• Chapitre I : Mes 15 ans.

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    Mardi 21/02/1984 (en me couchant)

    Cher journal,

    Que je suis heureuse ! C’est le jour de mon anniversaire. Je viens d'avoir parmi mes cadeaux un coffre à secrets mauve avec une clé en argent accrochée à un ruban que je mettrai autour de mon cou.

    Chapitre I : Mes 15 ans. 

    C'est mon premier vrai bijou. Il est trop beau ! Le ruban est assez grand, si je trouve une chaînette je changerai. Je peux cacher la clé sous mon tee-shirt. Je glisserai le coffret sous mon lit et comme je dors dans la même chambre que ma grande sœur Sarah de 18 ans, elle ne pourra pas le lire car c'est moi qui aurai toujours la clé. Je me méfie d'elle, elle est très curieuse et fouille toujours dans mes affaires, tout comme je fouille régulièrement dans les siennes !

    Je suis aussi super-contente ! Mes parents m'ont offert 100 francs. Chouette, je vais pouvoir aller au cinéma toute seule ou avec mes copines sans être obligée de demander de l’argent auprès de mon grand-frère. 

    Je refermais mon journal et le déposais dans son coffre puis me couchais vraiment heureuse.

     

    Mercredi 22 février 1984 - 13h

    Cher journal,

    J’habite une ville de 6 000 habitants dans l'Est de la France. Je suis contente car je change de collège à la rentrée. J’y retrouverai ma meilleure copine Anne Sophie que je connais depuis le primaire. Mes yeux verts pétillent de malice : je décide qu'à partir d'aujourd'hui, je serai enfin grande et refuserai que mes parents me refassent une coiffure de gamine trop courte à mon goût. Je me vois bien avec de longs cheveux bruns lâchés sur mes épaules, un peu comme sur cette photo de lingerie.

    Chapitre I : Mes 15 ans. 

     L’heure passe et je ne veux pas manquer l’entraînement. À bientôt cher journal.

    (De retour)

     D'un pas ferme,  je rejoignais mon équipe de hand-ball comme chaque mercredi après-midi.

    Une fois changée, j’entrais dans le gymnase. Monsieur Verna l'entraineur bodybuildé  nous attendait. Il était beau comme un acteur de cinéma et parfois nous fantasmions sur lui.

     Chapitre I : Mes 15 ans.

    Mercredi 22 février 1984 (dans mon lit)

     

    Bonsoir cher journal,

    Aujourd'hui c'était l'entrainement de hand. Monsieur Verna nous a fait souffrir. Il veut toujours que l'on court plus vite, que l'on saute plus haut, et il déteste que l'on perde... Il était dur à cause du match de samedi prochain, il voudrait que l'on soit les meilleures... Il nous a fait faire au moins cent tours de salle en courant, sans compter les tirs de pénaltys et les deux matchs amicaux. En plus, je n'ai pas été sur la touche une seule fois. J'étais tellement trempée que mon maillot et mon short coulaient la sueur. Heureusement que j'avais emmené ce qu'il fallait pour la douche. J'ai dû attendre que les filles soient partie pour la prendre. Je n'aime pas qu'elles me voient nue.

    Chapitre I : Mes 15 ans. 

    La dernière fois, c'était ma copine Anne Sophie qui avait dû prendre une douche après son cours de danse... Elle avait mal fermé son rideau pendant que l'on se rhabillait et les autres filles se sont moquées de son corps car elle est un peu ronde. Je pense que les filles étaient jalouses car Anne Sophie est une vraie blonde aux yeux bleus et les autres elles ne sont pas aussi jolies. Je n'avais pas osé intervenir mais depuis, je me méfie, j'attends qu'elles soient toutes parties pour être tranquille. Je finissais de prendre ma douche quand j'ai entendu un bruit bizarre à coté... J'ai eu peur, je n'ai même pas pris le temps de m'essuyer pour sortir de là rapidement et me rhabiller. Ouf quelle trouille !!!

    (Faisant une pose dans notre lecture)

    -     Tu sais Anne So, je me rappelle bien de la peur que j’ai eu à cette époque !

    Anne So sourit de malice :

    -     Ah oui je me souviens de Luc et de Paul ! Je me rappelle que par la suite cela avait éveillé en toi une certaine curiosité; un mélange de sentiments entre réjouissance et peur...

    -      Tu sais bien que Luc et Paul étaient comme les deux doigts de la main : des inséparables. Pourtant ils ne se ressemblaient pas. Malgré ses 17 ans, Luc avait déjà une taille d’adulte et mesurait près de 1m75.

    - Avec son air dégingandé, sa tignasse blonde et ses yeux bleus délavés, il avait un indéniable succès auprès des filles.

    - Mais il était trop timide pour en profiter. 

    - Oui, Paul lui n’avait pas encore vraiment poussé. À son grand désarroi, il stagnait à 1m 60. De plus, il avait des tendances à l’embonpoint, avec son visage poupin, ses cheveux bruns frisés et ses petits yeux noirs, il avait encore l’air d’un gros bébé. Pourtant, il avait 17 ans aussi et ses pensées n’avaient plus rien à voir avec l’innocence de l’enfance.  Quand je pense qu'à défaut d’assouvir réellement ses pulsions sexuelles avec des femmes, il se vantait de passer le plus clair de son temps à se masturber devant des films pornographiques !!!

    Ils formaient une sacré équipe ces deux-là.

    Chapitre I : Mes 15 ans. 

    -      En tout cas, c’est Paul qui avait eu l’idée de se cacher dans le vestiaire des filles. Pour eux, la planque était sure : dans la douche attenante, qui était  condamnée avec une vitre à trois mètre du sol qui donnait sur le vestiaire.

    - Ah oui les malins, ainsi, en montant sur une table, ils auraient une vue imprenable sur les « nichons et les chattes de l’équipe de handball du lycée ».

    - Luc ne devait pas être vraiment chaud. Mais il n’avait pas osé se défiler de peur de passer pour un dégonflé auprès de son copain.

    - Je vois d'ici le tableau, ils ont du se cacher vers 15h 30, avant l'arrivée des  filles. Les cadettes de 15/17 ans jouaient en fin d’après-midi, juste après les minimes qui, elles, avaient 13 ans ! Paul dû reconnaître ensuite qu’il n’y avait vraiment pas eu grand-chose à voir n’étant pas trop bien placé. Quand ils ont échangé leurs impressions, ils ont dû tomber quand même d’accord poursigner celle qui était «  bonne »

    Toi ma petite Méli. Ils avaient  tous les deux repérés la même : une petite brunette, aux yeux verts, qui avait  de beaux atours. Je me souviens que déjà à l'époque bien que très sage, ton soutien- gorge servait d’écrin à une chair laiteuse et généreuse. 

    Évidemment, les garçons ont dû être particulièrement attentifs au moment où tu as retiré ton jean. Sûr que c’est de toi qu’il parlait. Hummm ma chérie j'imagine que pour l’ôter, tu as dû te pencher en avant et ils ont eu une vue plongeante sur ta poitrine.

    Ils ont pu encore mieux apprécier le bombement significatif de tes globes mammaires et juger de leur forme pédiculée.  Ils ont dû baver devant tes jeunes poires débordant du carcan de tissu et sous l’effet combiné de tes gestes en train de te départir de ton jean et de l’attraction terrestre, elles ont dû dodeliner en rythme.

    Coquine, ton soutien-gorge n’était-il pas un peu trop grand ? En tout cas, un de tes seins a pu s’échapper furtivement de sa prison.

    L’espace d’un instant, les deux garçons ont aperçu ton aréole brune surmontée de ton délicat mamelon rose qui pointait vers le haut avec une indéniable arrogance. Promptement, mais avec une once de maladresse empreintée d’un érotisme inconscient, tu as saisis la pomme récalcitrante pour l'emprisonner à nouveau dans le soutien-gorge. Tu sais que j'aurais craqué dans ce vestiaire.

     

    -ohhhhhh Anne So tu arrives encore à me faire rougir malgré les années passées. Bien sûr que ne portant que mes sous-vêtements, je m’étais redressée. 

    -     Ton bassin évasé ne laissait subsister aucun doute : ta mue d’ ado devait être bien jolie à regarder, assez pour les émoustiller. Les yeux brillants de concupiscence, les garçons purent constater que ta petite culotte en coton laissait deviner le renflement de ton sexe.

     Chapitre I : Mes 15 ans.

    -       Mais surtout le tissu blanc était suffisamment fin pour leur permettre d'apercevoir ma vulve garnie d'une touffe déjà assez fournie. 

    -      En tout cas, ton image dans une culotte qui laissait transparaître ton sexe déjà poilu, avec ta poitrine en forme de poire et tes tétons saillants, dut être suffisamment marquante pour servir d'objet de masturbation. Elle dut les accompagner pendant un nombre conséquent de nuits. Chacun de leur côté, Luc et Paul se firent sans doute jouir en imaginant que leur foutre inonderait tour à tour tes seins et ta toison.

     

    À suivre: Chapitre II

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  • Commentaires

    1
    Vendredi 26 Septembre 2014 à 08:29
    Que c'est frais ce que tu écris!!!!!
    Machine à remonter le temps.
    Ah! l'adolescence, premières Amours qu'on jurait éternelles, premiers baisers, premiers émois!!!
    Une main timide frôlant un sein, une main maladroite se glissant sous une jupe!!!!!!
    Qu'il est loin ce temps béni de l'insouciance.......pourtant parfois si près ......mais sans aucune nostalgie.......
    Merci..... continue tu écris si bien.
    Bisous
    Chris
    2
    Vendredi 26 Septembre 2014 à 23:55
    Merci pour ton commentaire.
    nous sommes tous encore des grands enfants
    bisous
    Méli
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