à hauteur du genou de la Diane. Je suis presque surprise de ne pas sentir la chair tiède et vibrante de vie. Je retire prestement ma main. Le réalisme est frappant et je ne peux m'empêcher de me sentir gênée devant une aussi forte évocation de la nature féminine. Un peu plus loin, une fontaine en marbre en forme de cygne. L'eau, dans un gazouillis charmant, ruissèle du bec et tombe au fond d'une large vasque. L'onde rafraichie l'atmosphère. Quand je vais pour m'approcher de cette source, j’entends du bruit… Instinctivement, je me cache derrière l'odalisque

     

    Chapitre X : Surprise, gênée, voyeuse...malaise. trop curieuse...

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    Mme Stevain et Pierre entrent dans la serre… Je n'ose pas signaler ma présence et reste dissimulée… Mme Stevain porte une robe légère en coton rouge. Pierre est torse nu, en short de bain. Il porte un pot dans lequel est planté un petit arbuste aux feuilles orangées et étrangement ovales. La voix de Mme Stevain résonne dans la serre : « Pose le pot par terre, près de la table! Tu veux boire quelque chose ? Tu l'as bien mérité ». Ils sont au fond de la serre à une dizaine de mètres de moi. Un espace a été aménagé avec une table et trois chaises de jardin. 

    CHAPITRE X  Surprise, gènée, voyeuse...malaise. mais curieux 

    Juste un peu plus loin deux transats en bois et une autre table basse, derrière un comptoir en brique vers lequel Mme Stevain se dirige tout en parlant : « Je n'aurais jamais pu porter toute seule ce pot, heureusement que tu es là. J'ai pu remarquer à quel point tu es fort maintenant… » Pas de doute, la voix de Mme Stevain se fait plus sirupeuse: « Tu es fort comme un homme. Comme un vrai homme, n'est-ce pas ?» Pierre fait un pas, puis un deuxième vers le comptoir. Mme Stevain continue de pérorer: « Allons Pierre, ne reste pas planté là comme un pot de fleur! Tu n'es pas une plante toi, n'est ce pas ? ». Elle a un rire aigu qui ressemble plus à un ricanement moqueur. L'effet semble efficace sur Pierre puisque ce dernier sort de sa léthargie et passe derrière le comptoir la rejoindre. Ce que je ne vois pas c'est que Mme Stevain, sachant que Pierre se trouve dans son dos, s'est penchée en avant pour ouvrir un petit frigo posé sur le sol. Dans une telle situation, les mots qu'elle prononce prennent une toute autre connotation : « Tu dois être assoiffé. Voyons ce que je peux t'offrir ». La robe déjà courte se soulève dévoilant d'abord le haut des cuisses puis carrément la fourche de la femme. Pierre observe fasciné la croupe qui semble se tendre vers lui. Elle a certes le derrière un peu trop plat, mais dans cette position, sertie d'un string de dentelle blanche, ses fesses lui apparaissent terriblement appétissantes.

     

    Chapitre X : Surprise, gênée, voyeuse...malaise. trop curieuse...

     

    La queue de Pierre se dresse attirée comme un aimant par ce popotin qui s'offre à lui, par la rainure profonde qu'il devine derrière le tissu affriolant, par la fente aux lèvres gloutonnes écrasée contre le string… Un seul mot lui vient alors à l'esprit : « Hum que j’ai envie ! ».  Comme un raz de marée inondant une digue, la pulsion sexuelle submerge complètement ses inhibitions de jeune puceau. Il se précipite sur cette croupe et plaque brutalement son bas ventre contre les fesses de Mme Stevain. Cette dernière se redresse en feignant la surprise et d’une voix faussement outrée : «Oh, mais Pierre que fais-tu ? Enfin Pierre ! ». Elle mime de se dérober, tout en se cambrant, si bien que la croupe loin de s’éloigner reste au contact de sa queue.

     

    Chapitre X : Surprise, gênée, voyeuse...malaise. trop curieuse...

     

    Il est désormais comme un chien en rut qui s’est agrippé maladroitement à la taille de la femme. Il frotte de plus en plus énergiquement son engin contre la partie charnue. Mme Stevain continue son manège. Elle se trémousse en minaudant de plus belle : « RHOOoooo Pierre ! Méchant garçon !!! RHOOoooo mais que fais-tu ? Allons. Il ne faut pas ! ». Ses ondulations ne font qu’accentuer la friction des corps. Maintenant, il est collé dans son dos. Elle remue hypocritement du derrière si bien qu’en faisant semblant de vouloir se dégager, elle accentue au contraire le frottement de sa croupe contre le sexe bandé de Pierre.

     

    CHAPITRE X  Surprise, gènée, voyeuse...malaise. mais curieux

     

    Ils sont derrière le bar  et d'où je suis postée, je n’aperçois que le haut des corps des deux protagonistes. Mais le caractère sexuel du ballet ne fait aucun doute. Pierre soupire et grogne de plus en plus. Mme Stevain ne peut plus prétendre ne pas être consentante : « RHOOoooo, RHOOoooo, Pierre… Mais tu n’es pas raisonnable tu sais. Ohhhhh mais que fais-tu ?  Ohhhhh mais pas comme ça ! Oooooh… Dis-donc, comme tu es impatient !!! Mais non Pierreeee… Rhoooo mais on ne fait pas comme ça ! Allez viens par ici, nous serons mieux ». Elle prend la main du jeune homme et l’entraîne vers le coin jardin de la serre.

     

    À suivre: Chapitre XI

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  • Commentaires

    1
    Mardi 14 Octobre 2014 à 19:37
    Chère Méli,

    « Devant mon innocence ou la peur du grand méchant loup. » devrait-être le titre!
    Et oui que de craintes à l’aube d’une jeune fille en fleur de l’âge de Pierre faisant mentir la blague : « Tu n’as pas de pot…Pierre » Qu’il en a eu de la chance bien au contraire.
    Ne serait-ce pas cela la vraie éducation sexuelle; celle qui éviterait de perdre du temps et de ne pas savoir ou en savoir si peu. Ce dépucelage le marquera à jamais et croyez-moi il en tirera les bonnes leçons, j’en suis certain!
    Je trouve cette femme peu pédagogue ne voyant pas qu’elle a tout à lui apprendre et qu’il n’en ressortirait qu’un meilleur amant pour ses futures conquêtes. Au lieu de cela, elle lui montre sa frustration alors qu’elle devrait l’encourager et déculpabiliser ce semi-échec ou l’échec de son semis en elle la privant de sa jouissance. Qu’elle lui explique sacrifice. Cette éducation est si importante pour ensuite avoir une vie de couple bien accomplie; ce qui éviterait tant de drames.
    Quant à toi petite coquine cela valait tous les pornos de la terre, genre de travaux pratiques auxquels tu as assisté voyant cela comme « le grand méchant loup » avec tes interrogations et tes craintes qui vont, je présume, s’en suivre.
    Je me répète, mais ce genre de récit vaut tous les cours que personne n’osent donner aux collèges ou lycées; un livre ouvert et écrit avec un stylo qui remplit chaque page du journal de la vraie VIE.
    Merci Méli et bises.
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