• Chapitre VIII : Anne So m'offre un extrait de son journal.

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    Anne So m'avait fait lire un extrait de son journal et je me permets avec sa permission de vous en publier un extrait. Je sais que cela va lui faire plaisir.

    Petites pensées intimes d’Anne Sophie...

    Ça y est, je suis enfin seule avec ma puce. Nous nous connaissons depuis longtemps. Elle a un an de moins que moi. J’aime chez elle son innocence, sa candeur, sa naïveté et sa timidité. Elle me suit depuis toujours et c’est moi qui lui ai tout appris: faire du patin à roulettes, du vélo sans roulettes, et des tas d’autres trucs… Ces parents l’ont autorisée à venir en vacances avec nous à Saint-Tropez. Ça fait longtemps que je rêve d’avoir l’occasion de passer des journées entières avec elle. Nous allons passer plusieurs semaines ensemble. Je vais avoir le temps de lui apprendre encore plein de choses. Déjà, je vais l’habiller pour qu’elle attire plus les garçons car elle n'en a jamais encore embrassé un seul. Pourtant elle est toute mimi ma puce. Elle a de beaux seins,

     

    Chapitre VIII : Anne So m'offre un extrait de son journal.

     

    ...un beau corps et un sexe déjà bien formé (Je l’ai déjà vu quand elle se déshabillait pour le hand-ball). Je sais qu’elle plait déjà aux gars du quartier. J’ai surpris leurs regards plein de vice qui nous suivent quand nous nous promenons toutes les deux. Elle ne s’en rend même pas compte. Par contre, il  faudra aussi que je lui explique comment on embrasse avec la langue. L’autre jour, dans le bus qui nous ramenait de Strasbourg, je l’ai embrassée pour lui montrer que nous ne pouvions pas tomber enceinte.

    Chapitre VIII : Anne So m'offre un extrait de son journal.

    Je me suis rendue compte qu’elle n’avait jamais embrassé réellement quelqu’un. J’ai déjà commencé par l’aider dans le choix de ses habits pour partir. Je ne lui ai fait prendre que des habits qui feront ressortir son coté féminin. Elle a toujours l’habitude de se cacher derrière des jeans et des tee-shirts trop grands pour elle.

    Ensuite nous avons essayé nos maillots de bains.

     Chapitre VIII : Anne So m'offre un extrait de son journal. 

    J'ai voulu me rasé et l'ai poussée à me le faire. À un moment, j’ai poussé un cri en lui disant qu’elle m’avait fait mal. Au début, je voulais juste lui faire une blague. Elle a eu tellement l’air coupable, ma puce, que j’ai été tentée de profiter un peu de sa douce naïveté. Je lui ai dit que je ne pouvais plus bouger et c’est elle qui m’a mis la crème. D’habitude je m’en passe mais là je me suis dis pour une fois….pourquoi ne pas en profiter pour ce faire dorloter un peu. Au début, ma puce me passait la crème sans oser me toucher. Je lui ai fait remarquer qu’il fallait qu’elle masse plus pour faire  pénétrer. Elle se mit à me caresser différemment en faisant des petits cercles, hummmm que c’était  bon, sentir ces doigts sur moi, cela me faisait des frissons dans tout le corps. J’ai commencé à mouiller. Elle, si innocente, avec ses doigts d’ange et moi à qui venais des pensées les plus perverses.

    Quel contraste ! Je la voyais déjà en train de me caresser plus ardemment en promenant ses doigts à l’intérieur de ma chatte, me mettant un doigt, deux puis trois et peut être la main entière. Je ne pense pas qu'elle ait vu qu'elle m'avait faite jouir tout en douceur...

     Chapitre VIII : Anne So m'offre un extrait de son journal.

    J’avais peur qu’elle se rende compte de mon trouble intense alors j’ai fermé les yeux pour lui faire croire que je dormais. L’épuisement du voyage était tel que je me suis réellement mise à somnoler. Je sentais dans mon sommeil, son odeur, la douceur de ses caresses. Je rêvais qu’elle se mettait à genoux devant moi pour me lécher les nymphes, pour boire tout le jus qui s’en écoule. Ensuite je l’aurais fait s’assoir sur la table, écarter les cuisses et avec un doigt je serais rentrée dans son petit vagin pour vérifier qu’elle était toujours vierge et me rendre compte de la résistance de son hymen que j’aimerais tellement lui ravir.

     

    Chapitre VIII : Anne So m'offre un extrait de son journal.

     

    En fait, cela fait plusieurs fois que je rêve d’elle, ma puce devient ma chose, ma poupée, ma possession, mon jouet, cela m’excite et m’intrigue à la fois. J’ai déjà sucé la queue de nombreux garçons. Je me suis même déjà laisser toucher la chatte assez profondément, mais je n’ai jamais eu envie d’aller plus loin avec eux. Par contre avec ma puce j’ai l’impression que je me laisserais aller très loin…plus loin…largement au-delà des frontières du raisonnable.

    Chapitre VIII : Anne So m'offre un extrait de son journal.

     

    À suivre: Chapitre IX

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  • Commentaires

    1
    Samedi 11 Octobre 2014 à 07:08
    Chère Mel.
    Je ne peux pas vous lire sans vous adresser cette petite caresse.
    C’est un réel plaisir que de parcourir ce retour sur votre « passé ». Pour moi ce n’est pas votre passé car tout ceci est bien « encré » dans votre tête. Ce journal, témoin de vie, nous livre ce que toute adolescente vit mais surtout vivait comme vous le mentionnez avec un regard « salissant » alors que nous aurions dû toutes le voir avec des regards d’envies, d’envies de les vivre. Alors certains et certaines voudraient nous crucifier alors que ce sont eux qu’il faudrait crucifier.
    Ce journal est le témoin que le plaisir, la volonté de jouir de notre corps n’appartient pas qu’aux seuls hommes. Dire que ce seraient des pensées cochonnes serait bien digne de l’évêque Cochon. Puis ne dit-on pas : « Dans le cochon tout est bon et dans la cochonne aussi, autrui » à la seule condition que ce soit librement consenti, toujours ce même refrain si évident.
    Ce témoignage est riche, frais, affriolant. Il me rafraîchit de mes similaires moments.
    Je voudrais, si vous me le permettez, dire aux jeunes souvent perdu(e)s qu’ils en tirent les bonnes conclusions pour vivre sans vulgarité leurs amours sans se disperser dans l’illusoire, la futilité du net, perdant des temps précieux pour VIVRE et non mourir à petit feu devant leurs écrans de poche.
    Mel, vos écrits, la musique de vos mots, résonnent de légèreté comme la plume, l’air, la dentelle, un parfum, et surtout pas de la légèreté déplacée que l’on voudrait y voir.
    Superbe choix de photos illustrant au plus près vos textes
    Merci Mél. Tendres bisous.
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